A Nice, les identitaires viennent rappeler que l'agression de deux homosexuels était surtout FRANCOPHOBE

A Nice, les Identitaires viennent rappeler que l’agression de deux homosexuels était surtout FRANCOPHOBE

29/04/2013 – 23h10
NICE (NOVOpress) – Ce soir devant le Palais de Justice de Nice, le Comité Ahura Basta (“maintenant ça suffit”) qui dénonce l’insécurité à Nice a organisé un rassemblement pour revenir sur l’agression de deux jeunes le 21 avril dernier. Philippe Vardon (président de Nissa Rebela, les identitaires du Pays Niçois) a pris la parole lors de ce rassemblement symbolique ayant réuni une quarantaine de personnes (image ci-dessus).

Le tract du comité Ahura Basta

Le tract du comité Ahura Basta

Dans son intervention, il a rappelé que les médias locaux et nationaux, les politiques, les associations LGBT s’étaient emparé de cette affaire en mettant en avant le supposé caractère “homophobe” de cette agression, tout en omettant – volontairement – de parler du racisme antifrançais, pourtant clairement évoqué par Raphaël, l’une des victimes, dans tous ses témoignages.

Ainsi, Philippe Vardon a appelé à rétablir la vérité et l’équilibre. Là où les médias avaient sciemment pointé du doigt les opposants au projet de loi Taubira, désignés comme coresponsables si ce n’est coauteurs de cette lâche agression, le dirigeant identitaire a lui rappelé que les victimes ont désigné des “gens des pays de l’Est” et que les agresseurs ont demandé à leurs futures victimes avant de les frapper : “Français ou Tchétchène ?” On semble, en effet, loin du profil des manifestants rassemblés autour de Frigide Barjot…

Les victimes elles-mêmes sont venues assister à ce rassemblement et écouter l’intervention de Philippe Vardon, qui a pu s’entretenir longtemps avec elles à l’issue du rassemblement. Raphaël reconnaissait lui-même que le caractère francophobe de son agression avait été totalement laissé de côté par les grands médias. Pour l’instant, malgré l’autosatisfaction permanente de Christian Estrosi sur son système de vidéosurveillance (ce qui n’empêche pas Nice d’être la grande ville française la moins sûre) les agresseurs n’ont été ni identifiés, ni arrêtés.

Crédit photos : DR