Trump Président Mur

Donald Trump : « Nous construirons le mur ! »

Le mur ! Ce fameux mur dont on parle depuis 18 mois, depuis juillet 2015 exactement, lorsque Donald Trump réunit les journalistes dans sa tour de Manhattan pour leur annoncer qu’il briguait la magistrature suprême. A ce moment-là, le magnat de l’immobilier lança l’idée de construire un mur – pas une palissade, pas une barrière, pas des barbelés, un mur – le long des 3 300 kilomètres de frontière qui séparent les Etats-Unis du Mexique.

Au début, les médias prirent ce projet pour une bravade bien dans le style du New-Yorkais jamais en retard d’un coup de pub, d’un éclat qui provoque. Mais l’idée fit son chemin. Et Trump s’aperçut très vite qu’elle pouvait se transformer en un excellent slogan de campagne électorale. Le mur régna dans tous les discours, franchit tous les obstacles, meubla tous les débats. Plus tard, les historiens s’apercevront qu’il leur sera impossible d’écrire une ligne sur l’iconoclaste sans parler de ce fameux mur. Il est devenu une bannière, c’est-à-dire le contraire d’un mythe.

Un monument emblématique

Trump Mur MexiqueIl sera construit, ce mur, Trump l’a dit et répété mercredi dans le bureau ministériel du département de la Sécurité nationale, où il avait tenu à présider une petite cérémonie de signatures de décrets-lois concernant la lutte contre le fléau de l’immigration. Le mur, c’est la pièce maîtresse du dispositif, le monument emblématique, l’incontournable sceau. Mais bien d’autres mesures l’accompagnent. Elles poursuivent toutes les mêmes buts : verrouiller la totalité des frontières, éradiquer l’illégalité intérieure, filtrer les visas d’entrée. Ces mesures n’ont rien d’extraordinaire. Elles font même partie de la panoplie normale d’un chef d’Etat soucieux de protéger son pays de prédateurs allogènes et d’une subversion intestine.

Sur ce terrain explosif, Trump paraît monstrueux parce que ses prédécesseurs (Bill Clinton, George Bush et Barack Obama), confrontés au même défi, n’ont rien construit, rien proposé, rien imaginé pour y faire face. Trump passe pour un anticonformiste forcené tout simplement parce qu’il avance sur un terrain en friche, terrible miroir de l’establishment et de son incurie.

Faire en sorte que l’Amérique soit impénétrable aux sans-papiers et invivable aux clandestins. Pour cela, trois tours de vis qui s’articulent autour d’une constatation claironnée à tous les vents du pays : « Une nation sans frontières n’est pas une nation. »

D’abord, recruter 15 000 agents supplémentaires, dont 5 000 patrouilleurs de terrain, et se doter d’un matériel ultra-performant afin de rendre l’outil ministériel plus opérationnel. Ensuite, inciter à une plus grande collaboration entre les autorités fédérales et locales dans la recherche des illégaux au lourd passé criminel. Enfin, interdire indéfiniment l’accès de l’Amérique aux réfugiés syriens et, pendant trente jours, aux ressortissants de pays à risques comme l’Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen. A ces trois promesses tenues, s’ajoutent quelques compléments caractéristiques : les chrétiens du Moyen-Orient qui parviennent jusqu’aux portes de l’Amérique ne seront plus traités comme des chiens galeux. Les familles de victimes d’illégaux ne seront plus considérées comme d’horribles parias. Et les dizaines d’enclaves urbaines où pullule un tiers-monde incontrôlé ne seront plus regardées comme des sanctuaires intouchables.

En guerre contre les médias

L’obstination audacieuse et lucide du président a provoqué dans la mare somnolente de Washington des centaines d’ondes de choc, qui apparaissent à la surface en cercles concentriques. Le cercle du Mexique : furieux de devoir finalement verser, directement ou indirectement, sa contribution financière à la construction du mur, le président Enrique Pena Nieto vient d’annuler un voyage officiel aux Etats-Unis. Le cercle des shérifs : bien placés pour apprécier le trumpisme en action, quelques-uns de ces policiers ont décidé de rassembler certains de leurs prisonniers sur la frontière méridionale où le travail ne manquera pas. Le cercle du Congrès : étourdi par la fulgurante trajectoire de Trump, qui arrive au pied de son mur comme il l’a toujours annoncé, les élus de la nation se rassurent en se disant qu’ils sont plus que jamais les grands argentiers de ces virils projets. En d’autres termes, il faudra débattre, négocier, puis voter. Les batailles s’annoncent âpres. Mais Trump, porté par l’opinion, a de bonnes chances de voir son plan recueillir une majorité de voix.

