[Exclusivité Novopress] Entretien avec Gérald Pichon, auteur de "Sale Blanc"

[Exclusivité Novopress] Entretien avec Gérald Pichon, auteur de “Sale Blanc”

11/03/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Un ouvrage qui fera date, tel est ce que l’on peut souhaiter à Sale Blanc, chronique d’une haine qui n’existe pas… de Gérald Pichon. En effet, en s’appuyant sur de nombreuses sources (articles, essais, rapports, etc.) Gérald Pichon dresse le portrait édifiant de l’un des derniers grands tabous : la haine antiblanche. Mais surtout, et c’est là l’une des idées-forces de ce livre, cette haine est le produit d’un poison inoculé aux Français de souche (l’ethnomasochisme) par le Système à tuer le peuple, dont Guillaume Faye parlait déjà il y a une trentaine d’années. C’est cet angle politique que nous avons voulu analysé avec Gérald Pichon avec l’entretien ci-dessous.

Gérald Pichon, vous présentez votre livre comme un pavé jeté dans la vitrine du Système ? Pourquoi voyez-vous votre ouvrage comme un arme ? Et si oui pour quelles raisons ?
Mon ouvrage n’a qu’un but : briser l’omerta entourant la haine antiblanche en France. Le Système à tuer les peuples, cette alliance de la haute finance et de la classe politique, qui gouverne notre pays a maintenu pendant une trentaine d’année une chape de plomb sur ce sujet. Il était quasiment impossible d’évoquer la haine antiblanche sans passer, au mieux, pour un hurluberlu ou, au pire, pour un dangereux extrémiste. Dans tous les cas, les hommes politiques de droite comme de gauche ont sciemment étouffé les cris de détresse des milliers de victimes de cette haine. Ils ont fermé les yeux et se sont bouchés les oreilles car rien ne doit entraver la substitution de population, ce Grand Remplacement qu’évoque Renaud Camus, que connaît l’Europe en général et la France en particulier. D’ailleurs, ce Système à tuer les peuples considère ces victimes comme des dommages collatéraux nécessaires à cette transformation, comme le prix à payer pour imposer la France du vivre ensemble. Je souhaite leur mettre le nez dans cette réalité, car derrière les statistiques de la délinquance se cachent des milliers de Français de souche insultés, agressés et martyrisés à cause de leur couleur de peau trop blafarde. Je souhaite qu’après la lecture de mon livre plus personne ne puisse dire : « Je ne savais pas ».

Un élément surprend vraiment dans votre travail, c’est le sous-titre de votre livre : Chronique d’une haine qui n’existe pas. Pourtant, à la lecture des différents chapitres qui s’appuient sur un nombre important de données, l’on voit bien que cette haine existe. Pourquoi alors les médias et les politiques refusent-ils d’admettre son existence ? Est-ce par volonté d’imposer malgré tout le vivre-ensemble et une société multiculturelle ? Y compris en refusant d’admettre que les Français de souche sont les premières victimes des haines raciales ?
Les médias et la classe politique n’ont pas évoqué ce sujet pendant de longues années pour plusieurs raisons : par formatage idéologique (le Blanc était forcément raciste et les Afro-maghrébins forcément les victimes), par lâcheté et conformisme (ils savent quel est le prix à payer lorsqu’ils franchissent la ligne du jaune du politiquement correct : la mise à mort médiatique et l’ostracisme) et par mensonge (il n’était pas dans leurs intérêts de parler de ce sujet). En écrivant ce livre, une évidence m’a sauté aux yeux devant l’accumulation des rapports et des faits : les gouvernements de droite comme de gauche étaient informés et ils ont laissé faire ! Un exemple : les ratonnades antigauloises constatées à l’occasion de la manifestation lycéenne du 8 mars 2005 contre la loi Fillon avaient incité les Renseignements généraux (RG) à se pencher sur le « racisme antiblancs », « une réalité quotidienne » selon le titre d’une étude datant du 4 juillet 2005. Les RG y citaient, selon le journal Le Monde (SMOLAR, Piotr. « Bandes : la spirale de l’ultra-violence » Le Monde, 25 février 2006), des exemples de menaces et d’agressions, notamment contre les personnes qui travaillent pour les bailleurs sociaux ou les services publics.

