En finir avec l’escroquerie des centres de déradicalisation – par Fabrice Robert

Le constat est implacable, sans appel. Les deux sénatrices qui ont enquêté sur les politiques menées pour tenter de « déradicaliser » des individus tentés par le djihad dénoncent un manque de résultat flagrant. « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction », explique Catherine Troendlé, sénatrice (LR) du Haut-Rhin. Passé un certain stade de la radicalisation islamiste, le chemin de retour semble impossible. Et les programmes mis en place auraient même plutôt l’effet inverse en renforçant, encore un peu plus, la foi de personnes en guerre contre les valeurs de la civilisation européenne. 

D’ailleurs, comment des responsables politiques, coupables d’avoir favorisé l’islamisation de la France, pourraient-ils trouver les bonnes solutions alors qu’ils ont eux-mêmes permis, par leur silence complice, cette radicalisation ? 

Certaines voix s’élèvent pour dénoncer également un vrai business dont tirent profit des associations en mal de subventions. Comme le révélait déjà, en novembre 2016, une enquête de France Inter, près de 80 structures ont investi ce secteur, sachant que le gouvernement a prévu de débloquer 100 millions d’euros sur trois ans. Dounia Bouzar, « Mme Déradicalisation », a bien profité de cette manne financière, elle qui parade désormais sur les plateaux de télévision avec Farid Benyettou, l’ex-mentor des frères Kouachi, un djihadiste « repenti » (sic) qui n’hésite pas, aujourd’hui, à exhiber un badge « Je suis Charlie ». Cabu et Charb doivent se retourner dans leur tombe en pensant aux disciples de l’ex-émir de la filière des Buttes-Chaumont venus les assassiner.

Dans une tribune publiée le 28 février 2017 dans Libération, un certain Serge Hefez dénonce le rapport « partisan » des deux sénatrices tout en expliquant que de nombreux spécialistes sont mobilisés sur le terrain avec des résultats encourageants. Sauf que l’on apprend que ce psychiatre des hôpitaux est coauteur, avec Dounia Bouzar, du livre Je rêvais d’un autre monde. L’adolescence sous l’emprise de Daesh.

Oui, la politique menée contre la radicalisation djihadiste est bien un véritable fiasco. Et ce n’est pas l’arrestation de Mustapha S., passé par le centre de déradicalisation de Pontourny pour finalement décider de partir faire le djihad en Syrie, qui est susceptible de nous faire changer d’avis. La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura visiblement pas résisté longtemps au réel.

Les Identitaires ont dénoncé l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils étaient aux côtés des habitants de Pontourny, qui réclament la fermeture d’un centre obligeant d’honnêtes citoyens à côtoyer des islamistes radicaux dans un village jusqu’alors sans histoires.

Il s’agit de la réaction saine d’un peuple qui veut rester maître chez lui et qui refuse de voir s’installer à proximité de l’école de ses enfants des propagandistes de l’islam conquérant. Aveuglée par le mythe d’une société multiculturelle en déliquescence, notre classe politique n’a pas pris la mesure de cette menace mortelle pour notre pays. Les concessions acceptées par l’État ne peuvent que faire le lit de la charia.

Il faut en finir avec l’angélisme. Il faut en finir avec la croyance que l’on peut transformer un serpent en un rossignol. Il faut fermer les centres de déradicalisation, à commencer par celui de Pontourny.

Les djihadistes de retour de Syrie doivent être déchus de leur nationalité, condamnés et enfermés dans des prisons spécifiques. On ne « déradicalise » pas le cancer. On le soigne en éliminant les tumeurs.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Marine Le Pen Laurent Gerra RTL

Laurent Gerra fait pleurer de rire Marine Le Pen en l’imitant devant elle

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée ce matin de la deuxième édition des Petits-déjeuners de la présidentielle sur RTL, Marine Le Pen a véritablement pleuré de rire durant les près de dix minutes d’imitations de Laurent Gerra, qui n’a pas hésité à imiter la présidente du Front national, mais aussi Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, ou encore, en compagnie de sa partenaire, « Mademoiselle Jade », Brigitte Bardot et Jean-Luc Godard.

Très inspiré et respectant les limites du graveleux, Laurent Gerra pourra se flatter d’avoir vu Marine Le Pen essuyer une larme – de rire – devant son one man show, dans lequel il n’a pas épargné la famille Le Pen, ni d’ailleurs Florian Philippot ou Gilbert Collard.

