Alimentation : le Porc français remplace le logo VPF

24 avril 2014 | Économie, France

24/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
L’interprofession nationale porcine INAPORC introduit sur le marché un nouveau logo baptisé « Le Porc français » en remplacement du logo « VPF » (Viande de porc française). Son graphisme se révèle être plus explicite que l’ancien et permet ainsi d’identifier d’un seul coup d’œil les informations recherchées par les clients. La silhouette de la France et les couleurs qui sont celles du drapeau tricolore indiquent clairement l’origine française des produits. La tête de cochon incarne l’aspect populaire et convivial de la viande de porc, un animal culturellement consommé en France et en Europe depuis des millénaires. Se mettant en place progressivement, le déploiement complet du nouveau logo « Le Porc français » sur les étiquettes et emballages s’étalera tout au long de l’année 2014 .

La France est le 3ème producteur européen de viande de porc avec une filière porcine qui emploie 100 000 personnes. Reconnue officiellement par les pouvoirs publics depuis 2003, INAPORC représente les professionnels de cette filière dont elle rassemble tous les métiers (fabricants d’alimentation animale, éleveurs, coopératives, abatteurs-découpeurs, industriels de la charcuterie-salaison, grande distribution, artisans bouchers et charcutiers-traiteurs, restauration collective). À travers le logo « Le Porc français », les professionnels garantissent une viande et des produits de charcuterie issus de porcs nés, élevés, abattus et transformée sur le territoire national, ce qui contribue au maintien de l’emploi, et assurent une traçabilité totale ainsi que la certitude de l’application de normes sanitaires françaises et européennes rigoureuses.

Crédit photo Une : Manonoc via Wikipédia (cc).


L'ancien logo

L’ancien logo

Le nouveau logo

Le nouveau logo

Novopress est sur Telegram !

Newsletter

* champ obligatoire
« Novo » signifie, en latin, « renouveler » ou encore « refaire ». Novopress se donne comme objectif de refaire l’information face à l’« idéologie unique ». Mais ce travail de réinformation ne peut pas se faire seul. La complémentarité entre les différentes plateformes existantes doit permettre de développer un véritable écosystème réinformationnel.