Les socialistes n’attendent pas d’arriver au pouvoir pour enclencher la répression !

26/04/12 – 10h00
DIJON (NOVOpress) –
À la suite d’une plainte de François Rebsamen (photo), maire socialiste de Dijon, le responsable des identitaires bourguignons a été entendu le mercredi 25 avril par des fonctionnaires de police dans le cadre d’une enquête préliminaire après une prise de parole des identitaires au conseil municipal en septembre 2011.

François Rebsamen démontre une fois de plus ce que veut dire la liberté d’expression pour le Parti socialiste : la liberté d’être d’accord avec sa vision particulière de la société ou risquer d’être poursuivi en justice si on la refuse.

Voici un bref rappel des faits.

Le 19 août 2011 en plein centre-ville de Dijon, un jeune Européen de 15 ans était lynché aux cris de « On casse du blanc ! » par une bande ethnique. Les deux amis qui l’accompagnaient, l’un maghrébin et l’autre noir, ont assisté impuissants à cette agression aux motivations clairement racistes. Le bilan est lourd : l’adolescent a eu un grave traumatisme crânien.

Devant l’absence de réaction des pouvoirs publics et le silence scandaleux du premier magistrat de la ville, lors du conseil municipal du 29 septembre 2011, les identitaires de Bourgogne ont interpellé le maire sur le racisme antiblancs qui fait des victimes au cœur de sa cité. François Rebsamen leur a rétorqué : « le racisme antiblancs n’est pas celui qui me préoccupe en premier ».

Cette affligeante réponse n’étonne pas de la part d’un homme fier d’avoir voté au sénat le 8 décembre 2011 la proposition de loi accordant le droit de vote aux étrangers, une mesure portant gravement atteinte à notre identité nationale.

Il est paradoxal que ceux qui condamnent une grave agression raciste dont a été victime un mineur soient traités comme des délinquants alors que les agresseurs, parfaitement identifiés grâce aux caméras de surveillance de Dijon, eux courent toujours, prêts à récidiver.

De leur coté les identitaires indiquent que ce ne sont pas des poursuites judiciaires et des menaces qui les feront reculer, et qu’ils seront toujours en première ligne pour défendre l’intégrité de notre peuple. Non à la criminalisation de la pensée, oui à la liberté d’expression !

Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr, licence CC.