Le cercle de la presse : c’est le plus affligeant. Il pousse même à la nausée. On le sait, Trump est en guerre contre les médias depuis 18 mois. Avec de bonnes raisons : informations falsifiées, scandales fabriqués, chiffres tronqués, interviews piégées – en plus d’un dénigrement systématique, méchant et souvent imbécile dans les éditoriaux. Celui du Wall Street Journaldépasse ses concurrents. « Un pays où la liberté est sacrée et qui a toujours accueilli et assimilé les immigrants, vient d’envoyer un message corrosif aux nouveaux arrivants qui ont toujours fait l’Amérique plus grande. » Emphase et contre-vérités. Le Wall Street Journal, comme le New York Times, le Washington Post et les autres, n’est que le porte-parole du Grand remplacement, du métissage et du terrorisme.

Christian Daisug
correspondant de Présent aux Etats-Unis

Article paru dans Présent daté du 28 janvier 2017

Benoit Hamon

« Ben Hamon » est-il le candidat des Frères musulmans ?

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: La tactique qui, dans le camp LR, a contribué à éliminer « Ali Juppé » face à Fillon reprend-elle du service, au PS et contre « Ben Hamon » cette fois ? Toujours est-il que les bons « amis » que ce dernier compte au Parti socialiste ne le ratent pas. Libération rapportait ainsi mardi dernier les propos d’un ministre proche du candidat Valls, qui, « sous couvert d’anonymat », déclarait ex abrupto : « Hamon est le candidat des Frères musulmans. » Après Stéphane Gros ou encore Malek Boutih, c’était au tour de Valls soi-même de sonner la charge, déclarant : « Oui, il y a des ambiguïtés, il y a des risques d’accommodement de la part de Benoît Hamon avec l’islamisme radical. »

C’est une allusion au commentaire de Benoît Hamon suite à un reportage de France 2 – entre autres – qui montrait les interdits dont sont victimes les femmes dans l’espace public des banlieues de l’immigration. « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes », a soutenu, contre l’évidence, celui que les réseaux sociaux ont rebaptisé « Ben » Hamon. « Arrêtons de faire de l’islam un problème de la République, a-t-il martelé, affirmant souhaiter « des accommodements, qui, dans le respect de la laïcité et des principes de la République, permettront à l’islam en France de trouver une place semblable à celle des autres religions ».

Hamon a fait de Trappes sa vitrine, une ville appelée le Molenbeek français par Valeurs actuelles, au grand dam de « Ben Hamon », et dont les marqueurs de radicalisation sont frappants. En juillet 2013, la ville avait été la proie de violentes émeutes ethnico-confessionnelles après le contrôle policier d’une femme entièrement voilée. Depuis, entre soixante et quatre-vingt « jeunes » sont partis faire le jihad en Syrie. Des faits inquiétants que « Ben Hamon » s’emploie à banaliser. Pour un membre de l’opposition LR au conseil municipal de Trappes : « Hamon est dans une logique boutiquière. Il traite la communauté musulmane comme une clientèle électorale. »

Les policiers en colère manifestent dans toute la France

27/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Près de 150 policiers ont défilé dans les rues de Paris à l’appel de l’association Mobilisation des policiers en colère (MPC) et du Collectif autonome policier (CAP) Ile-de-France. D’autres rassemblements ont eu lieu dans une vingtaine de villes françaises.

Les manifestants criaient « Policiers en colère, citoyens solidaires » et certains marchaient derrière une banderole « Citoyens désavoués, notre police se meurt ».

« Limiter nos revendications à la légitime défense, c’est un écueil », déclare un enquêteur en région parisienne, qui ne « demande pas un permis de tuer » mais « plus de reconnaissance » de la part de sa hiérarchie notamment. Pour un représentant du MPC « le gouvernement a annoncé beaucoup de choses mais on en a toujours pas vu la couleur ».

Les policiers veulent donc maintenir la pression sur le Parlement qui doit voter une loi pour assouplir les conditions de légitime défense des policiers.