Malgré toutes leurs dénégations, on est donc sûr que depuis juillet 2005, les pouvoirs publics, l’appareil policier de l’Etat et les gouvernements qui se sont succédés sont au courant de l’existence d’une « réalité quotidienne du racisme antiblancs ». Qu’ont-ils fait depuis ? Rien. Et que vont-ils faire ? Pas grand-chose… Evoquer la réalité de la la haine antiblanche équivaut pour eux à se tirer une balle dans le pied, parce que les Français de souche comprendraient que l’on leur a menti ! Car l’inverse de ce que la propagande médiatique et la classe politique nous serinent, ce sont bien les Blancs les principales victimes de la haine raciale en France.

Un fait majeur qui apparaît au cours de la lecture de votre livre est la détestation de la France par les Français. Cet ethnomasochisme est-il selon vous l’élément structurant de cette haine antiblancs ?
L’élément principal de la haine antiblanche est, selon moi, la transformation de l’Europe en société ouverte et sans identité. Il y a clairement la volonté de la part du Système à tuer les peuples de métamorphoser les peuples européens en masse de consommateurs dociles et décérébrés et de faire exploser la civilisation européenne. Pour cela, il mène d’un côté une guerre culturelle totale en inoculant le poison de la mauvaise conscience occidentale afin de maintenir les européens dans une camisole mentale ; et de l’autre, il se sert de l’immigration de masse comme d’un lance-flamme, allumant partout les foyers d’incendie pour consumer l’Europe.

J’ai la certitude que ce Système à tuer les peuples va faire entrer prochainement la France dans une nouvelle phase de destruction en se servant des djihadistes partis en Bosnie, en Libye ou en Syrie, armés et formés par les Etats européens. A l’exemple d’un Mohamed Merah ou d’un Khaled Kelkal, le poison de la haine (à la manière du film éponyme de Mathieu Kassovitz) diffusée par le Système à tuer les peuples en direction des extra-Européens en a transformé un bon nombre en véritable nitroglycérine sur jambes. Comme ce produit, ils sont totalement instables et capables d’exploser à tout moment pour un rien. Pour un regard, pour une cigarette, on tue ou on lynche ; la moindre intervention policière dans certaines zones tournent à l’insurrection armée. Un responsable policier avait évoqué le fait que la France vivait une situation «d’émeute permanente ».

Dans un autre sens, le poison de la mauvaise conscience occidentale diffusée en direction des peuples européens les fait sombrer dans une détestation de soi et de leur identité (ethnomasochisme). Les peuples européens ne se suicident pas, on les empoisonne ! Par une culpabilisation permanente relayée par les médias et l’Education nationale, ce poison cherche à détruire les défenses identitaires des peuples européens pour les maintenir dans une forme de dépression et de léthargie.

Qu’entendez-vous par récupérations politiques grossières ? Est-ce à dire que le système va créer un SOS Racisme contre le racisme antiblancs mais pour légitimer la société multiculturelle ?
Désormais, le Système à tuer les peuples ne peut plus maintenir cette chape de plomb sur la haine antiblanche. Cette réalité a malheureusement rattrapé un grand nombre de Français de souche comme le montre un sondage du quotidien Le Monde (pour 57% des personnes interrogées, le racisme antiblancs est un phénomène assez répandu). Et pour éviter que la vérité éclate sur le fait que les Blancs sont les principales victimes de la haine raciale et que les victimes sont considérées comme un mal nécessaire dans la stratégie du Grand Remplacement, il cherche à emmener ce thème sur une voie de garage en tentant de le récupérer, comme le montre le thème du prochain congrès de la Licra, ou en faisant émerger un interlocuteur « antiracistement correct ». Il est quand même incroyable que des personnes comme Tarik Yaldiz (auteur d’un recueil de témoignages sur le racisme antiblancs) ou Jean-François Copé soient les seules personnes interrogées sur ce sujet de société brûlant ! La création d’un SOS Racisme antiblancs n’est pas, à mon avis, prévu. On se dirige plutôt par une tentative de prise en main de la haine antiblanche par le courant néo-conservateur français afin de l’intégrer dans une défense plus globale de l’Occident (Etats-Unis + Israël + Europe) et de ses valeurs (consumméristes, individualistes et anti-identitaires). Soit la prise en main des petits Blancs par ceux-là mêmes qui apprennent aux bandes ethniques à les détester !

