La caillera du jour : Nasri ? Ben Arfa ? Non, Jean-François Copé

La caillera du jour : Nasri ? Ben Arfa ? Non, Jean-François Copé

Comme l’écrit Philippe Randa dans sa Chronique hebdomadaire :

“Si « l’événement » a été rapporté par quelques journalistes, il n’a guère eu d’échos… et on n’a entendu aucune « chienne de garde » du féminisme, généralement si prompte à réagir contre toute atteinte à l’honneur féminin, dénoncer cette pitoyable attitude où la haine le dispute à la grossièreté, la morgue à la goujaterie, surtout vis-à-vis d’une toute jeune femme sans doute alors quelque peu impressionnée par sa fonction.
Nul sourcilleux démocrate, nul auto-proclamé républicain n’a crû bon de fustiger cette intolérable attitude vis-à-vis d’une élue du suffrage universel.”

D’autant plus que Marion Maréchal-Le Pen représentait en l’occurrence ce jour là, en tant que benjamine et comme le veut le protocole, l’ensemble des élus du peuple à l’Assemblée Nationale en étant secrétaire de séance.