Les transports, secteur professionnel très touché par la radicalisation

27/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le Parisien a mené une enquête dans le but de recenser les personnes sous surveillance pour radicalisation, ainsi que leur secteur professionnel.

Il se trouve que les secteurs d’activité les plus touchés par la radicalisation des employés sont : les transports, les métiers de la sécurité, l’administration.

On compte environ 4 030 personnes radicalisées en Ile de France, dont 167 travaillants dans les transports. La RATP et la SNCF pensent faire face au fléau en demandant à tous leurs employés de signer une charte de laïcité, les obligeant à « proscrire toute attitude ou port de signe ostentatoire ».


Bousquet Patrick Buisson

François Bousquet : tout ce que Patrick Buisson n’avait pas encore dit

Bousquet Droite Buisson24/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : François Bousquet est journaliste et écrivain. Il vient de publier un ouvrage qui fait déjà du bruit La Droite buissonnière – Tout ce que Patrick Buisson n’avait pas encore dit (éd. du Rocher). La démarche de l’auteur, qui s’en explique ici sur le plateau de TV Libertés, consiste à dépasser la caricature d’un Patrick Buisson, pygmalion ou gourou, affublé des habits de la réaction, sorte d’Edmond Dantès des droites qui viendrait venger les bannis de 1789, 1945 et 1962. Dans un style alerte et brillant, François Bousquet décrit un homme authentiquement intelligent, porteur d’une vision du monde, qui a libéré la droite classique des interdits qu’elle avait intériorisés.

L’auteur décrit les grandes dates qui ont marqué la jeunesse et la vie d’adulte de Buisson : l’Algérie, Minute, Sarkozy, la droite hors les murs. Il fait revivre les événements des cinquante dernières années et démontre que le véritable combat du président de la chaîne Histoire, un combat mais aussi sa hantise, c’est la dislocation de la nation. Et pour exorciser cette crainte, il faut refaire France.

François Bousquet mène tambour battant l’histoire d’un homme qui a ses zones d’ombres, un homme clivant, forcément clivant, qui a changé le visage de la droite.

Palmyre Etat islamique

Syrie : l’Etat islamique a repris ses destructions à Palmyre

26/01/2017 – PALMYRE (NOVOpress) : L’Etat islamique, qui avait été chassé de Palmyre en mars 2016 mais en avait repris le contrôle en décembre, a repris ses destructions dans la cité antique. Selon le chef du service des antiquités, cité par Euronews, douze des seize colonnes des Tétrapyles ont été détruites, « une information que semblent confirmer les photos satellite ». Selon la même source, la façade du théâtre romain, datant du Ier siècle, a elle aussi été ravagée par les vandales djihadistes.

Eric Zemmour

Eric Zemmour : Donald Trump pourrait finir comme Richard Nixon

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La bataille fait rage en Amérique, entre le président élu et les médias, mais aussi des acteurs. « À les voir, on croirait que l’élection présidentielle américaine n’a pas encore eu lieu, constate l’éditorialiste […] Hollywood a pris le maquis, et le New York Times, c’est “Ici Londres“. Ils ont trouvé leur nouvel Hitler qui a remplacé sa célèbre moustache par une mèche blonde. Et qu’on ne vienne pas leur dire que Donald Trump a été élu démocratiquement : Hitler aussi est arrivé au pouvoir par les urnes. Ces belles personnes, dans tous les sens du terme, ne peuvent accepter que le peuple pense autrement qu’eux. »

« Déjà, lors du Brexit, ils avaient expliqué que seuls les analphabètes avaient voté en faveur de la sortie de l’Angleterre de l’Europe. Et qu’il vaudrait mieux, maintenant, interdire le référendum sur des sujets trop sérieux. Désormais, poursuit-il, un nouveau concept fait fureur dans les médias américains et leurs imitateurs français : la post-vérité. C’est comme le mensonge, mais en plus chic. Lorsque les populistes, les ennemis de la démocratie, les partisans du repli, bref, les fascistes l’emportent, c’est qu’ils ont employé des arguments fallacieux qui ont trompé le peuple en sachant très bien qu’ils étaient faux. La post-vérité est l’apanage exclusif desdits populistes. »

Et d’ajouter, ironisant :

« Nos journalistes, nos acteurs, nos vedettes bien-pensantes incarnent le bien, la vérité. Ils sont la démocratie. Si le peuple ne suit pas leurs injonctions, c’est qu’on n’est plus en démocratie »

