Kyenge défend les clandestins vendeurs à la sauvette : « Avec le vote des immigrés, tout changera en Italie »

Kyenge défend les clandestins vendeurs à la sauvette : « Avec le vote des immigrés, tout changera en Italie »

Copie d’écran ci-dessus – La menace de Cécile Kyenge : “Vous verrez quand les immigrés pourront voter…”

06/08/2013 – 15h15
ROME (NOVOpress) –
C’est la dernière sortie du ministre italien de l’intégration, l’Italo-Congolaise Cécile Kashetu Kyenge. Elle a pris prétexte d’une décision du maire de Forte dei Marmi, station balnéaire huppée dans la province de Lucques, en Toscane. La plage est envahie depuis des années par les vendeurs à la sauvette, Africains le plus souvent clandestins, qui harcèlent les vacanciers avec des contrefaçons de sacs griffés, de montres ou de lunettes de soleil. La situation ne cesse de s’aggraver et la police est débordée.

Le maire est de gauche, membre du Parti Démocrate, le propre parti de Kashetu Kyenge. Mais il a fini par comprendre qu’il fallait faire quelque chose pour éviter la fuite des riches touristes. Il a donc imaginé de fermer par un grillage le dessous de l’appontement où les vendeurs à la sauvette avaient l’habitude de venir prendre le frais entre deux tournées.

Le maire se défend, bien sûr, d’avoir cherché à les décourager. Il s’agit uniquement, a-t-il protesté, d’empêcher l’abandon de détritus, « et en aucune manière de laisser sous le soleil brûlant les immigrés non-européens qui veulent se reposer ». Personne, pourtant, ne s’y est trompé. Dimanche, une manifestation a rassemblé une centaine de personnes derrière le nouveau mot d’ordre antiraciste « L’ombre pour tous ». Le secrétaire de Rifondazione comunista accuse : « l’initiative de la municipalité est inspirée de la plus pure haine raciale, elle a comme unique objectif d’interdire aux vendeurs ambulants de profiter d’un peu d’ombre. Une honte inacceptable dans un pays civilisé, digne de la Ligue du Nord et pourtant mise en œuvre par une honteuse municipalité de gauche ». L’affaire a eu un retentissement national. Le quotidien Libero a ironisé sur « la gauche éclairée qui fait des choses de droite. Mais sans l’admettre ».

Leçon de l’affaire pour Kyenge, interrogée sur cette mesure de son camarade de parti ? « La décision du maire de Forte dei Marmi d’empêcher les immigrés d’opérer sur la plage ne va pas. C’est la démonstration qu’il faut donner au plus vite le droit de vote aux immigrés. Quand cela sera possible, vous verrez que les choses changeront. Si ces immigrés avaient voté, je ne crois pas qu’on aurait construit de mur [sic] ».

Faut-il comprendre que, du jour où les immigrés pourront voter, ils auront tous les droits ? Il Mattino della Domenica (copie d’écran en Une), le journal des Identitaires suisses italiens du Tessin, n’a pas hésité, en tout cas, à titrer : « La menace de Kyenge : “Vous verrez quand les immigrés pourront voter…” »