Italie : Des clandestins tuberculeux et galeux dans les cars du ramassage scolaire ?

Italie : Des clandestins tuberculeux et galeux dans les cars du ramassage scolaire ?

06/05/2014 – RAGUSE (NOVOpress) – En Italie, l’inquiétude s’étend face aux conséquences sanitaires du déferlement des clandestins. Après Chieti dans les Abruzzes, c’est au tour de Modica, dans la province de Raguse en Sicile, d’avoir peur pour ses enfants. La ville est voisine du port de Pozzallo, où les clandestins arrivent actuellement à jet continu : 1100 en 24 heures, par exemple, le 30 avril, ramassés par la Marine militaire italienne dans le canal de Sicile et débarqués à Pozzallo malgré les protestations désespérées du maire. Même la Repubblica, c’est dire, reconnaît que « Pozzallo explose ». Or il semblerait que les mêmes autocars, loués par l’administration à des compagnies privées, soient employés indifféremment pour le transfert des clandestins en centre d’accueil, le soir, et pour les sorties scolaires voire le ramassage scolaire du matin à Modica. « D’après des informations recueillies informellement, les compagnies de cars ne procéderaient à aucune désinfection ».

Le conseiller municipal Michele Colombo (élu sur une liste indépendante du centre gauche) a lancé l’alarme dans le journal local (copie d’écran en Une), après avoir été alerté par des parents d’élèves, en pleine saison des sorties scolaires. « Il est facile, écrit le conseiller, de comprendre l’inquiétude des parents étant donné que, ces derniers jours, d’après ce que rapportent les organes de presse encore aujourd’hui, on a diagnostiqué chez certains immigrés la tuberculose et la gale, et qu’une femme avait le Sida déclaré. Le risque de contagion semble donc, dans ces conditions, extrêmement élevé, et certains parents, en signe de protestation, ont déjà décidé de ne pas envoyer leurs enfants à une sortie scolaire organisée lundi prochain ».

Le conseiller tient à souligner qu’il n’est pas « animé par des attitudes racistes, il ne manquerait plus que ça » mais qu’il se contente de transmettre les inquiétudes des parents : « nous demandons aux institutions d’intervenir en temps utile pour vérifier tous les transports ».

Le maire Ignazio Abbate (membre de l’Unione di Centro, petit parti démocrate chrétien qui faisait partie de la coalition mondialiste de Mario Monti et soutient aujourd’hui le gouvernement Renzi) a dénoncé en réponse ceux qui « créent l’alarmisme dans la population ». Selon lui, la compagnie qui assure le ramassage scolaire « a renoncé à son contrat avec la préfecture pour le transport des immigrés, rescapés des débarquements, dans les centres d’accueil ». On notera que le maire, par une ambiguïté probablement délibérée, parle du « transport scolaire des élèves ». Qu’en est-il des sorties ponctuelles ?

Les réactions à la submersion migratoire étaient devenues inexistantes ou inaudibles en Italie – tout particulièrement, la concordance chronologique est objective, depuis la visite du Pape François à Lampedusa en juillet dernier.

Peut-on espérer que, directement menacés dans leurs propres familles, les Italiens sortiront enfin de l’aveuglement béat ou de la torpeur résignée ?