Samedi se tenait le premier colloque Dominique Venner

Samedi se tenait le premier colloque Dominique Venner

19/05/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Samedi, 500 personnes se réunissaient à la maison de la chimie pour le colloque Dominique Venner. De nombreuses interventions en tribune et des extraits d’entretiens télévisés avec l’auteur ont ponctué l’événement. Un an après le sacrifice de l’auteur, il s’agissait d’évoquer l’homme et son œuvre. Selon Pierre le Vigan, qui a commenté le colloque sur le blog de la revue Eléments, Dominique Venner aurait ouvert une voie sacrée. Celle de la réflexion sur notre époque, sur le sens de la patrie, et de la civilisation européenne.

La révolte de l’auteur s’exprimait par le refus d’une modernité marchande et du grand remplacement

Refus d’une modernité ravageuse, délaissant les peuples aux turpitudes de marchés sans régulations, provoquant la disparition des repères élémentaires. Refus d’une époque qui marchandise les corps et les idées, dont le sacré est exclu. Refus du grand remplacement des peuples d’Europe — un acte criminel selon Dominique Venner.

L’auteur nourrissait également de nombreux espoirs

L’espérance du « Cœur rebelle », titre de son livre autobiographique, fut également louée. En effet, Dominique Venner nourrissait l’espoir d’un monde meilleur, héroïque, fort de son histoire et de ses valeurs restituées. Un monde tourné vers l’avenir, où le rôle des hommes ne se réduirait pas à ceux de simples producteurs et consommateurs.

C’est précisément pour sortir l’Europe de sa dormition que Dominique Venner a authentifié ses écrits par un acte : sa mort volontaire sur l’autel de Notre‑Dame de Paris

Un acte que l’historien méditatif a voulu fondateur. Il a été annoncé, lors du colloque, qu’un institut pour la longue mémoire européenne serait prochainement créé. Selon les vœux de Dominique Venner, il sera dirigé par Philippe Conrad, Bernard Lugan et Jean‑Yves Le Gallou. Cet institut sera porté sur les fonts baptismaux au prochain Solstice d’été sur le mont Olympe, aux sources de la civilisation européenne.

Crédit photo : DR