Facebook Journée Femme voilée 1

Facebook célèbre la Journée de la femme… voilée !

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin, je vais sur Facebook, voir quelles y sont les nouvelles de mes « amis ». Et là, surprise : en tête de page, un écran s’affiche et c’est Facebook qui me parle. Le réseau social, qui croit peut-être que je n’ai pas écouté la radio, m’informe que c’est la Journée de la femme. Sauf que leur algorithme a dû merder quelque part.

Non seulement la dame dont Facebook m’offre une citation – sans aucun intérêt – est d’un certaine Malala Yousafzai – une Pakistanaise, merci Wikipédia – dont je n’avais jamais entendu parler jusque-là bien qu’elle ait obtenu le prix Nobel de la paix — honte à moi –, mais la majorité – ou toutes, allez saoir, même en y regardant de près – des femmes stylisées qui illustrent cette belle Journée internationale de femme sont voilées ! Plus ou moins mais voilées. La Journée de la libération de la Femme, c’est pour l’an prochain ?

M. L.

Facebook Journée Femme voilée 2

 

Nike célèbre la Journée de la femme en lançant son propre voile islamique

08/03/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour fêter « dignement » la Journée de la femme, Nike a décidé de lancer un hijab pour les athlètes de confession musulmane…

Le nouveau produit s’appelle “Pro Hijab“. Il s’agit donc ni plus ni moins que d’un voile islamique aux couleurs de la multinationale américaine.

Nike rejoint ainsi cette tendance qui consiste à proposer de plus en plus de collections islamo-compatibles. Pour rappel, les exemples les plus célèbres restent Dolce & Gabanna et sa collection « Abaya », le maillot de bain intégral de Mark&Spencer ou encore les foulards religieux d’Uniqlo à Londres.


Chard Laïcité

Laïcité : les fonctionnaires bien armés… face au bénédicité

Le Figaro reprend sans sourciller les exemples du « livret de formation » des fonctionnaires à la laïcité : « Que faire face à « des élèves qui demandent la non-mixité d’un cours de sport, un collégien qui refuse de visiter une cathédrale au prétexte qu’il est juif, un écolier qui récite le bénédicité à la cantine ? ».

Où et quand un prof a-t-il jamais été confronté au cas d’un enfant récitant à voix haute sa prière avant le repas ou à celui d’un jeune juif s’accrochant au fauteuil du car pour ne pas mettre un pied dans une église ? On veut la date et le lieu.

Valeurs République Laïcité« Que feriez-vous face à ces cas problématiques ? », interroge le livret Valeurs de la République et laïcité dont le premier souci est surtout de ne pas froisser nos frères musulmans. Car c’est bien connu et on le voit sans arrêt partout autour de nous, toutes les religions sans exception posent problème : les catholiques, les juifs, les bouddhistes et surtout les sikhs avec leurs grands turbans qui vous empêchent de voir le film au cinéma.

Pour ne pas laisser les fonctionnaires seuls avec « un certain nombre d’angoisses », le ministre de la Fonction publique Annick Girardin a décidé que la « formation initiale à la laïcité » deviendrait obligatoire pour tous les agents de la fonction publique. Après les attentats de 2015, le ministère pensait que toutes les collectivités allaient réclamer d’eux-mêmes ces stages de formation pour leurs agents. En fait non… Beaucoup de maires ont trouvé le programme tellement mal fait, hypocrite et dérisoire qu’ils n’en veulent pas. D’autres sont tellement engagés dans une logique clientéliste avec la communauté musulmane qu’ils ne veulent plus ou ne peuvent plus reculer.

Quand on se penche sur le déroulé de ces stages à base de « rappels historiques », « quiz d’auto-positionnement » ou « jeux de rôle », on s’aperçoit que les agents viennent tous pour des difficultés de la même origine mais le mot d’islam n’est jamais cité : une maîtresse de maternelle confrontée à une mère qui refuse que sa fille soit déshabillée pour la sieste, au nom de sa religion : « Elle portait trois collants en juillet ! » Des nourrices voilées, payées par la municipalité, qui accueillent les enfants dans une ambiance d’école coranique, une responsable de colonies de vacances face à un animateur qui fait le ramadan et qui doit conduire un bus rempli d’enfants.

