Emeutes à Rome : “Les ‘black blocs’ n’existent pas, ils sont l’alibi pour assurer l’impunité de l’extrême gauche”, déclare le président de CasaPound

Emeutes à Rome : “Les ‘black blocs’ n’existent pas, ils sont l’alibi pour assurer l’impunité de l’extrême gauche”, déclare le président de CasaPound

17/10/11 – 16h45
ROME (NOVOpress)
– Réagissant aux graves violences qui ont eut lieu ce week-end à Rome à l’occasion des manifestations des « Indignés », Gianluca Iannone, président du mouvement social CasaPound, a affirmé que les fameux “black blocs”, soit disant incontrôlés et non connus du reste des mouvements d’extrême gauche, n’existaient pas et ne servaient que d’épouvantail et d’alibi pour assurer l’impunité des groupes activistes rouges.

Pour Gianluca Iannone : « Ceux qui ont détruit la ville, incendié les voitures de citoyens sans défense, et saccagé les rues, sont les mêmes que ceux qui, le 28 octobre de 2008, ont impunément mis à feu et à sang la place Navona pour agresser les militants du Blocco Studdentesco au nom de l’antifascisme, les mêmes qu’ils ont incendié et dévasté le centre de Palerme pour empêcher la présentation du livre de Dominico De Tullio Nessun Dolore, une histoire de CasaPound, les mêmes qui ont blessé une de nos responsables à Naples et qui chaque jour attaquent nos militants dans les universités pour les empêcher de faire de la politique. Ils sont ceux qui font les cortèges escortés par la police et qui arrivent à Rome en cars accompagnés d’élus de gauche.”.

Pour les dirigeants de CasaPound, il est donc clair que les casseurs d’extrême gauche bénéficient d’une protection du pouvoir, arguant notamment du nombre dérisoire d’arrestations (à peine une quinzaine), comparéà l’étendue des échauffourées et des dégâts.

Selon eux, la prétendue contestation contre la crise économique et les politiques d’austérité ne sont qu’un prétexte pour les groupes gauchistes de laisser libre cours à leur nihilisme haineux.

« La lutte contre l’usure, la précarité du logement, le pouvoir excessif des banques, ne sont pas des problèmes d’aujourd’hui, ce sont des questions de fond sur lesquelles travaille Casapound depuis des années, dans la solitude et l’indifférence générale, sans avoir besoin pour cela de détruire les voitures des travailleurs ni de saccager la ville éternelle », a également rappelé Gianluca Iannone, qui a annoncé que, la prochaine fois, il n’hésiterait pas à organiser « une contre-manifestation contre les banques, l’usure et les voleurs d’avenir mais aussi pour défendre notre ville. »

[box class=”info”]Crédit photo : “La Repubblica”[/box]