Nouveau gouvernement Valls : mauvaise nouvelle pour la famille

Nouveau gouvernement Valls : mauvaise nouvelle pour la famille

04/04/2014 – PARIS (NOVOPress via le Bulletin de réinformation)
Ce 1er avril, de nombreuses mesures anti-famille sont entrées en vigueur. Ces mesures sont intervenues au même moment que la nomination du nouveau gouvernement. Doit-on y voir un signe annonciateur ? C’est bien la question que l’on peut se poser au vu des différentes actions et déclarations du gouvernement Valls sur les questions familiales. Pour les défenseurs de la famille, le maintien de  Christiane Taubira à la justice était un message d’avertissement particulièrement limpide, mais c’est bien la suppression du ministère de la Famille qui atteste définitivement la volonté des socialistes de casser la famille française. Dominique Bertinotti, qui occupait la fonction de ministre délégué à la Famille, n’a pas été reconduite à ce poste et aucun secrétaire d’Etat à la famille ne devrait être nommé.

Simple recentrage des politiques publiques autour des questions économiques, ou réelle atteinte à la famille ?

Alors que ce champ d’action n’a plus de ministre, une proposition de loi du groupe socialiste de l’Assemblée nationale a été rendue publique hier et devrait être déposée bientôt. Cette proposition de loi vise à redéfinir la notion d’autorité parentale notamment en faisant la promotion des gardes alternées « paritaires ». Bien que la PMA et la GPA aient été écartées, la proposition de loi fait clairement apparaître une première étape vers l’homoparentalité, avec la mise en place d’un « mandat d’éducation quotidienne » pour le beau-parent, sorte d’autorisation parentale pour les actes de la vie courante. Mercredi soir, le nouveau ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a pu attester de son mépris de la famille, en donnant l’ordre de déloger brutalement des veilleurs pacifiques qui s’étaient rassemblés place Vendôme. Cinq personnes ont été interpellées, pour « trouble à l’ordre public ». Autant avec l’UMP qu’avec le PS, la destruction de la famille semble bien être au cœur des politiques publiques.

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