Le responsable du FN dans le Beaujolais réagit à un cas de racisme anti-blanc à Denicé (Rhône)

Le responsable du FN dans le Beaujolais réagit à un cas de racisme anti-blanc à Denicé (Rhône)

26/11/2013 – 08h15
DENICE (NOVOpress) – Denicé, commune du Beaujolais, a connu de graves faits de racisme anti-blanc dernièrement. Faits passés sous silence par la presse. Seul Florian Oriol, responsable du Front national pour le Beaujolais, a régi par le biais d’un communiqué. Novopress l’a rencontré à cette occasion.

Florian Oriol, pouvez-vous rappeler pour les lecteurs de Novopress, les grands lignes de votre engagement au Front national ?

J’ai 32 ans, j’ai adhéré au FN en 2011 suite à l’élection de Marine Le Pen à la tête du parti. Je suis aujourd’hui, responsable du FN pour la 9ème circonscription du Rhône et je suis candidat tête de liste à Villefranche pour les prochaines municipales. J’ai commencé mon parcours politique au RPR Jeunes et surtout à l’UNI lors de mes études à Lyon 3 puis à Lyon 2.

Le communiqué de Florian Oriol

Le communiqué de Florian Oriol

Pouvez-vous nous décrire, suivant les éléments qui vont ont été rapportés, l’assaut par une bande de racailles d’une salle de bal à Denicé ?

Sur les faits : ils se sont déroulés la nuit entre le samedi 26 octobre et le dimanche 27 octobre. Les futurs « 20 ans » du village de Denicé organisaient un bal pour récolter des fonds pour leurs prochains conscrits.

L’attaque a eu lieu à l’extérieur devant la Salle des Fêtes. D’après les témoins, ça été brutal et rapide, apparemment “ils” ne cherchaient pas quelqu’un en particulier mais tapaient sur les personnes présentes. Les vigiles de la société lyonnaise ZEUS qui étaient à l’entrée n’ont rien pu faire et ils auraient dit aux gendarmes qu’ils n’avaient jamais rien vu d’aussi violent.

Dans un communiqué “Racisme anti-français : le Beaujolais n’est pas épargné”, vous indiquez qu’ils “voulaient casser du Français”, qu’est ce qui vous permet d’affirmer cela ?

Il n’y pas eu d’enregistrement de la scène, mais des insultes « sales bâtards de Français, on vous nique » ont été entendues. Le sentiment qu’ils cherchaient à « casser du Français » est présent chez plusieurs témoins, qui ne sont d’ailleurs pas tous favorables au FN.

Alors qu’il y a eu au moins un blessé grave (plus de 30 jours d’ITT), pourquoi la presse locale n’a-t-elle pas relayée cette histoire grave ? Peur du politiquement correct ou manque de relais dans la population locale ?

Le père de la victime a alerté la presse locale, ils n’ont pas réagi. Par contre, suite à mon communiqué de presse, un journaliste local m’a contacté et a rencontré la victime, il compte faire un article sur les violences entre jeunes ruraux et jeunes des «quartiers ».

Par ailleurs, le député-maire Bernard Perrut ne s’est toujours pas exprimé publiquement sur cette affaire !

Crédit photo : Perequart via Wikipédia (cc)