Mario Monti, adulé par les oligarques mondialistes à sa nomination, n’est semble-t-il plus soutenu par le Système

Mario Monti, adulé par les oligarques mondialistes à sa nomination, ne semble plus soutenu par le Système

24/02/2013 – 08h30
ROME (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – « Il Professore », c’est le sobriquet dont les Italiens affublent le président du conseil sortant. Le technocrate Monti, ancien – et sans doute toujours actuel – membre de la banque d’affaires Goldman Sachs, n’est crédité que de 12 à 14% des intentions de vote aux élections législatives de ce dimanche et lundi. Derrière l’humoriste Beppe Grillo dont l’ambition est « de renvoyer tous ces politicards à la niche ».

Mario Monti (au centre sur la photo en Une), après avoir été lors de sa nomination en 2011 l’homme du grand rassemblement du centre, droit et gauche, l’homme providentiel que les responsables politiques de la Botte ont appelé au secours parce qu’il n’y avait plus que deux ou trois mois de trésorerie dans les caisses de l’Etat. Patatras, en novembre 2012, il était lâché par le Parti de la Liberté de Berlusconi, et par le Parti démocrate de Bersani. Ceux qui lui votaient naguère la confiance lui reprochent aujourd’hui de saigner l’Italie, d’être le laquais de banques et le valet de Bruxelles

À l’approche du vote, Il Professore peine à séduire au-delà du cercle de la grande bourgeoisie italienne. Il n’est même plus vraiment soutenu par l’Église, qui le trouve trop tiède sur les questions morales. Hausse de la fiscalité, retrait de l’Etat de ses prérogatives régaliennes et de son rôle protecteur des plus faibles : durant les treize mois qu’il a passé au Palazzo Chigi, Monti a été un bon élève de la superclasse mondiale.

Crédit photo : Presidenza della Repubblica, via Wikipédia, reproduction autorisée sous réserve de citer la source.