La Grande Bretagne et l’UE lancent une vaste campagne politique financée par les contribuables

« eUnify » : la Grande Bretagne et l’UE lancent une vaste campagne politique financée par les contribuables

07/05/2014 – LONDRES (NOVOpress via) – Alerte Internationale, une ONG œuvrant pour la construction de la paix depuis 1986 en réponse aux conflits ethniques et génocides en Asie et Afrique et en partie financée par l’UE, vient de lancer une opération en Grande Bretagne pour « résister au discours raciste et xénophobe au Royaume-Uni avant les élections européennes. » Il s’agit d’une référence à peine voilée à l’UKIP de Nigel Farage , un parti eurosceptique que les organisations pro-Union européenne considèrent comme “raciste” ou “xénophobe”.

Pour faire face à ce qui semble être une campagne massive, Alerte Internationale recrute sur un site d’emploi, w4mpjobs.com, et offre un travail à court terme commençant « immédiatement, » et finissant après les élections fin mai avec comme promesse une possibilité d’embauche à Bruxelles. Les candidats doivent être d’enthousiastes utilisateurs de réseaux sociaux afin de « disséminer des messages et les matériaux » et « mobiliser pour cette campagne. » Cette propagande de média sociaux est financée en partie par l’Open Society, une organisation dirigée par le milliardaire George Soros dont le but est de donner encore plus de pouvoir aux organismes globaux face aux nations.

Alerte Internationale a récemment lancé « eUnify » sur Twitter, mais n’a pour le moment que 72 followers, avec des tweets qui parodient les affiches de l’UKIP.

D’autres détails sur cette campagne sont disponibles sur le site web du groupe mais seulement pour les personnes autorisées par Alerte Internationale. Le site Web ne révèle pas non plus le montant total des fonds que l’organisation reçoit des institutions de l’Union européenne, et une demande du journal Breitbart London est restée infructueuse.

Un porte-parole d’Alerte Internationale a répondu que, « nous n’avons pas les chiffres » sur le financement total de l’UE, et cela pourrait prendre « plusieurs jours » pour remonter les chiffres. En précisant par ailleurs que « nous ne prendrions jamais parti » dans les élections du Parlement européen, qui est « une campagne apolitique. »

En dépit du discours officiel répété à Bruxelles par les eurocrates dont « la politique de longue date de la Commission européenne a été de ne pas interférer dans des élections ou des référendums internes des Etats membres », les fonctionnaires de Bruxelles ont une longue pratique de propagande pro-UE aux moments politiquement sensibles.

Ainsi après des mois de recherche, la fondation « Open Europe » avait calculé qu’en 2008 le budget annuel « d’information » de la Commission européenne était de 2,4 milliards d’euros « au moins. »

En 2013, Robert Oulds, directeur du groupe de Bruges, un think tank eurosceptique, avait révélé que des douzaines d’associations sont ainsi rémunérées par Bruxelles. Parmi elles le « Centre d’étude de politique Européenne » et« Solidarité et amis de l’Europe, reçoivent la quasi-totalité de leur financement des contribuables Européens.