Un jour un livre : Paris est Patrie

Un jour un livre : Paris est Patrie

27/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
À l’occasion des fêtes de fin d’année, les rédacteurs de Novopress vous proposent de découvrir une sélection de livres à travers des extraits choisis. Qu’est ce que Paris ? Deux jeunes parisiens ont tenté d’y répondre dans un ouvrage sobrement intitulé Paris est Patrie. Paris, Patrie… Deux mots que l’on n’imagine pas accolés. Et pourtant… Cela mérite explication. La note de l’éditeur s’avère donc fort utile. « Les bobos disent que Paris, c’est faire la fête sur des roulettes. Les dangereux idéologues de la Mairie affirment que Paris, c’est 150 ans d’immigration. Les provinciaux résument Paris à « ceux qui font la gueule dans le métro ». Les paysans assurent que Paris est la capitale du vice. Les touristes veulent Paris aseptisé, en musée, sans ferveur populaire. Les affairistes rêvent Paris en grand bureau glacial. À tous ceux qui se trompent, une seule réponse qui vient des tripes, un cri de rage, une gifle de vérité : Paris est Patrie ! Ni encyclopédie, ni bouquin d’histoire, cet écrit témoigne du travail militant, culturel et associatif de deux parisiens enracinés dans le béton et l’acier malgré les idées reçues, le prêt-à-penser et l’idéologie dominante. Connaître le glorieux passé, décortiquer l’irrespirable présent, et dessiner un avenir forcément meilleur : voilà les actions vers lesquelles ce livre invitera le lecteur parisien qui aura le courage de l’ouvrir pour récupérer son bien le plus cher, son identité. »


Un jour un livre : Paris est Patrie

Un jour un livre : Paris est Patrie

(…) En première ligne de la fracture ethnique qui agite depuis une vingtaine d’années Paris et sa couronne, le jeune blanc doit aussi affronter le pire de ses ennemis : les propres membres de sa communauté à la mentalité « bobo » (bourgeois-bohème) toujours prompts à soutenir et à excuser les bandes ethniques dans leurs pires débordements. À l’inverse, ils n’auront aucun mot assez dur pour dénoncer aux autorités et aux médias le moindre acte d’insoumission à la terreur de la bien-pensance. Ces bourgeois à la pensée politiquement correcte, majoritairement d’origine provinciale et qui ont fui leurs terroirs pour s’installer dans la Capitale, défendent avec âpreté leur statuts de citoyens du monde, leurs goûts pour la diversité ethnique, et font preuve d’une incroyable haine lorsqu’on évoque toute référence identitaire parisienne, française ou européenne. Ces créatures élevées au biberon de SOS Racisme, ne se sentent mues que par un seul devoir, celui d’empêcher que, comme en 1871, le peuple parisien et sa jeunesse reprennent le pouvoir sur ce conglomérat communautaire qu’est devenu Paris et l’Île de France. Leur devise est de laisser faire et de fermer les yeux, considérant au mieux que les violences que subissent les blancs dans les banlieues de l’immigration ne frappent que des « petits blancs beaufs racistes », ou au pire, qu’elle sont le prix à payer pour imposer cette diversité si chèrement voulue par les élites économiques et financières. Quitte à passer sous silence les pires crimes pour ne pas ouvrir les yeux sur les réalités de cette société multiraciale/multiraciste que l’on nous impose.

L’essayiste Guillaume Faye a été l’un des premiers à s’élever contre cette propension à la haine de soi que les médias de masse et l’éducation nationale implantent au sein des esprits européens. Son concept d’ethnomasochisme se défini d’ailleurs comme la tendance d’un peuple déterminé à dénigrer sa propre histoire, sa culture et ses valeurs par rapport à celles de l’étranger, en stigmatisant ses propres fautes historiques et en souhaitant sa propre dissolution par le biais d’une immigration massive. Les « Bobos » franciliens ne nient pas les violences des bandes ethniques, ils se prosternent tout simplement « devant la splendeur de cette saine barbarie » (Leslek Kolakowski, l’Esprit révolutionnaire). Selon ce principe dénoncé par Pascal Bruckner dans son livre Le sanglot de l’homme Blanc, « tout ce qui élève, louange ou célèbre l’Occident se voit soupçonné des pires noirceurs ; en revanche, la modestie, l’humilité, le goût de l’autodestruction, ce qui peut incliner les européens à s’éclipser, à rentrer dans le rang, est mis à l’honneur, salué comme hautement progressiste. La règle d’or de ce masochisme est simple : ce qui vient de nous est mauvais, ce qui vient d’autrui est parfait. Bref on accorde le prix d’excellence aux anciens colonisés ». Pour cette bourgeoisie décadente, le plus souvent honteuse d’elle même, « notre existence est une injure à la création » et les Parisiens comme les différents peuples européens n’ont « qu’un devoir ; disparaître. L’avenir de l’hémisphère nord, c’est le suicide. »

Frédéric Robillard, Simon Charles, Paris est Patrie. Editions IDées (2012). Acheter sur Amazon.

Crédit photo : heatheronhertravels via Flickr (cc)