Le PS utilise-t-il la police et la justice contre la campagne "Pas mon président" ?

Le PS utilise-t-il la police et la justice contre la campagne “Pas mon président” ?

16/06/2012 — 14h40
PARIS (NOVOPress) — C’est un communiqué du Bloc identitaire qui l’annonce : “Quatre militants identitaires de Charente-Maritime ont été arrêtés alors qu’ils collaient des affiches ‘Hollande n’est pas mon président !’. Interrogés jusqu’à deux heures du matin, ils ont été reconvoqués le lendemain à la demande du procureur de la république qui considèrerait que cette affiche constitue une “offense au chef de l’Etat”. Reconvoqués, ils ont été interrogés par le SDIG (ex-Renseignements Généraux), c’est-à-dire la police politique.”

Comme le remarque le Bloc identitaire dans le même communiqué, “cette action du procureur, subalterne de la nouvelle garde des sceaux Christiane Taubira, est inquiétante. Qu’il s’agisse du simple zèle d’un magistrat soucieux de complaire à ses nouveaux maîtres ou d’une instruction formelle venue de l’Etat, cette accusation ‘d’offense au président de la République’ confirme combien la ‘normalité’ revendiquée par François Hollande pour sa ‘gouvernance’ n’est qu’un artifice de communication.”

Cependant, le Bloc identitaire “ne cèdera pas face à cette tentative d’intimidation. Les affiches ‘Hollande n’est pas mon président’ continueront d’être collées. N’en déplaise à monsieur le procureur…”