« Je sais que je ne dois pas lui parler du ramadan » bredouille la stagiaire. « J’lui glisse : T’as bien dormi ? » Et vous savez quoi ? Il répond « oui » et il monte dans le bus avec vos enfants. Les stages de laïcité ça marche !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 9 mars 2017
sous le titre « Armés face au bénédicité »

Remigration Jean-David Cattin 2

Vidéo – Le combat pour l’identité et la remigration expliqué par Jean-David Cattin

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-David Cattin, directeur national à la formation des Identitaires, a donné une conférence à La Traboule, à Lyon, pour présenter les 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration déclinées dans l’ouvrage éponyme qui vient de paraître et dont il a signé la préface. Un exposé didactique pour ceux qui savent déjà que le combat pour l’identité des peuples européens est le seul qui compte… et pour ceux qui en douteraient encore.

ONU Migration

L’ONU appelle enfin les candidats à la migration à rester chez eux !

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un tournant considérable : l’ONU appelle les candidats à la migration à rester chez eux ! Dans un clip vidéo intitulé Dangerous Crossings (« Dangereuses traversées »), l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) a réuni six artistes – Maryam Mursal et Aarmaanta de Somalie, Yeshie Demalash, Dawit Nega et Tadele Roba d’Ethiopie et Hany Adel d’Egypte – qui interprètent une chanson en cinq langues différentes pour diffuser un message de sensibilisation à l’intention de ceux qui voudraient partir de chez eux en traversant la mer.

La musique a été écrite par le célèbre producteur de Hollywood George Acogny et la vidéo est dirigée par le cinéaste égyptien Amr Salama. « C’est la chanson Tahriib d’Aaarmaanta, explique l’UNHCR, qui a mené à la création de Dangereuses traversées », dont « les paroles sont issues de textes somaliens » :

« Un voyage dangereux amène la tristesse / Le cœur est effrayé / Et le corps blessé / Ici à la maison / En famille et entre amis / Il y a des mains tendues / Quand viennent les temps difficiles / Pour vous retenir « 

Ou encore :

« Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? »

Ou, toujours :

« Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? /

Mais qu’est-ce que nous sommes en train de raconter ? Dangereuses traversées, qui est en effet produit par l’ONU, ne vise qu’à sensibiliser « aux dangers de la traversée vers le Yémen en guerre via le golfe d’Aden et la mer Rouge depuis l’Afrique, soulignant les conditions déplorables et les risques croissants au Yémen ». Parce que la traversée de la Méditerranée, ce n’est pas dangereux ?

Semi-marathon : « Paris a entendu parler des chrétiens d’Orient »

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Pari réussi pour les organisateurs de cette manifestation de soutien aux chrétiens d’Orient : l’Ordre de Malte Liban, SOS Chrétiens d’Orient et l’Aide à l’Église en détresse. Avec plus de 3 000 coureurs et plus de 1 000 supporters, cette édition du semi-marathon de Paris en faveur des chrétiens d’Orient, qui s’est tenue dimanche dernier, a été un franc succès.

Ces 21 km sous la pluie, « petit geste » selon les coureurs, sont aussi un important « message d’espérance » à destination des chrétiens persécutés, comme le rappelle l’archevêque de Bagdad.

Les fonds récoltés – plus de 200 000 euros – vont permettre de soutenir trois projets de reconstruction d’écoles en Irak, au Liban et en Syrie. Merci à tous ces courageux participants qui, par leur mobilisation, ont fait hier retrouver à la France « la vocation de notre pays » !



Semi-marathon : “Ce dimanche, Paris a entendu… par bvoltaire

Jean-Yves Le Gallou : « L’autorité judiciaire est en train d’accaparer le pouvoir »

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, n’est pas de ceux qui hurlent avec la meute. Il le prouve une fois encore dans l’hebdomadaire Minute en dénonçant la « forfaiture » des juges qui parasitent la campagne présidentielle. Au-delà, il aborde la véritable question qui est celle de la censure permanente, par la justice, des décisions du pouvoir politique, au point que les juges s’approprient les pouvoirs exécutif et législatif. Et il en appelle à une limitation de la faculté de censure du Conseil constitutionnel. Court extrait de cet entretien de trois pages à découvrir dans le numéro de Minute de cette semaine.

