Nouvelle équipière de François Hollande, la députée des Côtes-d’Armor Danielle Bousquet aura de quoi s’occuper

13/12/2011 – 14h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) –
Dans un communiqué publié hier, Danielle Bousquet a annoncé qu’elle allait rejoindre l’équipe de campagne de François Hollande, où elle  sera chargée de la lutte contre les violences faites aux femmes. Mondialiste favorable à l’immigration, la députée socialiste des Côtes-d’Armor pourra s’intéresser aussi au sort réservé aux Africaines victimes de mutilations sexuelles.

Lors de son annonce, Danielle Bousquet (photo)  a tenu à préciser que « François Hollande s’est engagé à créer un ministère des Droits des femmes, qui sera, notamment, chargé de rendre compte chaque année des violences faites aux femmes et de mettre en œuvre toutes les mesures adoptées pour les combattre». Un ministère typiquement « sociétal » qui pourrait lui revenir en cas de victoire du candidat socialiste.

Mondialiste convaincue, la députée des Côtes-d’Armor s’affirme bien entendu hostile à tout contrôle des flux migratoires. Comme elle l’indique sur son blog, elle avait signé en 2009 la proposition de loi émanant du groupe socialiste à l’Assemblée nationale visant à dépénaliser l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers des étrangers en France.

Selon les dispositions de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France encoure théoriquement une peine de cinq ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Qualifié en novlangue mondialiste  de « délit de solidarité » (sic), ce délit n’est en réalité jamais réprimé.

La nouvelle équipière de François Hollande explique que « le Gouvernement semble vouloir intimider (!) les bénévoles et les travailleurs sociaux qui aident les migrants à vivre au jour le jour, voire pour certains à survivre. L’objectif de ces intimidations est simple, il s’agit de dissuader toute aide, toute solidarité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. » Aussi estime-t-elle qu’ « il est temps de changer cette loi, inhumaine dans son application sur le terrain, qui confond des gestes de solidarité avec la vénalité des réseaux de passeurs».

Le fait que les associations d’aide aux clandestins (Cimade, Emmaüs, Secours catholique, France terre d’asile, RESF etc.) soient en réalité des relais indispensables aux organisations mafieuses qui exploitent la misère des populations extra-européennes ne semble pas préoccuper l’esprit de Madame Bousquet.

Pas plus d’ailleurs que les conséquences de l’arrivée en France de populations allogènes qui ont de la femme une conception très différente de celle qu’en ont les Européens. Sans parler de la place accordée à la femme par l’Islam, avec son cortège d’humiliations et de violences, Madame Bousquet aura par exemple à connaître, dans sa mission de lutte contre les violences faites aux femmes, d’une question directement liée à l’immigration : celle de l’excision clitoridienne dont sont victimes de très nombreuses Africaines.

En raison du nombre élevé d’immigrants africains, l’excision est en effet devenue en France, depuis plusieurs décennies, un sujet d’actualité. On estime qu’au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France, et autant de fillettes originaires d’Afrique seraient exposées au risque d’excision (Le Monde 12/12/2006).

Pratique inexistante dans la culture européenne, l’excision est donc apparue dans la jusrisprudence pénale française au début des années 80, à la faveur de l’arrivée de populations qui y ont recours. Délit ou crime selon l’âge de la victime, celle-ci a déjà fait l’objet d’une vingtaine de procès dans notre pays. En matière de violences faites aux femmes, Danielle Bousquet, si elle obtient son ministère,  aura donc de quoi s’occuper.

Crédits photos : Danielle Bousquet/Flickr (cc) et DR