Valérie Trierweiler : une pseudo “première dame” qui a coûté cher à l’Etat (Présent n°8146)

Valérie Trierweiler : une pseudo “première dame” qui a coûté cher à l’Etat (Présent n°8146)

16/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi (15/7), la Cour des comptes a rendu public son rapport sur les comptes et la gestion des services de la présidence de la République – frais personnels, déplacements… – durant l’année 2013. Dans ce rapport figurent les dépenses réalisées par l’Etat et notamment celles liées à l’ex-pseudo première dame du président de la République, Valérie Trierweiler (photo).

Ainsi, d’après les calculs de la Cour des comptes, il apparaît que l’ancienne compagne de François Hollande aurait coûté la modique somme de plus ou moins 480.000 euros à l’Etat. Oups !

La note est plutôt salée. Il faut dire qu’une maîtresse à la maison, ça coûte bonbon à entretenir. Mais c’est nous qu’on est les princes et on fait ce qu’on veut avec l’argent des autres. En l’occurrence celui des contribuables français. Reste que ça fait chérot la présence, la touche féminine au bras de Monsieur « Moi président, un homme comme tout le monde ».

Un train de vie d’émir du pétrole

Une du n° 8146 de "Présent"

Une du n° 8146 de “Présent”

Pour être à la hauteur et donner une belle image de marque à son mollusque président aux rondeurs confortables, l’ex-pseudo première dame avait à son service cinq personnes, cinq collaborateurs, dont la rémunération brute annuelle s’élevait au total à 396.000 euros. Par ailleurs, « quatre officiers du groupement de sécurité de la présidence de la République étaient prioritairement affectés à sa sécurité ».

Reine de la ruche, Valérie Trierweiler avait à disposition « le rez-de-chaussée de l’Hôtel d’Evreux : six bureaux et un salon (celui dit des Fougères) ».

Quant aux déplacements de la dame, également pris en charge par l’Etat, ils s’élèveraient à 85.000 euros. Tout ça dans le cadre « d’activités de représentation et de soutien à des opérations à caractère humanitaire ». De quoi reprendre tous en chœur la chanson de Jacques Brel : Madame promène son c… aux frais de la princesse. Il est vrai que devant un pot de confiture grand ouvert en permanence on n’hésite pas à mettre le doigt dedans sans aucun remords. Faire valser l’argent public mis à disposition, c’est un peu la même chose.

Trierweiler vs Bruni

Comparant les frais des “moitiés” des présidents Sarkozy et Hollande, les sages de la rue Cambon avaient évoqué en 2013 le coût d’un site internet, financé par l’Elysée, réservé à l’épouse de Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, d’un montant de 330.000 euros en 2011 et 80.000 euros en 2012. Du côté des collaborateurs attachés à celle-ci, on en comptait huit pour une rémunération nette totale de 36.448 euros par mois.

Valérie Trierweiler moins coûteuse que Carla Bruni ? Certes. Sauf que Carla Bruni était (et est) l’épouse légitime de Nicolas Sarkozy et donc une officielle première dame, restée aux côtés de son mari tout le temps de son mandat.

Que sont devenus les personnels au service de Valérie Trierweiler ? En février dernier, à la suite de la liaison dévoilée du « scooterman » de l’Elysée avec l’actrice Julie Gayet, révélation suivie de la séparation de Valérie Trierweiler de François Hollande, les postes des agents ont été supprimés. Toutefois, pas de pointage à Pôle Emploi pour ces derniers. La Cour des comptes précise en effet que « ces personnels ont été affectés sur des postes vacants au sein de la présidence ou remis à la disposition de leur administration d’origine ».

Pierre Malpouge

Crédit photo Une : Cyclotron via Wikipédia (cc).


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