[Tribune libre] “Je révais d'un autre monde” par Pierre-Louis-Mériguet

[Tribune libre] “Je rêvais d’un autre monde” par Pierre-Louis-Mériguet

Cette tribune libre de Pierre-Louis Mériguet de Vox Populi n’est pas un énième constat désabusé sur la substitution de population que notre pays et le reste de l’Europe subissent, mais une piqûre de rappel nécessaire et surtout à la fin une incitation à agir. Novopress

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À peine débarqués de leur convoi de fortune, ils avancent par centaines, voire par milliers, sur cette plage italienne qui s’est noircie au fil des jours, au rythme soutenu des arrivages. Ce sont les habitants du village eux-mêmes qui tirent la sonnette d’alarme, sans rien espérer de leurs dirigeants. Pour défendre leur ville qu’ils ne veulent pas voir envahie par les livraisons incessantes de “bétail” humain, les citoyens se sont pris en main devant l’incapacité des services publics. Pour eux, il n’est pas possible d’accepter toute la misère du monde, alors que les fils de leur terre ont déjà peine à vivre correctement chez eux.


Venues chercher l’eldorado, les masses étrangères ont fait le voyage avec un simple sac poubelle accroché à leur ceinture en guise de bagage. L’Italie n’est pas leur destination finale, même si certains d’entre eux s’intégreront rapidement en tant que dealers dans les rues des quartiers populaires. Non, leur rêve prophétique c’est la France, pays réputé ouvert et solidaire. Dès qu’ils auront passé cette vieille passoire trouée qui nous sert de frontière, ils seront pris en charge par ces associations qui font du trafic d’être humain une activité banale.

Contre quelques pièces, ils « travailleront » par la suite pour les nouveaux négriers qui voient dans ces travailleurs à bon marché une possibilité de s’engraisser davantage. Ces patrons voyous, qui recrutent principalement dans le secteur du bâtiment et de la restauration, n’ont pas de cas de conscience concernant cette main d’œuvre déloyale et illégale car, pour eux, le profit compte plus que la dignité. Ils cohabitent depuis des années avec un système politique qui, lui aussi, préfère l’argent et les banques au bien-être du peuple. Alors qu’importe si 8.000.000 de Français vivent en dessous du seuil de pauvreté, puisque que l’épanouissement de la population n’est pas leur objectif principal.

En effet, les politiques draguent les communautés issues de l’immigration en promettant la régularisation des clandestins et le droit de vote des immigrés en échange de leurs voix indispensables à leur accès au pouvoir. Aujourd’hui, les Français de souche sont devenus des citoyens de seconde zone dans leur propre pays. Par l’intermédiaire de ces procédés politiques et économiques (régularisation, regroupement familial,etc.), les tam-tams et youyous qui animent les mariages communautaires au cœur de nos villes ont muselé les vers de Ronsard :

« France de ton malheur tu es cause en partie,
Je t’en ai par mes vers mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi quand tu es au danger,
Car la plus grande part des étrangers obtiennent
Les biens qui à tes fils justement appartiennent… »

Le capitalisme apatride, coude à coude avec la gauche ethno-masochiste, sous couvert de principe droit-de-l’hommiste, aura réussi à réduire l’Homme à l’état de marchandise que l’on utilise, que l’on exploite puis que l’on jette au gré du vent, créant dans notre pays un conflit d’ordre social, ethnique et culturel.

Assis sur ton canapé, tu regardes les différentes chaînes qui débitent toutes une version identique de l’information tamponnée par le CSA. La réalité est bien différente, tu le sais, puisque c’est toi qui subis jour après jour les conséquences dramatiques de cette invasion. Seule une chose se distingue de tous les objets posés sur la table basse. Ce tract que tu as pris dans la rue, de la main d’un jeune qui tentait de sensibiliser la population sur la situation. Une seule chose vous sépare toi et lui : l’engagement ! Tu finiras par composer le numéro inscrit en bas du papier et prendras contact avec ces résistants qui ne veulent pas finir décimés comme le furent les indiens d’Amérique. Vous essayerez ensemble désormais d’offrir à votre peuple une autre chute que celle du Camp des saints.

Crédit photo : DR