Minute 2812 Fillon Le GallouMinute : François Fillon a parlé d’une entreprise d’« assassinat politique » à son encontre, ce qu’Alain Juppé lui a d’ailleurs reproché. Qu’en pensez-vous ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y a évidemment une manœuvre politique derrière l’opération anti-Fillon, qui n’était pas le candidat du système. Mais le candidat du système, Alain Juppé, a été démoli par les médias alternatifs et les réseaux sociaux, et les électeurs de la primaire se sont prononcés pour François Fillon parce qu’il leur paraissait représenter un courant plus conservateur sur le plan des valeurs. C’est ce qui a déplu et la campagne de démolition de Fillon a été engagée au lendemain de sa victoire à la primaire et elle a été relayée à l’intérieur des Républicains.

Ceux qui lâchent actuellement Fillon sont les hommes politiques les plus dépendants des médias, qui ne doivent leur petite notoriété qu’à la complaisance des médias à leur égard, laquelle est proportionnelle à leur complaisance vis-à-vis du politiquement correct.

Il semble qu’il y ait une rage du système après le Brexit et après l’élection de Trump. La présidentielle française est marquée par cette volonté du système de prendre sa revanche à tout prix en essayant de faire élire Macron ou, jusqu’à lundi matin, en essayant de remettre en selle Alain Juppé.

Si le second tour oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, vous verrez comment la machine médiatico-judiciaire va se déchaîner. Avec, probablement, la révélation de nouvelles affaires accompagnées de leurs lots de perquisitions et de mises en examen, et, pourquoi pas, de mises en détention.

Minute : Le débat s’est focalisé un instant sur le pouvoir des juges dans la campagne mais la question de fond n’est-elle pas plutôt celle du pouvoir des juges sur toutes les décisions politiques, dans la mesure où chaque décision ou presque fait l’objet d’un contentieux ?

Jean-Yves Le Gallou : On peut citer de nombreux exemples. La gestation pour autrui est interdite en France ? Pas grave ! Il se trouvera toujours un juge pour « légaliser » une gestation pour autrui réalisée à l’étranger.

S’il est un domaine sur lequel le rôle du juge est central, c’est celui de l’immigration. Depuis quarante ans, la politique migratoire de la France n’est absolument pas décidée par les élus, ni par les ministres, mais par les juges.

Je vrai prendre un exemple très concret et méconnu. On nous dit que le regroupement familial est la faute majeure de Valéry Giscard d’Estaing. C’est tout à fait injuste. S’il est vrai que Giscard, Jacques Chirac étant premier ministre, a instauré le regroupement familial en 1976, il est revenu dessus en 1979, alors que Raymond Barre était à Matignon et Christian Bonnet au ministère de l’Intérieur. Or cette décision a été cassée par le Conseil d’Etat, qui a interprété à sa manière la Convention internationale des droits de l’enfant!

Autre exemple : aujourd’hui, 97 % des clandestins ne sont pas expulsés – ils ne sont pas « reconduits à la frontière » –, parce que chaque procédure fait l’objet d’un recours et que les juges trouvent toujours l’élément de procédure qui permet de rendre ce renvoi impossible. C’est du délire judiciaire !

Lorsque le préfet du Pas-de-Calais a voulu démanteler une partie de la « jungle de Calais », des associations, évidemment subventionnées, ont contesté cet arrêté. A ce moment-là, on a assisté à cette scène tout à fait surréaliste d’un juge administratif se baladant dans la jungle entouré d’une forêt de micros et de caméras, et prenant une décision qui interdisait la destruction de certains « lieux de vie » (des cabanes appelées mosquées par exemple) ! Là, c’est ce juge qui a exercé le pouvoir exécutif !

De manière générale, ce sont les juges qui exercent le pouvoir législatif puisque toute la législation sur l’immigration est susceptible d’être censurée par le Conseil constitutionnel, qui lui-même interprète à sa manière les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme, qui elle-même a sa lecture politiquement correcte de textes extrêmement généraux.

On est bien loin de Montesquieu et de la séparation des pouvoirs : avec l’appui des médias, l’autorité judiciaire est en train d’accaparer la réalité du pouvoir. Et les idiots utiles prétendent qu’il serait interdit de la critiquer.

