Saint Nelson Mandela et la nation Arc en Ciel, la réalité est là

Saint Nelson Mandela et la nation Arc en Ciel, la réalité est là

16/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) – Saint Nelson Mandela et la nation Arc en Ciel, la réalité est là – Tribune de Guy Montag pour Novopress – Barack Obama a comparé Nelson Mandela à Georges Washington, la presse parle de lui comme du « plus grand homme du XXème siècle » ou du « sauveur » de l’Afrique du Sud. Mais qu’a-t-il fait pour mériter ce statut mythique ?

Crédit photo en Une : Ian is here (via Flickr (cc)

Nelson Mandela avait de la prestance, une attitude de vieux sage, il a su très habilement se montrer humble et rassurant au contraire de son voisin du Zimbabwe Robert Mugabe et fait le plus iconique il est resté 27 ans en prison. Mais il n’a pas été emprisonné à cause de l’apartheid sévissant dans l’Afrique du Sud d’alors mais à cause de ses activités terroristes.

Un passé terroriste

Nelson Mandela était en effet le leader du UmKhonto we Sizwe, (MK), une organisation ultra-violente au sein de l’ANC, elle–même considérée comme terroriste.

À son procès il a reconnu être coupable de 156 actions criminelles incluant des campagnes de bombes dans des lieux publics qui ont tué de nombreuses victimes innocentes, dont des femmes et enfants. Il est à noter qu’Amnesty International qui qualifie maintenant Mandela « d’ambassadeur de conscience » avait refusé de le soutenir pendant son emprisonnement en raison de son engagement dans la violence.

Mandela ne s’est d’ailleurs jamais repenti de ces années de violence et on peut encore le voir d’ailleurs dans une vidéo en train de chanter l’hymne MK où il est clamé de « tuer des Blancs ».

Ce chant clairement raciste est aussi chanté par l’actuel président Zuma dans une variante plus agressive. Notez le traducteur en langage de signes qui ressemble beaucoup au traducteur folklorique présent lors des funérailles de Nelson Mandela.

Si l’on peut croire Mandela sincère dans sa volonté de construire un pays réuni et apaisé après sa sortie de prison, en particulier sur le plan économique, force est de constater qu’en tant que chef de l’État, il ne s’est guère intéressé à la situation sociale de l’Afrique du Sud ou au Sida, à la pauvreté, aux viols et aux meurtres qui sont devenus une triste norme.

Enfant frappé à mort pendant un cambriolage, parents assassinés.

Enfant frappé à mort pendant un cambriolage, parents assassinés.

L’Afrique du Sud est en effet devenu l’un pays les plus criminogènes du monde, comparable aux pires pays sous-développés. 2000 femmes y sont violées et 50 personnes assassinées chaque jour, dont 20 Blancs, alors que cette population ne représente que 9% des Sud-Africains. Et dans 95% des cas les meurtriers sont Noirs. Le taux de résolution de ces crimes est lui en chute libre, moins de 10%. La presse sud-africaine ne parle que rarement de ces crimes, mauvais pour l’image de l’Afrique du Sud si merveilleusement Arc en Ciel et la presse internationale ne s’y intéresse que si les massacres atteignent l’horreur absolue.

L’Afrique du Sud de Nelson Mandela : le génocide des Blancs institutionnalisé

Le principe de tout génocide est d’être politiquement contrôlé par un parti structuré et relayé par les médias. C’est exactement ce que fait l’ANC et en particulier le leader de l’ANCYL, la Ligue de la Jeunesse ANC, Ronald Lamola. Son discours est ouvertement haineux à l’égard des Afrikaneers car il y a en sous-jacent une volonté de s’approprier de leurs biens et les redistribuer au “peuple opprimé”, en l’occurrence les militants de l’ANC. L’autre élément montrant clairement cette volonté d’annihilation des Blancs de la part des Noirs est la violence et le sadisme des crimes : le vol n’est même plus la cause de ces agressions mais juste la volonté de tuer. Des familles entières sont massacrées sans motif et souvent accompagnés d’actes de barbarie. Enfin le dernier point démontrant encore plus cette démarche génocidaire est la fierté que tire l’ensemble de la population noire de ces crimes pour lesquelles elle n’a aucune excuse sauf pour les assassins.

Un enfant de 12 ans  jeté dans de l’eau bouillante mains attachés, parents frappés à mort et chien éventré.

Un enfant de 12 ans jeté dans de l’eau bouillante mains attachés, parents frappés à mort et chien éventré.

Ainsi depuis 1994, date de la fin de l’apartheid, 70.000 Blancs ont été assassinés, dont 4.000 fermiers. Si l’on compare cela à la population totale de Blancs de 1996, 4.4 millions, on peut dire qu’environ 2% des Blancs ont été éliminés depuis le début de la « réconciliation », et il faut ajouter à cela l’émigration plus ou moins volontaire de 400.000 autres Blancs.

Il y avait 128.000 fermiers blancs en 1980, ils ne sont plus maintenant que 40.000. Voilà pourquoi nous pouvons parler de génocide dans l’Afrique du Sud de Nelson Mandela.

C’est l’organisation humanitaire Genocide Watch qui présente la documentation la plus élaborée sur le sujet.

L'Afrique du Sud de Nelson Mandela : le génocide des Blancs institutionnalisé

L’Afrique du Sud de Nelson Mandela : le génocide des Blancs institutionnalisé

Face à cette haine, il y maintenant 1 million de gardes armés privés et une ségrégation encore plus féroce entre les Blancs qui peuvent vivre dans des “villas bunker” et le reste de la population. Mais pour ceux qui, trop pauvres ou trop isolés pour avoir leur milice privée, rien ne peut empêcher les meurtres de se poursuivre, toujours plus terrifiants.

Dommage que les grandes âmes chantant les louanges de Nelson Mandela n’aient pas su trouver les mots ou les gestes pour condamner ces actes et exiger que l’Afrique du Sud redevienne un pays civilisé après 19 ans de multiculturalisme.