Renaud Camus lance un appel pour dire non au changement de peuple et de civilisation

Renaud Camus lance un appel pour dire non au changement de peuple et de civilisation

12/09/2013 – 18h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Le philosophe Renaud Camus (photo) lance un appel à dire non à ce qu’il appelle le « Grand Remplacement ». Il entend par là, la substitution de populations allogènes aux populations de souche européenne, permise par l’immigration en règle générale et les naturalisations de masse en particulier.

Il souligne dans son appel que ce changement de peuple implique nécessairement un changement de civilisation. La déculturation et l’islamisation, notamment, vont de pair avec l’immigration de masse.

Les autres symptômes de ce phénomène

Ce grand remplacement engendre des désastres sur le plan physique et moral qu’il serait illusoire de traiter isolément : « Violence à l’école, violence à l’hôpital, violence au fin fond des campagnes, hyperviolence ». Il identifie aussi des conséquences morales plus générales que sont la dé‑civilisation, le ré‑ensauvagement de l’espèce, l’effondrement du système scolaire, et la détérioration du territoire.

Renaud Camus met en cause les pouvoirs politiques et médiatiques

Il dénonce la volonté de nuire ou le laxisme du pouvoir politique et des médias, qui laissent se dérouler sans état d’âme, ce qu’il perçoit comme la plus grave crise de notre temps. « Notre pire ennemi est le mensonge » affirme‑t‑il. C’est pourquoi il veut rétablir la vérité : les Français doivent pouvoir constater par eux‑mêmes ce que la superclasse mondiale nie.

Comment expliquer cet ethnocide délibéré

Dans son appel, disponible sur le site internet « le‑non.fr », Renaud Camus n’évoque pas un aspect : la cause économique et financière de ce recours en masse à l’immigration. La complicité active du grand patronat, qui a agi de la sorte afin de mettre les salariés français sous pression. Le rôle proactif de l’Europe de Bruxelles qui vise à anéantir les Etats‑Nations. Autant de raisons au « Grand remplacement ».

Crédit photo : DR.