16/11/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – Trois mois après la mort de Jean-Luc Delarue, animateur-producteur, le livre de Marie Bernard, « Dernières Confessions », sort en librairie. Jean-Luc Delarue évoque son aliénation à l’alcool et aux drogues (entre dix et douze mille euros dépensés par mois). Une descente aux enfers dont l’origine serait liée à une éducation libertaire désastreuse.
« J’étais un petit garçon très timide. Je me souviens de beaucoup de bruit, beaucoup d’engueulades entre mes parents qui ne s’entendaient pas du tout », se souvient l’ex-star du petit écran. « En fait, chez moi, nous n’avions pas le choix. Pour en placer une, il fallait parler extrêmement vite », avec des parents « autocentrés, tout droit sortis de Mai 68 » qui divorceront. « J’avais l’impression d’être un simple spectateur de ma vie ». « Le mal était fait : l’alcool était entré dans ma tête et c’est lui qui m’a conduit à la cocaïne ». Le cas Delarue permet de rappeler les ravages d’une éducation gauchiste. Tant sur le plan individuel qu’à l’échelle d’un pays. Car c’est en prenant le pouvoir culturel que les soixante-huitards sont à l’origine de bien des maux qui pèsent sur les Français : refus de l’autorité, promotion des drogues, mondialisation des flux migratoires…
Crédit photo : CedEm photographies via Flickr (cc).