Angleterre : un immigré clandestin assassin se déclare gay et devient inexpulsable

Angleterre : un immigré clandestin assassin se déclare gay et devient inexpulsable

17/04/2014 – LONDRES (NOVOpress) – « JR » (le tribunal a interdit de publier ni son nom ni sa photographie, pour préserver ses « droits ») est Jamaïcain. Il est arrivé en Grande-Bretagne en décembre 2000, quand il avait 15 ans, grâce à un visa temporaire « pour rendre visite à sa mère ». Une fois sur place, il a déposé une demande pour prolonger son séjour mais a essuyé un refus, ce qui ne l’a pas empêché, bien sûr, de rester sur place et d’être scolarisé – avec un QI de 63, ce qui le range dans les 2% les moins intelligents de la population.

Un an plus tard, « JR » a assassiné à coups de couteau un de ses camarades de classe (Abdul, réfugié somalien), qui lui devait 10 livres pour du cannabis. Il a été condamné à la « prison à vie » en septembre 2002 avec une peine minimale de… 8 ans et 2 mois. Le juge avait ordonné son expulsion à l’issue de sa peine. En appel, la peine minimale a été encore réduite à 6 ans et 2 mois, sans expulsion.

Depuis 2009, le ministère de l’Intérieur britannique tente vainement d’expulser « JR », qui multiplie les procédures. En avril 2012, après un premier recours infructueux, il a fait appel, en déclarant, pour la première fois, qu’il était homosexuel.

La Cour d’Appel de Londres vient de trancher en dernière instance et a donné entièrement raison à l’assassin « JR », après que sa mère fut venue témoigner « qu’elle avait toujours su que son fils était gay ». La Cour en a conclu que « JR » risquait « un traitement inhumain ou dégradant » s’il retournait en Jamaïque et qu’une expulsion violerait donc la Convention européenne des droits de l’homme.

Le ministère de l’Intérieur a vainement fait valoir que les déclarations du Jamaïcain sur sa supposée homosexualité n’avait aucune crédibilité, puisqu’il n’en avait jamais fait mention dans ses précédents recours. Le juge a répondu que ce long silence était « dû aux attitudes sociales, particulièrement parmi les Jamaïcains, vis-à-vis des gays ».