Prestations sociales : un appel d'air pour l'immigration

Prestations sociales : un appel d’air pour l’immigration

30/07/2014 – PARIS (via Contribuables Associés)
La France compterait entre 300.000 et 400.000 clandestins. A ces chiffres s’ajoutent les 5,5 millions d’immigrés installés légalement, dont 62% ne sont pas des ressortissants de l’Union européenne. Pour nombre d’entre eux, la véritable attractivité de la France n’est pas le tourisme, mais la grande générosité de son modèle social…

A quoi peuvent-ils prétendre ?
La loi de 1997, qui autorise les étrangers gravement malades à se faire soigner en France, quand ils n’ont pas les moyens d’être pris en charge chez eux, en est un exemple frappant. Elle a favorisé le développement de véritables réseaux d’immigration clandestine, spécialisés dans l’arnaque à la santé. Leur business : faire passer des examens médicaux à de vrais malades pour ensuite revendre les titres de séjour à des personnes en situation irrégulière…

Un trafic hautement lucratif qui coûte extrêmement cher aux contribuables. Selon une étude de l’INSEE réalisée en 2010, la part des prestations sociales représente 13,8% des revenus des ménages immigrés. C’est bien plus que pour l’ensemble de la population ! Des immigrés à qui l’on présente dès leur arrivée en France un «parcours d’accompagnement et d’intégration». C’est un véritable mode d’emploi des aides auxquelles ils vont pouvoir prétendre. On les encourage à profiter des largesses de notre système, tout en leur donnant notre bénédiction.

Qu’ils soient clandestins ou demandeurs d’asile, ils disposent tous de droits très favorables en matière de santé, famille, travail, vieillesse mais aussi en termes de facilités d’hébergement… Certaines aides peuvent même être perçues de l’étranger, ce qui a conduit notre pays à battre un bien triste record en 2012 : 9 milliards d’euros ont été transférés hors de nos frontières !

L’AME (Aide médicale d’Etat, accordée aux immigrés [clandestins, note de Novopress]) a littéralement explosé : elle aura coûté 897 millions d’euros en 2013, contre 700 millions en 2012, et pourrait bien dépasser la barre du milliard d’euros en 2014. Terre miséricordieuse, la France attire de plus en plus de demandeurs d’asile (+90% en 7 ans), et il est apparemment hors de question de remettre en cause leurs droits.

Des associations subventionnées et des avocats spécialisés assurent leur défense et agissent comme de véritables groupes d’influence auprès du gouvernement en réclamant plus, toujours plus, pour que la France continue sur cette lancée charitable qui creuse son déficit…

Qu’elle soit en situation régulière ou non, toute personne qui réussit à mettre le pied en France est aussitôt éligible à plusieurs aides. Notre pays s’impose malgré lui comme un véritable paradis pour les immigrés, et nombreux sont les étrangers qui rêvent de pouvoir un jour profiter à leur tour de l’argent des contribuables.

Trop, c’est trop ! Les contribuables sont excédés. La preuve, 67% des Français estiment que l’on fait plus pour les immigrés que pour eux.

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