L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

Ce sont de grands malades. Des pervers totalement obsédés qui dans un pays normal devraient se retrouver derrière les verrous : dans le cadre de leur cours d’instruction civique, deux petits garçons de 6e du collège de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) ont été « mariés » à la mairie par Hervé Jézéquel, premier adjoint, sous les applaudissements de leurs professeurs. Le but annoncé était de les familiariser avec le fonctionnement des services municipaux !

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay

L’école invite des 6e à simuler un mariage gay (Présent 8125)

Comme chaque année, les élèves ont été invités à découvrir le fonctionnement de la mairie, lors d’ateliers animés par les élus et agents territoriaux. Il paraît, alors qu’ils ne savent pas tous lire, qu’ils apprennent ainsi les rouages de l’administration : la mairie, les élus et les services présentés par le maire Nicolas Floch. L’état civil et le mariage par Hervé Jézéquel, adjoint au maire. Trois mariages ont été suivis par l’ensemble des 72 élèves en visite.

Sauf que lorsqu’il s’est agi de procéder à un mariage fictif – drôle d’idée pour des enfants qui en avaient déjà vu trois, mais que des hétéros il faut dire, quelle misère dans le Finistère ! – ce sont deux garçons qui ont été appelés à jouer le rôle de deux homosexuels se présentant devant l’officier d’état civil pour la cérémonie de mariage. Un simulacre parfaitement bien pensé et préparé, destiné à familiariser les enfants avec le « mariage pour tous ». Mais l’opération aura peut-être l’effet totalement inverse. On imagine comme les petits garçons en question ont dû se sentir à l’aise et pas traumatisés du tout par cette dinguerie vicieuse de leur professeur, appuyée par la municipalité. Est-ce qu’au moins on leur a demandé d’« embrasser le marié » ?

Gay Pride raciste

A côté, la Gay Pride annuelle lyonnaise fait presque figure de fête de charité.

Largement dénudé, arborant perruques multicolores, lunettes fluo et oreilles de lapin mais aussi de nombreux sosies de Conchita Wurst, le cortège décrit comme « relativement bon enfant » par l’AFP qui n’en rate pas une, a fait son show au son de la techno.

Derrière les Jeunes Socialistes (qui comptent de plus en plus d’obèses, il faut que Michèle Obama fasse quelque chose) on trouvait sans surprise le Front de Gauche, la CFDT, la CGT et Amnesty International (qui dénonçait les peines de prison à perpétuité menaçant les homosexuels en Ouganda). Les communistes du Rhône avaient appelé à marcher « pour les droits des homosexuels, des bisexuels et des transsexuels ». Parmi les revendications, la création d’un « parcours de transition pour les transsexuels », l’ouverture aux homosexuels du don du sang, l’accès à la GPA et à la procréation médicalement assistée et le droit de se prostituer sans que la loi ne « stigmatise, précarise ou mette en danger » les travailleurs du sexe.

« Familles comme les autres ! » et « La parentalité n’est pas biologique, elle est politique » clamaient deux banderoles, alors que Lyon reste l’un des plus virulents foyers d’opposition au « mariage » et à l’adoption par les couples homosexuels. La Manif pour tous avait dénoncé dans un communiqué une « Marche de la Honte », appelant « tous les citoyens » à « exprimer publiquement et massivement leur désapprobation ».

Racisme anti-flic ? A la Gay Pride de Toulouse, des représentants du Flag’ qui n’avaient pourtant plus grand-chose à voir avec des policiers, membres de l’association contre l’homophobie au sein de la police et de la gendarmerie, ont été violemment exclus de la manifestation. Sous les injures. Comme quoi il y aurait des homos plus purs que d’autres qui vous épurent. Ce qui est toujours intéressant à observer au sein d’un lobby qui prétend lutter avant tout contre les discriminations.

Caroline Parmentier


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Crédit photo : laubarnes via Flickr (cc)