Dexia et le Holding communal : le Vlaams Belang désire une enquête parlementaire

Dexia et le Holding communal : le Vlaams Belang désire une enquête parlementaire

27/10/2011 – 12h25
BRUXELLES (via Lionel Baland) —
Belgique, Flandre. Après la chute de Dexia suite à la mauvaise gestion réalisée par un conseil d’administration nommé politiquement, le Holding communal, lui aussi dirigé politiquement, traîne une montagne de dettes d’un montant atteignant les 1,6 milliards d’euros.

Selon diverses sources, les partis du système auraient conclu un accord afin d’arriver à une liquidation volontaire plutôt qu’à une faillite. La dette serait partagée : 132 millions d’euros pour les autorités nationales et 1 milliard d’euros pour les régions. La vraie raison de ce choix est qu’en cas de faillite, le tribunal correctionnel a le droit de regarder ce qui se passe et une enquête doit déterminer si les dirigeants n’ont pas commis de fautes lourdes.

Le Vlaams Belang désire que soit instaurée une commission d’enquête parlementaire, tant au niveau du Parlement national qu’au niveau du Parlement flamand. Pour le Vlaams Belang, la garantie de 450 millions d’euros que la Flandre a donnée au Holding communal n’est pas valable, car celui-ci a fourni des informations fausses et erronées.

De plus, il apparaît que le Holding communal a mis en place des constructions au sein desquelles elle a emprunté de l’argent à Dexia pour acheter des actions Dexia. Le Vlaams Belang estime qu’une enquête judiciaire doit être menée afin de déterminer si des actes illégaux n’ont pas été commis lors de ces montages.