Terreur communiste : Nouvelles découvertes macabres en Pologne

Terreur communiste : nouveaux charniers découverts en Pologne

09/10/2012 — 10h00
VARSOVIE (NOVOpress) —
A la suite de la découverte d’un charnier près du village de Dworzysko (sud de la région d’Opole), des fouilles ont commencé pour rechercher des combattants de la résistance anti-communiste abattus après la Seconde Guerre mondiale.

Les historiens pensent qu’il s’agit du charnier dans lequel reposent des membres des Forces Armées Nationales (NSZ), l’un des principaux groupes de résistance polonais encore actifs après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Les victimes semblent avoir été abattues d’une balle dans la nuque, un modus operandi caractéristique de la police secrète polonaise sous le régime communiste.

Selon les chercheurs, les restes découverts pourraient appartenir à la division Bartek, commandée par le capitaine Henryk Flame. Le capitaine Flame a lui-même été abattu le 1er décembre 1947 à Zabrzeg (Basse Silésie)

Ces fouilles, menées dans le cadre d’un programme national intitulé « Recherche des sépultures des victimes de la terreur communiste dans les années 1944-1956 », sont réalisées avec la collaboration de deux organismes soutenus par l’Etat, l’Institut de la mémoire nationale (IPN), et le Conseil pour la protection de la Lutte et du Martyre (ROPWiM).

En août dernier, des fouilles ont également eu lieu à Varsovie, au cimetière Powazki, dans le carré des tombes anonymes, où un certain nombre de combattants polonais de la résistance anti-communistes ont sans doute été enterrés. Des tests ADN ont été effectués sur les parents d’une centaine des principales victimes des répressions staliniennes.

Source : le site en anglais de la Radio Polonaise.

Image : Marx, Engels, Lénine. Crédit : Jgaray via Wikipédia, (cc).