Mohamed Merah compte ses fans sur Twitter

Mohamed Merah compte ses fans sur Twitter

11/03/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress) — Mercredi 6 mars 2013, France 3 diffusait un reportage sur Mohamed Merah, la “chance pour la France” qui a mal tourné. À la suite de cette émission, nombreux furent les internautes qui réagirent sur Twitter, s’indignant de la monstruosité du personnage, et appelant à la vigilance sur le danger que représente l’islamisme.

Il n’en fallait guère plus pour déclencher un véritable lynchage en ligne de la part des islamo-racailles qui considèrent Mohamed Merah comme un des leurs, et sanctionnent toute critique par des insultes racistes en série à l’égard des Blancs, agrémentées de menaces de mort : « j’espère que tu bruleras vif », « (…) j’ai envie de te buter pour les propos que tu tiens sale merde », « sale blanc nique ta mère plus loin », « Vous etes que des blancs vous valez rien » etc…

L’un des internautes pris à partie s’appelle Hervil Legros, militant UMP dans la région d’Arras. Il a décidé de ne pas en rester là puisqu’il porte plainte pour menaces de mort et propos racistes à son encontre.

Il en est de même envers certains militants de l’UNI (syndicat étudiant de droite proche de l’UMP), où le phénomène s’est reproduit pour les mêmes raisons, mais de la part de ce qui semble être des militants du Front de Gauche cette fois, tels des émissaires de la bonne parole : « Le jour où des mecs te feront la peau ce ne sera que la récolte méritée de la haine que tu sèmes à longueur de tweet… ».

Rappelons qu’à une question posée par le député Divers Droite Jacques Bompard sur le racisme anti-Blanc, Christiane Taubira, ministre de la Justice, avait tout bonnement botté en touche.

D’après un récent sondage TNS Sofres datant de septembre 2012, 56% des personnes interrogées pensent qu’un “racisme anti-Blanc” se développe dans les quartiers de nos villes, 82% chez les sympathisants de l’UMP et 90% chez ceux du FN. Ce chiffre descend à 34% chez les sympathisants socialistes, pour lesquels la politique de l’autruche ne semble toutefois pas avoir les résultats escomptés.

Reste à savoir si les plaintes déposées vont aboutir, ou bien classées sans suite. Quoi qu’il en soit, ces réactions auront eu le mérite de mettre un nouveau coup de projecteur sur deux phénomènes : le premier est cette immigration catastrophique dont les conséquences ne sont pas encore arrivées à maturité, mais dont les prémices ne manquent pas de nous alerter sur l’état de guerre civile larvée à laquelle la France s’expose chaque jour davantage. Le second n’est que la conséquence du premier, à savoir une haine croissante des nouveaux arrivants envers la population autochtone, les Blancs.