Eric Zemmour raille, mais il n’exclut pas que cette offensive post-électorale, « qui vise à délégitimer le président Trump », ait au final d’importantes conséquences, comme Richard Nixon avait pu l’éprouver. Le président de la « majorité silencieuse » avait été contraint, finalement, de quitter la Maison Blanche, menacé par une procédure d’« impeachment »…

Marion Maréchal

Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée : « Vous êtes des féministes ringardes »

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Intervenant ce matin à l’Assemblée nationale lors du débat sur l’extension du « délit d’entrave » à l’IVG, Marion Maréchal-Le Pen, député (FN) de Vaucluse, s’est adressée à la présidente socialiste de la commission des affaires sociales, Catherine Lemorton, en ces termes :

« Vous avez devant vous un “accident“ qui se vit bien et qui préfère aujourd’hui être devant vous, à vous dire vos vérités, plutôt que d’avoir été avortée. »

Marion Maréchal-Le Pen le dit :

« La réalité, c’est que vous êtes des féministes ringardes. Les dinosaures politiques d’un temps ‘soixante-huitard’ révolu […] Ce qui est moins heureux, c’est que beaucoup de femmes avortent pour des raisons économiques, 47 % selon un sondage Ifop de 2010. Un choix subi auquel vous n’apportez aucune solution, vous n’en parlez même pas d’ailleurs. »

Et de lancer :

« Je vous le dis, et je le pense sincèrement : vous êtes la honte du combat des femmes, obsédées par la couleur du cartable, le sexisme de la grammaire, le jouet rose des Kinder, la répartition du temps de vaisselle dans le couple. Complètement à côté de la plaque, complètement à côté des vraies menaces qui planent aujourd’hui sur la liberté des femmes. […] Je pense à votre silence sur la charia, la loi islamique, qui s’applique aujourd’hui dans certains quartiers de France, et qui interdit aux femmes les libertés les plus élémentaires. […] Et c’est ainsi que celles qui se présentent aujourd’hui comme les garantes du droit des femmes à disposer de leur corps, sont les mêmes à défendre leur soumission par le voile et leur marchandisation par les mères porteuses. »

Avalanche Abruzzes

Italie : la corruption à nouveau en question après l’avalanche des Abruzzes

On connaît désormais le bilan définitif de la gigantesque avalanche qui a englouti un hôtel dans les Abruzzes le mercredi 18 janvier : 29 morts et 11 rescapés. Après le temps des secours d’urgence, voici, comme d’habitude en Italie, venu le temps des questions gênantes.

En premier lieu, les médias italiens pointent du doigt les cafouillages de communication entre la préfecture régionale et la mairie de Farindola, dans la transmission la veille de la catastrophe de l’information sur les risques d’avalanche. Cafouillage aussi il y a eu au niveau du déneigement de la route qui menait à l’hôtel où 40 touristes coincés par la neige attendaient de pouvoir être évacués. Quand un tremblement de terre a déclenché l’avalanche, les touristes avaient déjà fait leurs bagages et si les autorités locales avaient fait correctement leur travail, c’est un hôtel vide qui aurait été englouti. Or, quand une turbine de déneigement qui travaillait à 20 km de là a enfin été envoyée pour dégager la neige recouvrant la route menant à l’hôtel, cela faisait déjà trois heures que celui-ci n’était plus qu’un amas de décombres ensevelis sous 120 000 tonnes de neige, de roches et de débris.

Cafouillage encore, en ce qui concerne la réaction des autorités après la catastrophe, car, quand ils ont reçu les premiers appels au secours, les fonctionnaires de la préfecture ont cru à un canular. Du coup, les premiers secouristes sont arrivés à ski seulement douze heures après l’avalanche, et il a fallu encore douze heures pour faire parvenir les renforts avec le matériel nécessaire.

Pire encore, une association écologiste dénonce aujourd’hui le fait que cet hôtel avait été construit sur un sol constitué de débris apportés par d’anciennes avalanches et sort, à l’appui de ses affirmations, une carte géomorphologique de la région datant de 1991. On s’aperçoit aussi aujourd’hui qu’une carte dressée en 2009 par un géologue des Abruzzes et publiée par le Club alpin italien signalait l’emplacement de l’hôtel Rigopiano, aujourd’hui au centre de la tragédie, comme lieu à risque.

