Collobrières : fait divers politiquement incorrect

Collobrières : fait divers politiquement incorrect occulté

Les médias occultent 24 heures le nom du tueur des deux gendarmes

« Si ce drame était survenu quelques jours plus tôt, on perdait les élections». Un dirigeant socialiste a fait cette confidence, « out of the record » bien sûr, à quelques journalistes du Sud-Est de la France, après le drame de Collobrières. Il s’agit de ces deux femmes gendarmes abattues par un délinquant [le 17 juin, jour du 2éme tour des législatives], dont l’une coursée avant d être tuée. C’est une première et un drame horrible.

On fera une constatation. Le nom du tueur, même après ses aveux, a été occulté volontairement par les grands médias audiovisuels. Il faut plonger dans les pages intérieures de la presse régionale, mieux encore de la presse locale, pour découvrir qu’il s’agit d’un certain Abdallah Boumezaar, récidiviste condamné pour la dernière fois… le 13 juin dernier, à Toulon, pour violence sur sa mère. Pourquoi était-il en liberté, ce « jeune », comme les médias ne l’ont pas dit, déjà détenu pour violences trafics de drogue, etc ?

Le fait de boire serait presque une excuse pour son geste. On commence à expliquer qu’il ne s’est pas remis de la perte de son papa, que c’est la prison qui l’a cassé, etc. Air connu. On n’arrive pas tout de même à dire son nom, clairement et distinctement. Ca leur brûle la bouche. Il faudra pourtant attendre plus de 24 heures pour que télés et radios révèlent l’identité du personnage et de son entourage. Les médias préfèrent leur idéologie à la vérité de l’information. On ne cesse de l’écrire ici. Une preuve sanglante supplémentaire est apportée par ce drame […]

Jean Ansar

[box class=”info”] Source et suite sur Metamag. [/box]