« Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute ! » : Samir Nasri revient déjà chez les Bleus…

« Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute ! » : Samir Nasri revient déjà chez les Bleus…

18/05/2013 – 18h30
PARIS  (NOVOpress) –
 Samir Nasri (au centre sur la photo, avec des fans du Manchester City) est de retour chez les Bleus pour la tournée en Amérique du Sud des Tricolores, du 1er au 9 juin prochain. Pour expliquer le retour du joueur de Manchester City, presque un an après sa dernière apparition en équipe de France de football, le sélectionneur, Didier Deschamps, estime que « le critère le plus important reste le critère sportif ».

L’année dernière, avec Ben Arfa, Yann M’Vila et Jérémy Menez, Samir Nasri avait ressuscité le fantôme de Knysna, quand une bande de caïds avait multiplié les incidents en pleine Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. A l’Euro 2012, en effet, Samir Nasri  avait commencé à adresser un « Ferme ta gueule ! » à l’encontre de la presse française pendant le premier match des Bleus contre l’Angleterre. Après l’élimination en quarts de finale face à l’Espagne, le 23 juin 2012, l’ex-joueur de l’OM avait agressé un journaliste de l’AFP en lui déclarant : « Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute. Va te faire enculer, comme ça tu pourras dire que je suis mal élevé ».

Un parler typiquement racaille pour lequel Samir Nasri ne s’était pas confondu en excuses publiques ni en écrit de biographie repentance. L’entraîneur de l’époque, Laurent Blanc, en avait tiré la conclusion suivante : « Tu es en face d’une génération à laquelle tu dois t’adapter : tu peux leur parler, tu peux penser qu’ils ont compris, mais en fait, ils sont capables de te péter entre les doigts ».

Le retour de Samir Nasri, après entretemps de multiples frasques de joueurs du même calibre, prouve que la Fédération française de football (FFF) n’a pas rompu avec le « racaille football club » qui fait tant de mal à l’image de la France. Il ne faudra pas jouer aux vierges effarouchées en cas de nouveaux dérapages.

Crédit photo : Richard Ayers, via Flickr (cc).