Bobards d’or : Jean Yves Le Gallou propose une feuille de route pour abattre la tyrannie médiatique

Bobards d’or : Jean Yves Le Gallou propose une feuille de route pour abattre la tyrannie médiatique

16/03/2014 – PARIS (Bulletin de réinformation) – Le succès était une nouvelle fois au rendez‑vous, mardi soir, pour la 5ème cérémonie des « Bobards d’or », organisée par la fondation Polemia et retransmise en direct sur le net par pas moins de quatorze sites de la réinfosphère. Sous une forme parodique — qui la rend d’autant plus efficace — cette cérémonie entend dénoncer la chape de plomb qui recouvre toute expression politique et intellectuelle dans notre pays. Les Français expriment une énorme défiance à l’encontre des médias comme le prouve, une fois encore, un récent sondage IPSOS : 72 % des Français jugent les journalistes coupés des réalités et 73 % les considèrent comme compromis avec le pouvoir. Alors que les ventes de nombreux titres de presse, parmi les plus « prestigieux » comme Le Monde, Libération ou encore Le Nouvel Observateur, sont en chute libre, l’Internet, qui permet une diffusion sans précédent des opinions libres, taille des croupières au « quatrième pouvoir ». Réinformer en contournant la tyrannie médiatique, telle, est l’ambition de Jean‑Yves Le Gallou, président de la fondation, et par ailleurs patron de la réinformation sur Radio Courtoisie. Vous retrouverez sur le site polemia.com les nombreux anti‑prix attribués durant cette soirée aux meilleurs professionnels de la désinformation de l’année écoulée.

Vous y retrouverez également la feuille de route exposée mardi soir par Jean‑Yves Le Gallou. Elle se décline en dix « commandements ». Entre autres, investir les espaces de commentaires en ligne des journaux pour marteler les faits, et cesser de ménager les journalistes du système en dénonçant leurs impostures et leur complicité : appeler un chat un chat, en l’occurrence un collabo un collabo, et un propagandiste un propagandiste. L’AFP, principale fournisseur des gros médias, mérite à cet égard une attention toute particulière. Des sites comme l’Ojim (l’Observateur des journalistes et de l’information médiatique) ou encore Acrimed, constituent d’excellents outils de décryptage des bobards ambiants. Jean‑Yves Le Gallou a par ailleurs annoncé la création d’une école alternative de journalisme. Cette année, la cérémonie des Bobards d’or a eu droit aux « honneurs » de quelques gros médias, comme les Inrockuptibles, propriété du banquier d’affaires Mathieu Pigasse, vice‑président Europe de la banque Lazard, ou encore du Lab d’Europe 1, propriété du groupe Lagardère. Le Lab qui avait d’ailleurs dépêché aux « Bobards » un de ses journalistes sous forme d’« infiltré » à la mode petite flicarde de Pujadas. Les comptes rendus qu’on peut lire sur ces sites sont naturellement totalement biaisés en ce qu’ils occultent soigneusement la nature et le contenu des bobards attribués lors de la soirée : les lecteurs ne sauront ainsi strictement rien de la forfaiture intellectuelle des Yann Barthès, Pascale Clark et autres Maïtena Biraben. L’attention inédite que suscitent les Bobards d’or chez les médias de l’oligarchie prouve que, pour ces derniers, un vent mauvais souffle désormais sur le PAF…

Crédit photo : novopress (cc)