Le vrai visage de Manuel Valls dévoilé par Emmanuel Ratier

Le vrai visage de Manuel Valls dévoilé par Emmanuel Ratier

17/04/2014 – PARIS (Bulletin de réinformation) – En moins de trois ans, Manuel Valls est passé de l’anonymat à Matignon. Mais qui est‑il réellement ? C’est l’objet de la biographie explosive qui sort le 25 avril prochain, éditée par Emmanuel Ratier, rédacteur de la lettre d’informations Faits & Documents. Le personnage public que Manuel Valls a construit est mensonger.

Il prétend que sa famille a fui l’Espagne franquiste. En réalité, il est issu de la haute bourgeoisie catalane par son père et d’une famille suisse enrichie dans le trafic de l’or par sa mère. Son père était un célèbre peintre catalan nullement anti‑franquiste. Il a grandi dans un milieu huppé, dans une maison située en face de l’île Saint‑Louis, ce qui lui a permis de fréquenter le gratin des beaux‑arts mais aussi de la politique.

Il ne serait pas un socialiste comme les autres. Le nouveau Premier ministre est l’incarnation même du nouveau Parti socialiste tendance Terra Nova : un apparatchik rompu aux jeux d’appareils, à la fois « boboïsé », social‑démocrate modéré en apparence mais surtout haineux vis‑à‑vis de ses adversaires politiques, libéral rallié au mondialisme, à l’européisme, au métissage et au multiculturalisme. Initié franc‑maçon très jeune, il est membre du club d’influence Le Siècle, mais aussi du groupe mondialiste de Bilderberg. Il est également un soutien sans faille d’Israël, pays avec lequel il s’est déclaré « éternellement lié ».

Il serait apprécié de la droite pour son image d’homme à poigne. C’est d’autant plus curieux que son action en tant que ministre de l’Intérieur est catastrophique. Après une baisse sous la présidence Sarkozy, la délinquance augmente à nouveau. Il a néanmoins été nettement plus efficace dans la répression de La Manif pour tous et du Printemps français depuis un an. Il déteste la droite de conviction, et a d’ailleurs profité de la mort accidentelle du gauchiste Clément Méric pour dissoudre plusieurs organisations nationalistes. Enfin, il a désigné Alain Soral et Dieudonné comme ennemis publics numéro un, les accusant d’antisémitisme.

Avec l’affaire Dieudonné, Manuel Valls a mis en place les principes d’une quasi‑dictature. Qui pourrait s’installer dans la durée ? L’ancien maire d’Évry compte bien marquer la France de son empreinte et se verrait volontiers à l’Élysée en 2017.

Crédit photo : partisocialiste via Flickr (cc)