Extrait de l’entretien publié dans Minute n° 2812 du 8 mars 2017

Captagon Drogue djihadistes Grèce

Un laboratoire de Captagon, la « drogue des dijhadistes », découvert en Grèce

07/03/2017 – GRECE (NOVOpress) : La police grecque a trouvé un laboratoire de Captagon, la « drogue des djihahistes », vendredi à Athènes. 635 000 pilules de cette drogue synthétique ont été saisies, rapporte Euronews, ainsi que de l’argent liquide et des armes. Le Captagon, une méthamphétamine, est tristement populaire au Moyen-Orient pour être utilisée par de nombreux combattants de l’Etat islamique. Les enquêteurs ne savent pas si les pilules étaient destinées au marché grec.

« [Le Captagon] rend insensible à la douleur, elle neutralise les émotions, elle permet de tuer froidement et d’exécuter des attentats kamikaze. […] Ils sont [ainsi] insensibles à toute forme d’humanité », expliquait en novembre 2015, peu après le massacre du Bataclan, le docteur Jean-Pierre de Mondenard, spécialiste du dopage… dans le sport.

Et pour cause : « Cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970 », expliquait Sciences et Avenir, qui ajoutait fin 2015 que « d’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012 ».

Jean-Jacques Mourad

Le conseiller santé d’Emmanuel Macron émargeait au Laboratoire Servier !

07/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le cardiologue Jean-Jacques Mourad, conseiller santé d’Emmanuel Macron, était grassement rémunéré par le Laboratoire Servier ! C’est Formindep, association pour une Formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes, qui a levé le lièvre dimanche, après que Mourad était allé représenter le candidat la veille aux Rencontres de l’officine, rendez-vous annuel des pharmaciens.

Le Formindep renvoyait vers les liens déclarés sur la base gouvernementale Transparence Santé. « Entre le 1er janvier 2013 et fin juin 2016, explique Le Monde, on recense sur cette base plus de 66 interventions de M. Mourad payées par le groupe pharmaceutique, soit une à deux par mois et plus de 80 000 euros de frais de restaurant et de transport. »

« Interrogé sur le fait qu’Emmanuel Macron ait proposé, lors de son discours de Nevers, le 6 janvier, de mieux rembourser les médicaments contre l’hypertension artérielle sévère, spécialité de M. Mourad et marché important pour Servier, poursuit Le Monde, M. Véran [porte-parole d’Emmanuel Macron] assure qu’une telle mesure est une “mesure de bon sens pour les malades“. »

Vraiment ? Car dans le même temps, Sylvain Fort, directeur de la communication d’En marche !, assure au quotidien du soir : « Cette mesure va être revue à la lumière des nouveaux éléments. »

Pour Jean-Jacques Mourad, c’est déjà tout vu : il a démissionné de la campagne de Macron. Ce qui n’est pas le cas de son frère, Bernard Mourad, qui est le plus proche conseiller de Macron – il a le titre de « conseiller spécial »  – et est aussi celui qui a organisé la vente de SFR à Patrick Drahi alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Economie.

Comme le dit Jean-Yves Le Gallou dans le numéro de Minute à paraître demain : voilà « qui est là, pour formuler les choses de façon aimable, aux limites du conflit d’intérêt »…

Si la presse d’investigation fait son travail, on ne fait peut-être que commencer à entendre parler de cette famille Mourad

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Ce que Juppé appelle radicalisation, c’est le retour aux sources. »

07/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « C’est la fin d’une époque, la fin d’une génération, la fin d’une histoire, analysait Eric Zemmour ce matin sur RTL : le meeting du Trocadéro et le renoncement définitif d’Alain Juppé sont les deux faces d’un même événement. L’un ne va pas sans l’autre, l’un est la cause de l’autre. Quand Alain Juppé dénonce la radicalisation du noyau des militants et des sympathisants Républicains, il touche juste. Il se retrouve dans la situation d’un autre grand renonçant, Jacques Delors en 1994, qui lui aussi n’avait pu réussir l’alliance de la gauche socialiste avec le centre. C’est la droite que Juppé n’a pas réussi à arrimer au centre. Le noyau s’est avéré trop gros pour lui. Le noyau qui lui a déjà fait perdre la primaire. Le noyau de Sens commun et de la Manif pour tous. Le noyau de tous ceux pour qui il sera à jamais Ali Juppé. »

