Mort de Clément Méric : l’extrême gauche à l’origine du drame ?

Mort de Clément Méric : l’extrême gauche à l’origine du drame ?

07/0/2013 – 13h50
PARIS  (NOVOpress) –  On en sait plus sur les circonstances de la bagarre ayant coûté la vie au militant gauchiste, Clément Méric, mercredi soir à Paris. Les faits semblent éloignés du portrait du jeune martyr gratuitement et sauvagement agressé par une horde de « fascistes ». Caricature du militant d’extrême gauche, « il tractait contre les fascistes, pour le droit des étrangers, pour l’égalité hommes-femmes »,

Clément Méric « était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d’extrême droite », selon le site tf1.fr.

Plusieurs militants d’extrême gauche, dont Clément Méric, voulaient donc casser du « facho » mercredi soir au cœur de Paris, mais la bagarre n’aurait pas tourné en leur faveur.

Les responsabilités semblent donc partagées. Ainsi, selon une source policière, « il y a bien eu invectives, bousculades et échanges de mots » entre les deux groupes. RTL évoque pour sa part « une bagarre généralisée et désordonnée, empreinte d’une grande violence, où les coups de poings et les coups de pieds ont commencé à fuser de toute part ».

Malgré ces informations qui renvoient dos à dos les protagonistes de l’affaire, l’Etat socialiste manifeste son soutien idéologique à l’extrême gauche. Ainsi, Cécile Duflot, ministre du Logement, regrette qu’on puisse mettre « un signe égale entre les militants fascistes et les militants antifascistes ». Sur RMC, Manuel Valls vole au secours de l’ultra gauche : « Faisons attention aux amalgames, à l’idée que tout se vaut… non ! », s’est emporté le ministre de l’Intérieur. Chassez le  naturel, il revient au galop : les socialistes restent solidaires et prisonniers d’une idéologie totalitaire et meurtrière.

Crédit image : DR.