Faits et Documents n°356 du 1er au 15 mai 2013 : "Portrait : Thomas Hollande"

Faits et Documents n°356 du 1er au 15 mai 2013 : “Portrait : Thomas Hollande”

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 mai 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait du fils du président “normal”, Thomas Hollande. Extrait.

C’est une espèce de cancer qui ronge les valeurs françaises. Le « mariage homosexuel » ne suffit plus au fils du président de la République. Nul doute qu’il ne soit en quête d’une véritable identité faute d’être né dans un couple marié équilibré. Son cas est en réalité unique : ses deux parents, jamais mariés (et aujourd’hui séparés), ont été successivement candidats à la présidence de la République… Ce jeune avocat, qui a participé aux deux campagnes présidentielles de très près va aujourd’hui beaucoup plus loin qu’eux puisqu’il est devenu un « théoricien » du « Queer », un terme américain qui renvoie directement à des pratiques sexuelles totalement anormales, avec des adeptes se définissant, au-delà de la théorie des genres, comme pratiquants de toutes les déviations : de l’homosexualité au fétichisme, le lesbianisme et le bisexualisme, en passant par le transsexualisme ou le travestissement. Incursion, textes à l’appui, dans la logorrhée délirante d’un fils du président « normal ».

Faits et Documents n°356 du 1er au 15 mai 2013 : "Portrait : Thomas Hollande"

Faits et Documents n°356 du 1er au 15 mai 2013 : “Portrait : Thomas Hollande”

« Queer est à la base un mot anglais […] souvent utilisé comme insulte envers des individus gays, lesbiennes, transsexuels… Par ironie et provocation, il fut récupéré et revendiqué par des militants et intellectuels gays, transsexuels, bisexuels, adeptes du BDSM, fétichistes, travestis et transgenres à partir des années 80 […] En France, si le terme queer est notamment connu du fait de séries télévisées présentant les gays comme des gens branchés, il n’en reste pas moins qu’il sert avant tout de point de ralliement pour ceux qui – hétérosexuels compris – ne se reconnaissent pas dans l’hétérosexisme de la société, et cherchent à redéfinir les questions du genre (gender studies). Se définissent ainsi comme queer des personnes aux pratiques et/ou préférences
sexuelles non exclusivement hétérosexuelles ou ayant des caractéristiques qui ne correspondent pas aux normes liées à leur sexe […] Depuis les années 2000, les mots allosexuels et altersexuel constituent des tentatives de traduction en français. »

Wikipedia

« La théorie Queer […] met en effet au cœur du propos, via la transsexualité notamment, la question de la transversalité. Cette dernière autorise à penser les intersections entre toutes sortes d’entités : individus, groupes, macho ensemble (pays, entreprises…) et système de valeur (religions, culture…). La théorie Queer est bien la théorie qui permet de penser la traversée des frontières, qu’elles soient sexuelles, identitaires, culturelles ou politiques. Articulée au mouvement des cultural studies, cette théorie ouvre la voie à un nouveau paradigme […] |e Queer sait en effet penser « l’étrange », « l’étranger » (elle fait rentrer en société les invisibles, les exclus – non humaines) mais aussi les catégories floues et complexes ».

Extraits du jus de crâne de Thomas Hollande tirés de la première note de son think tank, Le laboratoire politique, Nouveaux regards pour (re) penser les environnements contemporains, Une théorie Queer de l’ espace public.
« Pendant que Papa perdait onze kilos, lui a laissé (…)

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Crédit photo en Une : François Hollande via Flickr (cc)