Scandales en série autour de la viande

Scandales en série de la viande, on oublie l’abattage rituel

16/02/13 – 18h10
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Cette semaine les révélations autour de la viande dans nos assiettes ont été crescendo. Alors qu’en début de semaine, des traces de viande de cheval avaient été retrouvées dans des lasagnes surgelés, prétendument au bœuf, avant-hier de la  phenylbutazone, un anti-douleur puissant pour les chevaux, interdit chez l’homme par la bouche du fait de ses complications et aussi chez les chevaux destinés à l’alimentation humaine, a été mis en évidence dans trois carcasses de cheval provenant d’abattoirs britanniques à destination de la France.

Parallèlement à la présence de viande de cheval dans les produits de la société française Spanghero, Le Parisien révélait également les liens douteux de cette société avec un trader condamné en janvier 2012 pour escroquerie pour avoir vendu de la viande de cheval d’Amérique du Sud qu’il faisait passer pour du bœuf. La société Spanghero a nié avoir eu connaissance de viande de cheval dans ce qui lui était livré par ses fournisseurs, mais hier soir France Info a révélé, que d’après ses informations, les enquêteurs de la répression des fraudes (DGCCRF) ont trouvé, dans l’usine de la société à Castelnaudary, de nombreuses factures comportant de façon bien visible le code de la viande chevaline, code que l’entreprise ne pouvait ignorer selon les enquêteurs.

Pendant ce temps-là, le scandale sanitaire majeur de la viande halal ou casher continue. Il convient de rappeler que l’abattage selon un rite barbare qui fait fi de la souffrance animale, peut entraîner la présence dans la viande d’une bactérie donnant des morts, l’Escherichia coli. Une viande dont la plus grande partie va dans le circuit classique sans étiquetage spécifique – le gouvernement français refusant d’instituer cet étiquetage malgré les nombreuses demandes. Une viande dont les consommateurs ignorent donc la provenance et la dangerosité, et par laquelle, également sans le savoir, ils versent une dîme aux mosquées et aux synagogues.

Crédit photo : Bill Vidigal, via Wikipédia (cc).