Un film subventionné fait l’apologie de l’euthanasie

6 septembre 2012 | France, Société

06/09/2012 — 12h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Le 19 septembre sortira au cinéma Quelques heures de printemps, un film de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon. Ce film raconte la « fin de vie » d’Yvette, atteinte d’une maladie incurable, et qui choisit de décider le jour et l’heure de sa mort au moyen d’un suicide assisté. Bref, une apologie de l’euthanasie, peu de temps avant le débat au Parlement des « droits des malades en fin de vie ».

C’était en effet une promesse de campagne de François Hollande qui s’était déclaré favorable au « suicide assisté ». On ne sait ce qui rebute le plus dans ce film : le fait qu’il soit subventionné par la région Bourgogne et l’Union européenne, ou bien la novlangue hypocrite constante, qui évite d’affronter le mot « mort », en parlant plutôt de « chemin », de « décision » et d’« auto-délivrance ».

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