Face à ces conséquences dramatiques du multiculturalisme, quelles sont les mesures à adopter ? Le communautarisme vous semble-t-il une réponse idoine ?
Alors que faire ? Subir en silence ? Se révolter ? Adopter la stratégie communautaire et rentrer dans le grand bal de la concurrence victimaire ? Répétons le, la haine antiblanche est avant tout un problème de Blancs ! Sans cette « mauvaise conscience occidentale », ce poison diffusée par l’Education nationale, sans ce totalitarisme propagandiste de la part des médias aux ordres de l’oligarchie financière et sans le silence complice de l’Etat, ce problème crucial aurait été résolu depuis longtemps. Les réponses à apporter devront donc se faire à ces deux niveaux, en évitant de tomber dans les pièges tendus. Comme celui de prendre pour modèle l’idéologie « white power » des « white trash » et de rejouer les « Blancs » contre les « Noirs » sur fond de sous-culture américaine.

Nous ne sommes pas que notre couleur de peau, nous sommes d’abord et avant-tout les héritiers de ces peuples qui ont fait l’Europe. Le premier travail est donc sur soi, par une réappropriation identitaire de son histoire, de sa culture, de ses traditions et de sa terre. IL FAUT SE REIDENTARISER ! Cette étape est indispensable, car elle permet de se purger du poison mortel de l’ethnomasochisme, de cette « mauvaise conscience occidentale » destructrice de la vitalité des peuples européens. Même si le chemin s’avère parfois ardu, la défense des peuples européens (et notre survie !) ne se fera pas seule, sans sacrifice et sans courage. Il faut bien avoir à l’esprit que les milliers de victimes du racisme antiblancs ne sont que les « dommages collatéraux » pour imposer la transformation de l’Europe en Tour de Babel. Et à moins de faire partie de l’hyperclasse mondiale chère à Jacques Attali, toutes les catégories sociales et tous les territoires seront à court terme touchées par la violence des bandes ethniques ou la « discrimination positive ».

Fuir et adopter la politique de l’autruche, fera peut-être gagner du temps à certains, mais tôt ou tard vous serez confrontés à cette réalité. Il faut donc se battre ici et maintenant contre ce système mortifère. Pour cela, il faut connaître quelques règles de cette guerre où tout est inversé : la violence, loin d’affaiblir cette caste oligarchique qui nous gouverne, la renforce ; les champs de bataille sont la morale et les mythes ; vos ennemis ont tous les droits et c’est au nom de la liberté qu’ils vous empêcheront de dire la vérité ! Il y a donc urgence à lutter pied à pied contre le « moralement correct » en s’engageant dans la bataille politique et celle de l’information. A plus long terme, la figure de la victime ne faisant pas partie du Panthéon européen, il faut dès lors sortir du schéma victimaire et puiser dans les mythes des héros et des martyrs qui ont fait l’Europe pour retrouver notre dignité. Ce travail effectué, il s’agira dès lors d’empêcher la balkanisation de la France, la solution passera forcément par une décolonisation de l’Europe grâce à un plan de remigration dans la dignité des populations extra-européennes. Tout peut sembler utopique, mais l’Histoire est une suite d’inattendus.

Et pour finir. Mon livre débute sur une citation de Jean de Brem : « Chacun de nous est le dernier des Européens ». Face aux immenses défis que le futur nous réserve, souvenez-vous d’une seule chose : « Chacun de nous est porteur de la flamme de l’espoir européen ». Et cette flamme c’est notre foi en Dieu et en la Vierge Marie, alors prions les avec un cœur pur et ils nous donneront la victoire !

Crédit photo : IDées éditions

Vous pouvez suivre Gérald Pichon sur Twitter et sur Facebook, et le retrouver en conférence : le 20 mars à la Traboule (Lyon), le 21 mars à Nice à l’invitation du Club de la Cité, et le 23 mars à Paris.