« Juppé, explique-t-il, est l’incarnation de l’ancienne UMP, qui naquit de la fusion du RPR et de l’UDF », celui qui « incarna synthèse libérale-libertaire de la droite aux élites soixante-huitardes » :

« Au début des années 1990, Pasqua et Séguin étaient partis en guerre contre Juppé. Ils dénonçaient l’embourgeoisement du RPR, la trahison du gaullisme, la trahison du peuple, ce qu’ils appelaient centrisation, gauchisation, UDFisation. Trente ans plus tard, Séguin et Pasqua tiennent leur revanche posthume sur Juppé. »

« Ce que Juppé appelle radicalisation, estime donc l’éditorialiste, on peut aussi l’appeler retour aux sources. Ce que les médias appellent implosion de la droite, on peut aussi l’appeler résurrection de la droite. Résurrection d’un peuple de droite. »

Mais Eric Zemmour tempère aussitôt les ardeurs militantes de ce « peuple de droite », car, estime-t-il, le discours de Fillon au Trocadéro « aurait pu s’adresser à des notables. On était loin de Pasqua, on était loin de Séguin, on était loin même de Chirac quand il jouait au gaulliste […] Fillon n’a pas osé prononcer le discours offensif qu’attendaient ses ultimes soutiens. Il n’a pas osé imiter Trump. Il n’a pas osé assumer ce populisme dénoncé par la bien-pensance. »

Et de conclure – en le regrettant ? – que François Fillon, pour rester le candidat des Républicains, ait dû « s’attacher lui-même au pied » un « boulet » :

« Le boulet qui l’a empêché d’assumer son positionnement gaulliste pour ne pas dire gaullien, de l’homme seul contre les partis et contre “les notables et les notoires“ comme disait le Général. Le seul positionnement qui peut lui permettre de balayer Macron et de contenir Marine Le Pen. Mais en est-il capable ? »

Vigi-Racaille Génération Identitaire Rouen

Des militants de Génération identitaire sécurisent le centre ville de Rouen

Génération identitaire Rouen07/03/2017 – ROUEN (NOVOpress) : Samedi dernier, alors qu’une manifestation de « soutien à Théo » était prévue à Rouen, une trentaine de militants de Génération identitaire Normandie ont entrepris de sécuriser le centre ville. Vêtus de K-way jaunes, ils avaient informés les commerçants qu’ils se tenaient prêts à agir au moindre incident qui leur serait signalé, les précédentes manifestations ayant donné lieu à un déferlement de casseurs, toute la racaille se donnant rendez-vous pour agresser, détruire et brûler.

Génération identitaire RouenL’opération militante de Génération identitaire Normandie a produit son effet : pour la première fois, la préfecture a mobilisé les moyens policiers nécessaires au moyen de l’ordre, qui n’ont pas hésité à faire usage de canons à eau pour disperser les gauchistes qui se préparaient à l’affrontement. Comme quoi…

Tract Génération identitaire Rouen


A Rouen deux manifestations “pour Théo” ce samedi

Chard Allemagne Point Godwin

L’Allemagne victime du point Godwin

C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé. Les élites politico-médiatiques allemandes, toujours prompts à comparer aux nationaux-socialistes les conservateurs, patriotes et souverainistes allemands ou même étrangers, par exemple hongrois ou polonais (un comble !), se retrouvent elles-mêmes en position de victimes de la fameuse loi de Godwin, selon laquelle « plus une discussion dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis et Adolf Hitler s’approche de 1. » Une comparaison bien pratique pour combler le manque d’argument de celui qui l’utilise.

Et il faut croire que le sultan Recep Erdogan n’avait aucun argument en poche quand il a voulu critiquer la décision souveraine de plusieurs municipalités allemandes, la semaine dernière, d’interdire l’organisation sur leur territoire de réunions publiques avec des immigrés turcs en présence de ministres du gouvernement d’Ankara dans le cadre de la campagne en vue du référendum constitutionnel turc prévu pour le 16 avril.

Erdogan a en effet immédiatement clamé que l’Allemagne n’était pas une démocratie et que ses pratiques « ne sont pas différentes des pratiques nazies du passé ». Il s’est aussi fait menaçant et un brin mégalomane dans ses propos de dimanche rapportés par les médias, affirmant que si on ne le laissait pas entrer lui-même en territoire allemand pour y haranguer les masses turques (environ 3 millions de personnes), il ferait se lever le monde contre Berlin.