Les médias italiens se sont encore aperçu que la construction de cet hôtel avait donné lieu à un procès pour des accusations de corruption à l’encontre d’édiles locaux du Parti démocratique (PD) qui gouverne aujourd’hui le pays. Les accusations concernaient la légalisation en 2008 des travaux d’agrandissement pour en faire un hôtel quatre étoiles. Le procès démarré en 2013 a finalement débouché en novembre dernier sur l’acquittement des sept accusés, les faits étant prescrits depuis avril 2016.

Voilà qui pourrait dresser davantage les Italiens contre leurs élites politiques, alors qu’ils avaient déjà été passablement échaudés par les tragiques tremblements de terre survenus l’année dernière, qui avaient fait près de 300 morts et 400 blessés en août. Pendant la messe de funérailles à Amatrice, en présence du président Sergio Mattarella et du premier ministre Matteo Renzi, l’évêque avait lancé : « Le tremblement de terre ne tue pas, ce sont les actions des hommes qui tuent. » Car on s’était aperçu que tout l’argent public investi dans le renforcement antisismique des bâtiments et maisons de la région ne les avait pas empêchés de s’écrouler, d’où le nombre élevé de victimes. Ces ouvrages antisismiques n’avaient en effet d’antisismique que le prix, la marge supplémentaire ayant profité à la mafia et aux fonctionnaires corrompus.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 janvier 2017

Comment le marketing politique formate le cerveau des électeurs

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le marketing politique ne date pas d’hier, disons d’avant-hier, avec notamment l’avènement des médias de masse. Après tout quoi de plus logique que d’utiliser des méthodes qui ont fait leurs preuves pour tenter de convaincre de futurs électeurs ou électrices ?

Mais depuis l’arrivée des Big Data, le marketing a changé. Et appliquer ses nouvelles méthodes de micro-ciblage au débat démocratique pose un certain nombre de questions. Cette vidéo proposée par Data Gueule fait le point.


donald-trump

Les médias du système veulent lutter contre la présidence Trump

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « La presse politique est composée des pires personnes que je n’ai jamais rencontrées » déclarait Donald Trump voilà quelques mois. Le jugement du nouveau président paraît en phase avec celui de ses concitoyens puisque seulement 40 % d’entre eux déclarent avoir confiance dans les médias.

Sean Spicer, nouveau porte parole de la Maison Blanche, a vivement critiqué la couverture médiatique de l’investiture de Trump. 
Il reproche une tendance à minimiser le succès populaire. Un succès dont témoigne par exemple le nombre de personnes ayant suivi l’investiture à la télévision. Les médias ont également eu une couverture biaisée des groupuscules anti-Trump, qui avaient justement pour objectif de faire échouer l’investiture en bloquant les accès à la cérémonie… La chaîne CNN est même allée jusqu’à évoquer en direct un possible attentat contre Trump, le jour de son investiture.

De leur côté le New York Times, le Washington Post et NBC se positionnent comme de prétendus résistants face au nouveau pouvoir. CNN a choisi de ne pas diffuser la première déclaration à la presse du porte parole de Trump, décision saluée par la plupart des médias qui souhaitent un rôle « différent » durant la nouvelle présidence.

Selon Vladimir Poutine, l’oligarchie américaine tente de déstabiliser la présidence Trump, pour saper sa légitimité et réduire sa capacité d’action. En marge d’une rencontre avec son homologue moldave, le président russe a qualifié d’« intox » toutes les polémiques concernant de prétendues frasques sexuelles de Trump en Russie. Poutine a en outre relevé que cette déstabilisation va d’abord contre les intérêts américains.

Ousman Sonko

Ancien ministre de Gambie, le tortionnaire africain trouve asile en Suisse

26/01/2017 – SUISSE (NOVOpress) : La Suède n’en a pas voulu comme requérant d’asile, alors il vient tout simplement en Suisse. Ousman Sonko était encore récemment ministre de l’intérieur de Gambie. Il y a ordonné des arrestations arbitraires et même des tortures, lit-on sur le site internet de la télévision alémanique SRF. Depuis fin novembre 2016, ce « réfugié » est confortablement installé dans un centre d’asile du canton de Berne, a confirmé le conseiller d’Etat bernois Hans-Jörg Koser.

