[Lu sur le net] Une autorité féminine islamique favorable à l’esclavage sexuel

Une femme politique koweïtienne, candidate malheureuse aux élections législatives du pays, s’est prononcée en faveur de l’esclavage sexuel.

[Lu sur le net] Une autorité féminine islamique favorable à l’esclavage sexuel
Salwa al-Mutairi (ci-contre copie d’écran par Novopress d’une se ses vidéos sur YouTube) a déclaré qu’une telle initiative pourrait permettre d’empêcher les hommes koweïtiens « décents, dévoués et virils » de succomber à la tentation de l’adultère. Elle a justifié sa position en s’appuyant sur l’exemple historique d’Haroun al-Rashid, leader musulman du VIIIe siècle qui régnait sur un territoire comprenant l’Irak, l’Iran et la Syrie et qui aurait possédé jusqu’à 2 000 concubines. Elle a également affirmé que lorsqu’elle s’est rendue à la Mecque, des muftis (leaders religieux musulmans) saoudiens lui ont assuré que cette initiative n’était pas haram (interdit) dans la tradition islamique. Plus concrètement, elle propose que des bureaux de vente d’esclaves sexuels soient ouverts sur le modèle des agences de recrutement de femmes de ménage. Plus inquiétant encore, elle a une idée bien précise de l’origine privilégiée des femmes devant pourvoir à ce commerce :

« Par exemple, il y a sûrement eu des prisonnières russes lors de la guerre de Tchétchénie », explique-t-elle. « Alors allons les acheter pour les importer. C’est mieux que de voir nos hommes avoir des relations sexuelles interdites. »

Mais al-Mutairi met néanmoins une condition bien stricte au trafic de femmes : aucune de celles-ci ne devrait être âgée de moins de quinze ans. Voila qui est rassurant ! Enfin, elle a affirmé que cela ferait du bien à ces femmes car une telle situation les empêcherait de mourir de faim. Quelle bonté d’âme !

Si la nouvelle a été assez peu répercutée dans le monde occidental, elle a en revanche fait le tour des pays du Golfe
[…]

Source et suite sur Nouvelles de France -image en Une : “Le Marché aux esclaves” par Jean-Léon Gérôme (cc)