Mairies conquises par le FN en 95 et 97 : une bonne gestion

Mairies gagnées par le FN en 95 et 97 : une excellente gestion

29/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
La classe politico‑médiatique nous le répète à l’envi : la gestion par le Front National des mairies gagnées en 95 et 97 aurait été catastrophique

Et une fois de plus, la classe politico‑médiatique ment ! « Un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois il devient une vérité » a écrit un chancelier allemand des années 30 dans un ouvrage resté célèbre. Une analyse sérieuse de la gestion de ces communes et de leur bilan montre que toutes auraient mérité le triple A ! Prenons la ville d’Orange, conquise en 95, sous le bannière FN, par Jacques Bompard (photo), et toujours dirigé par ce dernier. Lorsque l’équipe Bompard accède à la mairie, la dette par habitant s’élevait à 1.462 €. Dès son premier mandat, Jacques Bompard réussit le tour de force de la ramener à 79 € par habitant : 20 fois moins qu’à Carpentras ou à Cavaillon, 40 fois moins qu’en Avignon ! Et ce n’est qu’un des aspects d’un bilan remarquable : les Orangeois viennent d’ailleurs de reconduire leur maire, dès le premier tour, pour son 4e mandat, avec plus de 60 % des voix.

D’autres exemples ? Vitrolles, Marignane, Bollène : l’analyse des ratios financiers entre 97 et 2001 montre l’ampleur du redressement accompli en un seul mandat dans ces villes, et cela sans diminution des investissements. Reste le cas de Toulon. Mais là aussi, au‑delà d’une polémique savamment entretenue par les médias du système — et assez artificielle si on la compare aux affaires autrement plus graves qui ont éclaboussé autant le PS que l’UMP — le bilan financier est largement positif, comme l’a constaté un rapport de la Chambre régionale des comptes portant sur la période 95‑2005.

Alors pourquoi le FN ne défend‑il pas mieux le bilan de ces maires ?

Situation délicate, il faut le reconnaître : ces maires ont en effet quitté le FN depuis lors, certains avec pertes et fracas, laissant dans la mémoire du parti d’amers souvenirs. La scission mégrétiste de fin 98 faillit même causer la perte du mouvement national. Quant aux plaies d’ego entre Jean‑Marie Le Pen et Jacques Bompard, elles ne seraient semble‑t‑il pas totalement cicatrisées, malgré le temps… Si le FN ne souhaite pas faire litière des mensonges et calomnies que le système déverse sur ces élus, la réinformation de Radio Courtoisie a quant à elle le devoir de souligner la rigueur de leur gestion. Souhaitons à de très nombreuses communes de notre pays d’être, un jour, aussi bien administrées…

Crédit photo : Novopress, (cc).