Selon les organisations de défense des droits de l’homme, la Gambie représentait sous la dictature de Yahya Jammeh un régime de terreur qui arrêtait, torturait et exécutait ses critiques. Le ministre Ousman Sonko était, selon un compte rendu de SRF, une personnalité clé de ce régime : « Il agissait comme commandant de la troupe d’élite, chef de la police et ministre de l’intérieur en exécutant brutal et fidèle des ordres du président. »

Ce qui provoque l’indignation de l’Union démocratique du centre (UDC) :

« On a du mal à voir une action humanitaire quand la Suisse admet non seulement les “persécutés”, mais aussi le présumé persécuteur dans la procédure d’asile. »

L’UDC exige donc, dans son communiqué intitulé « Le système d’asile suisse abusé par des ministres africains : il est grand d’agir fermement ! », « qu’Ousman Sonko soit immédiatement arrêté et renvoyé en Suède conformément à l’accord de Dublin ou expulsé dans son pays. La Gambie étant désormais dirigée par un président démocratiquement élu et les ministres de l’ancien régime ayant semble-t-il quitté le pays, tous les Gambiens accueillis en Suisse doivent être logiquement renvoyés de Suisse et le statut d’asile de ces ressortissants doit être annulé ».

Et de demander la publication immédiate des noms « de personnes de ce genre se trouvant dans la procédure d’asile (ministres, hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, etc.) » : « Les citoyens ont le droit de savoir quelles personnes entrent en Suisse sous le couvert de l’asile pour vivre au crochet de notre système social, donc des contribuables suisses. »

Ce n’est pas en France que ce genre de choses arriverait…

Elimination physique

Les Français plébiscitent l’élimination physique des djihadistes

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élimination physique des djihadistes par les agents des services de renseignement – ce qu’on appelle les « opérations homo » – est plébiscitée par les Français, quelle que soit leur proximité politique. Selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, « 79 % des Français se disent aujourd’hui favorables à l’élimination par l’armée française et les services secrets de djihadistes impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé la France – 47 % (près de la moitié des Français) s’y disent même “tout à fait“ favorables ».

Mieux encore, à la question : « Et êtes-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou tout à fait opposé à ce que l’armée française et les services secrets éliminent à l’étranger des djihadistes français impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé notre pays ? », les Français répondent positivement à 85 % !

54 % sont « tout à fait favorables » à ce qu’on liquide les Français engagés dans le djihad, 31 % y sont « plutôt favorables ». Le taux cumulé de ces deux catégories atteint 93 % chez les sympathisants des Républicains – un peu plus que chez ceux du Front national, qui ne sont « que » 91 % –, 94 % chez les électeurs qui se sentent proches d’En Marche !, et même 89 % chez ceux du Parti socialiste et 81 % parmi les sympathisants du Front de gauche.

« A titre de comparaison, comment l’Ifop, en février 2013, seuls 49% des Américains se prononçaient en faveur de l’élimination à l’étranger de citoyens américains. »

En joue… feu !

 

brexit

Le Parlement britannique devra se prononcer sur le Brexit

La Cour Suprême a donné tort mardi au gouvernement de Theresa May qui avait fait appel du jugement de novembre de la Haute cour de justice de Londres. Il y aura donc bien un nouveau vote du Parlement britannique pour permettre au gouvernement d’invoquer l’article 50 du Traité sur l’Union européenne afin d’enclencher la procédure de sortie du Royaume-Uni. Car pour les huit juges sur onze qui ont pris cette décision, le Brexit modifiera les droits fondamentaux des Britanniques et c’est une chose qui ne peut survenir sans l’accord du parlement. C’est pourtant bien ce même parlement qui avait décidé de confier la décision au peuple en la soumettant à référendum, et c’est pourquoi le jugement rendu mardi est contesté par beaucoup, parmi lesquels trois juges de la Cour suprême elle-même

Il n’empêche que le gouvernement de Theresa May a annoncé qu’elle soumettrait au Parlement de Westminster un projet de loi dans les prochains jours, probablement dès jeudi, afin de régler au plus vite cette question. Ses ministres assurent que la procédure parlementaire ne devrait pas remettre en cause l’invocation de l’article 50 dès le mois de mars, comme cela avait été annoncé, et ils mettent en garde les parlementaires que seraient tentés d’aller contre la volonté du peuple.