Après l’échange de propos chaleureux entre les deux capitales, plusieurs ministres allemands s’offusquant des paroles « absurdes » et « honteuses » du président turc, la chancelière Angela Merkel a appelé tout le monde au calme lundi, et son porte-parole a mis en garde : « Les comparaisons avec les nazis sont toujours absurdes et déplacées parce qu’elles ne conduisent qu’à une chose, à banaliser les crimes contre l’humanité commis par les nazis. » C’est une évidence, mais l’on ne peut s’empêcher de penser que ce qui vaut pour Erdogan devrait aussi valoir pour les politiciens et médias mainstream des deux côtés du Rhin quand ils parlent du FN et de l’AfD, par exemple.

En attendant de voir les choses évoluer dans ce domaine, l’Autriche et les Pays-Bas pourraient bien devenir les prochaines victimes du point Godwin agité par Recep Erdogan. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont en effet fait connaître leur opposition à ce que des membres du gouvernement turc viennent faire campagne sur leur territoire, et le chancelier autrichien voudrait même une interdiction de ces visites de campagne référendaire par des politiciens turcs dans toute l’UE.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 8 mars 2017

Hongrie frontièrre clandestins

Immigration : la Hongrie double sa barrière face aux clandestins

07/03/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Après avoir été le premier pays de l’Union européenne à prendre des dispositions significatives contre les flux migratoires de masse en 2015, la Hongrie poursuit ses efforts de protection de sa frontière. Car si la route des Balkans a été partiellement délaissée au profit de la route migratoire de l’Italie, la pression est toujours forte, en raison des dizaines de milliers de migrants qui se trouvent toujours entre la Grèce et la Serbie.

Pour ne plus être surpris comme en 2014-2015, le gouvernement hongrois a donc décidé de renforcer les mesures matérielles et législatives, dans la perspective potentielle d’une rupture de l’accord euro-turc sur les migrants et de l’arrivée massive de millions de migrants par la porte des Balkans.

TV Libertés propose des images aériennes exclusives de la frontière hungaro-serbe, et a interrogé Zoltán Kovács, porte-parole du gouvernement hongrois, et László Toroczkai, maire de la commune frontalière de Ásotthalom.

djihad

Islamo-terroristes en France : 16 000 profils recensés !

Plus de 4 000 pour la seule région Ile-de-France, 502 dans le département du Nord, 473 dans celui des Bouches-du-Rhône… Selon le bilan établi le 23 février par l’Intérieur, à partir du « fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste », notre pays compterait sur son sol près de 16 000 islamo-terroristes potentiels. Tous, ou presque, en liberté. Et prêts à passer à l’action du jour au lendemain.

Rappelons que le FSPRT, créé en mars 2015, recense les personnes « radicalisées » signalées par leurs proches via le numéro vert mis en place à cet effet, mais aussi par les services de l’Etat. Or, fait hautement révélateur de la passivité criminelle du gouvernement face à la menace islamo-terroriste, alors qu’en mars 2016 ce fichier comptait déjà 3 200 individus, il en dénombre aujourd’hui près de cinq fois plus !

Si la « Carte de France de la radicalisation », dressée par Le Monde à partir des chiffres du FSPRT, est – sans surprise – une espèce de calque de celle de l’immigration (Seine-Saint-Denis en tête avec 894 cas recensés…), son infographie sur le profil des individus signalés est, quant à elle, bien plus instructive (et inquiétante). On y constate ainsi que la part des convertis est loin d’être négligeable (pas moins de 35 % des cas), notamment chez les femmes (près de 49 %). Tout comme celle des mineurs (17 %), dont 27 % de garçons et 46 % de filles convertis. En clair ? Nous assistons aujourd’hui à une assimilation à l’envers.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 mars 2017

Nicolas Bay dénonce l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir socialiste

06/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Bay, député européen et secrétaire général du Front national, était ce lundi l’invité du matin de RFI. Il a ainsi répondu aux questions sur le Penelope Gate mais a également dénoncé une certaine instrumentalisation de la justice dans le cadre de certaines affaires visant explicitement le Front National.

Le calendrier judiciaire s’entrechoque avec celui de la présidentielle, l’instrumentalisation de la justice est une évidence.