[Lu sur le net] Quatre années d'indépendance : le Kosovo comme base arrière du terrorisme

[Lu sur le net] Quatre années d’indépendance : le Kosovo comme base arrière du terrorisme

[box class=”info”]Ce texte est une reprise, traduite de l’anglais par Novopress. Son auteur livre un état des lieux sans concession sur le Kosovo. Le texte original est accessible sur le blog Occidental Libertas. Occidental Libertas est un blog croate anti-jihad qui a ouvert en juin 2011. Le modérateur de ce blog est natif de Bosnie-Herzégovine et vit actuellement en Istrie (Croatie). Dans le passé, la Croatie était surnommée « Antemurale christianitatis » (rempart du christianisme), car elle a toujours su s’opposer au conquérant ottoman et ne fut jamais entièrement occupée. Les Ottomans réussirent néanmoins à s’approprier une grande partie de l’empire croate, et d’en réduire fortement la superficie. Après la guerre de 1683-1697 entre l’Autriche et l’Empire Ottoman qui s’acheva par la défaite des Ottomans à la bataille de Zenta, le traité de Karlowitz (1699) scella la fin de la domination turque sur la Croatie. Aujourd’hui, l’islamisation est à nouveau une menace grave pour la Croatie, même si tout cela se passe encore pour le moment à l’insu de l’opinion publique. Une traduction allemande de ce texte est également disponible sur le site unzensuriert.at.[/box]

Photo en une : décembre 2011, panneau routier bilingue aux abords de Pristina, capitale du Kosovo. Les noms orthographiés en serbe sont systématiquement gommés au profit d’une seule orthographe : l’albanais. Crédit : Novopress

Le 17 février les Albanais du Kosovo célébraient le quatrième anniversaire de leur indépendance. Les Serbes kosovars qui vivent au nord du pays ne reconnaissent pas cette indépendance car ils l’estiment illégale, et y voient une violation de la résolution 1244 des Nations Unies ainsi que du traité de Kumanovo qui a mis fin à la guerre du Kosovo. La communauté internationale représentée par la KFOR ne semble guère s’en préoccuper : elle a confié le pouvoir à un gouvernement corrompu qui commerce avec des organisations criminelles et accorde l’asile à des terroristes islamiques armés.

Il ne s’est rien passé de neuf depuis l’indépendance du Kosovo. Tandis que la population albanaise espérait que la situation économique s’améliore immédiatement après l’indépendance, la population serbe attendait que la Cour de Justice Internationale annule l’indépendance du pays et rende le Kosovo à la Serbie. Mais la Cour a jugé que « l’indépendance » du Kosovo était parfaitement « légale » selon le droit international. Selon une logique étonnante, la communauté internationale qui au départ soutenait encore les revendications serbes quant au Kosovo, a finalement trahi les Serbes et cédé une partie de leur territoire à des criminels albanais et des terroristes islamiques qui œuvrent main dans la main à l’expulsion des derniers Serbes du Kosovo.

Le pays vit d’obscures affaires et de l’argent de la diaspora

La situation économique au Kosovo n’a rien de brillant. Quoique le pays possède la seconde plus importante réserve de houille d’Europe, qu’il soit riche en plomb, en zinc, en argent, en cuivre, en cobalt, en fer, en nickel, en bauxite et en lignite, toutes ces réserves restent inexploitées à cause de la corruption. La moitié de la population vit dans la misère et reste au chômage; l’économie relève principalement du marché noir et n’est maintenue à flot que grâce à divers trafics. Ce sont la diaspora vivant en Autriche et en Allemagne et les aides de la communauté internationale, qui permettent au pays de subsister. Le Kosovo a certes signé maints accords de libre échange, mais sa balance commerciale reste négative, car il n’y a, conséquemment à la situation, pas d’industrie et donc rien non plus à exporter.

Le pays ne saurait tirer de fierté de son unique article d’export significatif : le terrorisme islamique. Pendant de nombreuses années, personne n’a voulu tenir compte des avertissement prédisant que le Kosovo pourrait devenir une base arrière du terrorisme islamique. Il a fallu attendre que le meurtre de deux soldats américains à Francfort/Main par un certain Atif Uka choque l’opinion publique, pour que l’on se demande enfin quel jeu le gouvernement de Pristina pratiquait avec les occidentaux. Une des personnes impliquées dans l’attentat de Fort Dix, Agron Abdullahu, était également un Albanais du Kosovo qui vivait dans le New Jersey. Même s’il est ressorti de prison il y a trois ans car il n’avait joué qu’un rôle relativement mineur dans ce complot, cela a suffit pour étayer les suspicions que le Kosovo devenait de plus en plus une base du terrorisme islamique. Un autre émigré kosovar, Sami Osmakac, fut récemment arrêté à Tampa en Floride, car il préparait des attentats à la bombe contre des discothèques de la ville. Osmakac n’a d’ailleurs pas seulement pris part activement à la mouvance islamiste armée, mais a aussi produit une série de vidéos dans lesquelles il exhorte les non musulmans à se convertir à l’islam. Il a également une fois été arrêté pour avoir agressé un prêcheur de rues.

La plupart des mosquées du Kosovo furent reconstruites grâce à des subventions versées au gouvernement de Pristina par des organisations caritatives saoudiennes. Cela a eu pour conséquence la montée progressive de l’islamisme dans l’ensemble du pays, alors qu’au même moment, la communauté internationale accusait la Serbie d’être à l’origine de presque tous les problèmes du Kosovo.

Qu’entreprend cette même communauté internationale pour neutraliser ce danger ? Rien ! Il a également été révélé que les miliciens de l’UCK pratiquaient le vol d’organes sur d’innocents civils serbes pendant la guerre du Kosovo. Mais la communauté internationale accorde à nouveau un sauf-conduit aux membres du gouvernement de Pristina complices de crimes de guerre, en n’affichant aucune volonté de déférer devant un tribunal d’anciens miliciens de l’UCK qui semblent protégés comme une espèce menacée.

Une indépendance non reconnue par de nombreux États

L’indépendance du Kosovo est aujourd’hui encore sujet à controverses : 87 pays l’ont reconnue, alors que de nombreux autres ont annoncé qu’ils ne reconnaitraient jamais un Kosovo indépendant, soit parce qu’ils doutent de la légalité de cet état, soit parce qu’ils craignent des problèmes avec leurs propres mouvements séparatistes. Car le Kosovo est entre temps devenu une vitrine pour les mouvement séparatistes islamiques et un modèle à suivre pour les islamistes voulant faire progresser l’islamisation de l’Occident.

Après quatre ans, cette « indépendance » se révèle n’être rien d’autre qu’un mirage. Le Kosovo est ainsi encore une tentative avortée de construction d’un état neuf, comme précédemment en Irak et en Afghanistan.