Outre le SNP écossais qui voudrait un vote du Parlement d’Edimbourg (refusé par la Cour suprême), seuls les Libéraux Démocrates, avec leurs neuf députés sur 650 à la Chambre des communes (mais 102 sur 806 à la Chambre des lords) ont annoncé qu’ils voteraient contre le Brexit si Theresa May leur refusait un deuxième référendum sur la question une fois les conditions de sorties négociées avec Bruxelles. Quant aux Travaillistes, qui sont la principale force d’opposition, ils ont promis par la voix de leur leader Jeremy Corbyn de ne pas faire obstacle au Brexit mais ils ont bien l’intention de profiter de la décision de la Cour suprême pour déposer des amendements visant à empêcher le gouvernement de réduire la fiscalité des entreprises comme a menacé de le faire Theresa May à titre de rétorsion si Bruxelles refuse de négocier un traité raisonnable.

D’après un sondage publié lundi par le Guardian, seuls 26 % des électeurs souhaitent un deuxième référendum et ils ne sont que 12 % à accepter de confier la décision finale au parlement en fonction de l’issue des négociations avec l’UE. Il est donc hautement improbable que les députés britanniques prennent le risque d’une explosion de colère populaire en faisant dérailler le processus ou en le retardant excessivement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2017

Couches toxiques

La plupart des couches pour bébé sont toxiques !

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le magazine 60 Millions de consommateurs a mené une enquête scientifique sur douze marques de couches pour bébé. Le but était de détecter des substances chimiques pouvant être dangereuses. Le résultat est accablant : 10 des 12 produits analysés comportaient des résidus potentiellement toxiques. Il s’agit par exemple de pesticides, comme le glyphosate. L’usage agricole de ce produit a, d’ailleurs été suspendu cette année. En effet, il est probablement cancérogène et il est considéré comme un perturbateur endocrinien – autrement dit, il nuit à la fertilité masculine.

Concernant les couches, le risque sanitaire est mal évalué puisque les industriels et les autorités préfèrent ne pas trop s’interroger. Pampers, qui a les plus mauvais résultats, se défend d’ailleurs de respecter la réglementation applicable. Au contraire, selon l’enquête, les couches Leclerc et Love & Green sont exemptes des produits toxiques.

annonce presse don d'organes

Le fichier du refus du don d’organes est en ligne

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les personnes qui ne souhaitent pas que leurs organes soient prélevés après leur mort peuvent désormais s’inscrire sur le site Internet registrenationaldesrefus.fr. Auparavant, la procédure devait se faire par courrier. Le refus est modifiable et n’est pas nécessairement total : on peut choisir de donner un organe à l’exclusion des autres et pour un objectif précis (recherche scientifique, greffe). Par ailleurs, il est également possible de rédiger une déclaration papier indiquant son refus, à conserver sur soi ou à confier à une personne proche. Sans inscription, le consentement au don de ses organes est présumé.

retraites

Immigration et chômage creusent toujours plus le déficit des retraites

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le régime des retraites n’est toujours pas à l’équilibre et cela va s’aggraver à l’horizon 2040‑2060. L’Insee prévoit un déficit annuel compris entre 10 et 15 milliards d’euros. Le nombre d’actifs pour un retraité devrait en effet être moindre que prévu, à seulement 1,35 actif pour un retraité.

Au‑delà de ce constat statistique, ce déficit a d’autres causes. Tout d’abord, la seule vraie solution pérenne est la diminution drastique du taux de chômage afin d’augmenter le volume des cotisations. Or le taux de chômage élevé est lui‑même à mettre en lien avec les politiques immigratoires massives voulues depuis 50 ans. Le niveau de chômage élevé des populations immigrées sous‑qualifiées a enfin un autre effet : non seulement les cotisations pour la retraite ne sont pas versées, mais les pouvoirs publics versent diverses prestations dont le minimum vieillesse.

donald-trump

Lutte contre l’immigration : des paroles aux actes avec Donald Trump !

25/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Il l’a promis, il semble bien vouloir tenir parole. Le 25 janvier, Donald Trump devrait normalement signer plusieurs ordres exécutifs limitant l’immigration en provenance de Syrie et de six autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Il devrait ainsi interdire temporairement l’accès aux Etats-Unis pour les immigrés venant d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.

Par ailleurs, Donald Trump a annoncé – via un tweet – qu’un mur allait bien être construit afin d’empêcher le passage des immigrés mexicains :

Un grand jour est prévu demain pour la sécurité nationale. Entre autres choses, nous construirons un mur.