Hollande président normalement démagogue

Hollande président normalement démagogue

16/05/2012 – 18h10
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) – Comment s’est passé la première journée de notre président normalement démagogue ?

Ce fut une journée orageuse pour François Hollande

La passation des pouvoirs entre l’ancien et le nouveau président de la République a eu lieu hier matin, à l’Elysée. Comme le veut la tradition, les deux présidents s’entretiennent pour se transmettre quelques informations. Nicolas Sarkozy a ensuite quitté l’Elysée à 10 h 40, applaudi par les militants de l’UMP.

Il semble que la première journée du président Hollande ait été maussade

En quittant l’Elysée, François Hollande a suivi le parcours officiel qui passe notamment par les Champs‑Elysées. En se rendant sous l’Arc de Triomphe, le président est en plein air et subit la pluie. Le président arrive à la place de l’Etoile, mouillé. Quant à son hommage à Marie Curie, il se fait sous la grêle !

Dans cette journée aquatique, la foudre a eu son mot à dire

François Hollande est allé à Villacoublay prendre l’avion pour se rendre en Allemagne afin de rencontrer Angela Merkel. Mais en raison de la foudre, son avion doit faire demi‑tour, retardant sa rencontre avec la chancelière allemande. L’entrée en fonction d’un nouveau président est, certes un état de grâce, mais aussi… un moment orageux !

La nomination de son Premier ministre serait aussi orageuse…

François Hollande a nommé Jean‑Marc Ayrault, député‑maire de Nantes. A peine annoncée, Marine Le Pen a ironisé sur celui qui voulait une République irréprochable. Il est vrai que Jean‑Marc Ayrault avait été condamné pour favoritisme, pour violation des dispositions applicables aux marchés publics.

On peut dire quelque chose sur l’entourage de François Hollande à l’Elysée

 On notera la présence de proches de B. Delanoë ou de Jacques Attali, Pierre‑René Lemas, nouveau secrétaire général de l’Elysée, s’occupait du logement social à Paris avant de devenir directeur de cabinet du président du Sénat. Emmanuel Macron, qui devient secrétaire général adjoint, a été rapporteur de la commission Jacques Attali sur la croissance dont l’inspiration ultra libérale est évidente. Quant à l’autre secrétaire général adjoint, Nicolas Revel, également haut fonctionnaire, il a été directeur de cabinet de Bertrand Delanoë depuis dix ans.

Crédit photo : Parti socialiste, via Flickr, licence CC