Nouveau drame de l’immigrationnisme : 155 clandestins de plus sur le sol européen de Lampedusa

Nouveau drame de l’immigrationnisme : 155 clandestins de plus sur le sol européen de Lampedusa

06/10/2013 – 14h20
LAMPEDUSA (NOVOPress) – Jeudi, une embarcation transportant environ 500 clandestins principalement somaliens et érythréens a fait naufrage à quelques centaines de mètres des côtes de l’île italienne de Lampedusa. 300 corps sans vie ont déjà été repêchés, les équipes de recherche s’attendent à retrouver encore plus de 100 corps autour et dans l’épave de l’embarcation, qui repose à 47 mètres de profondeur à moins d’un kilomètre du rivage. Parallèlement, 155 survivants ont été récupérés, la plupart hébergés dans un centre d’accueil de l’île, quelques-uns transportés dans des hôpitaux siciliens.

Exploitation du fait divers par la gauche immigrationniste :

La gauche italienne et européenne s’est immédiatement emparé de l’affaire et joue depuis 3 jours sur le registre de l’émotion alternant larmoiement sur le sort de ces clandestins et culpabilisation des Européens pour les faire renoncer encore un peu plus à leur souveraineté.

La presse italienne a lancé les hostilités quelques heures après le naufrage en rapportant les témoignages de plusieurs survivants affirmant qu’au moins trois bateaux de pêche étaient passés à proximité de leur navire en difficulté sans s’arrêter et qu’en conséquence le procureur d’Agrigente, chargé du dossier, pourrait demander d’enquêter sur ces allégations et lancer des poursuites pour « non-assistance à personne en danger, et complicité de meurtre ».

Immédiatement, le gouvernement d’Enrico Letta a embrayé en décrétant un deuil national pour le lendemain, une première en Italie après la mort de clandestins violant délibérément les lois de ce pays. Ensuite, ce fut le déluge, le pape François déclarant : « C’est une honte », la ministre italienne de l’Intégration, Cécile Kyenge, originaire de la République démocratique du Congo et première Noire dans un gouvernement italien réclamant l’instauration de « couloirs humanitaires pour rendre plus sûres ces traversées sur lesquelles spéculent des organisations criminelles » imitée en France par l’association France Terre d’Asile, jusqu’à l’ONU par l’intermédiaire de François Crépeau, son rapporteur spécial pour la protection des migrants, estimant qu’«on aurait pu éviter ces morts » car, selon lui, «traiter l’immigration clandestine uniquement par des mesures répressives est susceptibles de provoquer ces tragédies».

La propagande semble avoir fonctionné puisque l’Italie a fait savoir ce dimanche sa décision de tripler les places pour l’accueil de réfugiés et que la question de l’immigration figurera à l’ordre du jour d’une réunion ministérielle européenne à Luxembourg mardi.