L’affaire dite du « tueur fou » a un goût de reviens-y d’affaire Merah

L’affaire dite du « tueur fou » a un goût de reviens-y d’affaire Merah

Tweet de Nicolas Chapuis – à l’époque “Ex-Libé. Journaliste politique au Nouvel-Obs” – lors de l’identification de Mohammed Merah.

22/11/2013 – 17h45
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Souvenons-nous de la manière dont, en mars 2012, les médias ont parlé du tueur de Toulouse et de Montauban : un homme de type européen, et même – la précision qui tue – : « un blanc aux yeux bleus ». Mais l’enquête s’est finalement orientée vers un certain Mohammed Merah… Un individu d’ailleurs pas tout à fait inconnu des services de police, et même, excusez du peu, interdit de vol aux Etats-Unis où on le suspectait d’être lié à la mouvance Al Qaeda. Mais qu’importe, on a préféré d’abord privilégier la piste de « l’extrême droite », quitte à laisser à Merah tout son temps pour commettre d’autres attentats sanglants. Dans l’affaire Abdelhakim Dekhar, rebelote : le système recherche d’abord un Anders Breivik… Pour Filipetti, ministre de la Culture et de la Communication qui s’est rendue dans les locaux de Libération lundi après la fusillade « C’est un pilier de la société démocratique qui est atteint. Cette violence qui s’exprime est inacceptable. Il faut vraiment que toute la société se mobilise contre cette violence. » Qui peut donc oser s’attaquer à ce « pilier de la société démocratique » qu’est le journal du Baron de Rothschild, sinon un « affreux fasciste blanc » ?…

Patatras ! Non seulement Abdelhakim Dekhar n’est pas vraiment de type nordique, mais en plus, il navigue depuis plus de vingt ans dans l’ultragauche !

« Putain je suis dégouté que ça soit pas un nazi » avait tweeté sans vergogne un journaliste de la gauche bobo lors de l’affaire Merah. Dans le cas d’Abdelhakim Dekhar, la gêne est perceptible : Libération, mercredi, se contente d’annoncer discrètement l’arrestation de Dekhar en pages intérieures de son édition papier, sans donner le nom du tireur ni même préciser qu’il est arabe…

Dekhar est un vieux cheval de retour de l’ultragauche…

C’est lui qui, entre autre, a fourni l’arme qui a servi au couple terroriste Rey-Maupin lors de la fusillade qui fit quatre morts, trois policiers et un chauffeur de taxi, Amadou Diallo, le 4 octobre 1994 à Paris. Le 15 novembre dernier, le même Libération laissait un de ses habituels chroniqueurs vanter, je cite : « les méthodes des antifas, fussent-ils extrémistes ». Fin de citation. Abdelhakim Dekhar, lié à la mouvance antifa (CNT et SCALP), renvoie la violence irresponsable de ces propos en plein dans la gueule du quotidien bobo-bancaire… En légitimant la violence des « antifas », les médias du système sont directement responsables des actes terroristes de Dekhar. Pendant ce temps, Esteban Morillo croupit en prison, alors que ses avocats n’ont toujours pas pu visionner la vidéo de la RATP qui le montre agressé par derrière par le gauchiste à particule Méric de Bellefon.