Pour Fabrice Robert, de Paris à Alger, avec François Hollande, c'est toujours la France qu'on veut "niquer"

Pour Fabrice Robert, de Paris à Alger, avec François Hollande, c’est toujours la France qu’on veut “niquer”

20/12/2012 — 20h00
ALGER (NOVOpress) — La visite officielle de François Hollande n’a pas manqué de faire réagir Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire. Dans un communiqué, ce dernier fustige les déclarations sidérantes du président de la République.

Ainsi, selon Fabrice Robert, « Le message porté par le Président a le mérite d’être clair : François Hollande se rend en Algérie pour “porter un regard lucide sur le passé”, négocier quelques contrats commerciaux et surtout “redonner espoir à la jeunesse algérienne” ». « Et François Hollande n’a pas tardé à clarifier sa pensée. Dès jeudi il a ainsi dénoncé un système colonial “profondément injuste et brutal” tout en promettant d’“accueillir mieux” les Algériens demandeurs de visas. » « Nul doute que les jeunes Français apprécieront ce message, eux qui connaissent un chômage record et voient leur avenir plus que jamais menacé. » « Aux Algériens l’espoir, aux Français l’austérité : François Hollande a le sens des priorités. »

Mais surtout, d’après Fabrice Robert, « comble de l’ironie, la visite triomphale de François Hollande a lieu en pleine polémique en France au sujet des appels d’artistes d’origine algérienne à ouvertement “niquer la France”. » « Soutenus par une grande partie de la gauche “culturelle” française au nom du “devoir d’insolence”, via une pétition lancée par l’hebdomadaire Les Inrocks, les présumés racistes Saïd et Saïdou peuvent être assurés de l’appui de nombreux collaborateurs. » Or, d’après Fabrice Robert, « pas sûr que les cousins du bled de ces zélés signataires apprécieraient que des Français appellent à “niquer l’Algérie” sur leur propre territoire. »

Dans ce communiqué, Fabrice Robert rappelle que « le Bloc Identitaire avait déjà réagi à la pétition des Inrocks, en lançant sa propre pétition “Niquons les Inrocks” ».

C’est la raison pour laquelle, selon le président du Bloc identitaire, « incapable de se faire respecter par les Algériens présents en France, mais allant faire repentance et reconnaître notre pseudo culpabilité chez eux, François Hollande n’est définitivement pas notre président. »