Les 50 milliards de Valls : un peu plus de trois années de coût de l’immigration

Les 50 milliards de Valls : un peu plus de trois années de coût de l’immigration

12/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le Premier ministre, Manuel Valls, alias « el blancos » s’est promis de « trouver » 50 milliards d’euros d’économies dans les bas de laine des Français. Ces derniers étant désormais sans chaussettes, il conviendrait de ponctionner les bas de laine des immigrés, qui eux sont bien garnis.

En effet, Éric Besson, l’ancien directeur de la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007, qui fut ministre UMP de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, a ouvert une start up qui en dit long sur les moyens financiers des immigrés.

Les 50 milliards de Valls : un peu plus de trois années de coût de l’immigration

PayTop : l’immigration business d’Éric Besson

Pour la petite histoire, Éric Besson, dont la nomination en tant que ministre lui valut d’être traité de raciste par certains élus socialistes, alors qu’il s’est marié en 2010 avec une étudiante tunisienne dont l’union a été célébrée par Rachida Dati, vient de créer la société « paytop », dont l’objet est de réaliser des transferts d’argent de France vers l’Afrique et le Moyen-Orient : Éric Besson revendique 40 000 inscrits sur son site et 3 000 opérations mensuelles, pour un marché estimé à 14,4 milliards d’euros annuels. L’effort de 50 milliards demandé aux Français pourrait donc être simplement réalisé si les immigrés étaient un tant soit peu solidaires de la patrie qui les nourrit, et seulement en un peu plus de 3 ans…

Pour résumer, celui qui ministre de l’immigration a pu avoir les vrais chiffres des fortunes détenues et transférés par les immigrés, de la France vers leur pays d’origine et de cœur (on achète sa maison là où on veut vivre et mourir), sait où il peut gagner sa vie.

Manuel Valls veut récupérer l’argent là où il n’est pas : dans les poches des Français. Qu’il se tourne vers ceux qui possèdent des liquidités, lui l’immigré espagnol qui « doit tout à la France » : vers ses camarades, qui n’en doutons pas, se feront une joie, de participer, une fois n’est pas coutume, à l’effort national.

Leberlioz

Crédit photo : ildebrand via Flickr (cc)