La Colline aux coquelicots : vivre en osmose avec ses racines

“La Colline aux coquelicots” : vivre en osmose avec ses racines

17/01/2012 – 08h00
TOKYO (NOVOpress) –
Juste derrière J.Edgar, le film d’animation japonais, La Colline des coquelicots, fait un tabac actuellement au cinéma. Dans le Japon du début des années 1960, il raconte les aventures de Umi, une lycéenne dont le père a disparu en mer. La jeune fille fait la rencontre de Shun, un garçon de son âge écrivant dans le journal du lycée. Les deux tombent amoureux mais un secret de famille va les obliger à devoir choisir entre l’amour et l’amitié.

Le long métrage est signé Goro Miyazaki, qui n’est autre que le fils du cinéaste Hayao Miyazaki (Le Voyage de Chihiro, Ponyo sur la falaise). Face à l’émergence d’un Japon moderne, hanté par de hautes cheminées polluantes, La Colline des coquelicots exalte les liens du sang, le respect des anciens, avec un message fort : ne pas renier ses racines et ses traditions. Un chef d’œuvre identitaire qui résonne dans les cœurs, aussi bien au Japon qu’en Europe. Petits comme grands sont sous le charme.