Migrants Europe Ignace

Six millions de migrants aux portes de l’Europe !

24/02/2017 – EUROPE (NOVOpress) : « Ils veulent tous venir en Europe », s’alarmait mardi le quotidien allemand Bild, révélant que selon un rapport du renseignement intérieur allemand, près de 6 millions de migrants sont prêts à tout, sur le pourtour méditerranéen, pour passer clandestinement en Europe.

« Les pays connaissant la plus forte proportion de clandestins, détaille TV Libertés sur la base de la presse allemande, sont la Turquie avec près de 3 millions d’individus, et la Libye avec 1,2 million » de personnes, très majoritairement issues de l’Afrique sub-saharienne et de religion musulmane.

Le renseignement d’Outre-Rhin a recensé également jusqu’à 710 000 migrants potentiels en Jordanie, 500 000 en Egypte ou 610 000 en Tunisie, en Algérie et au Maroc.

Un sujet détaillé sur TV Libertés (à partir de 13’05’’).

TF1

Le débat de TF1 pour la présidentielle est déjà truqué

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 20 mars prochain, TF1 organisera un débat en vue du premier tour de la présidentielle. Alors qu’on pourrait croire que tous ceux qui auront recueilli les parrainages nécessaires pour se présenter y seront conviés – la date butoir pour le recueil de ceux-ci par le Conseil constitutionnel a été fixée au 17 mars –, ce ne sera pas le cas. TF1 n’a invité que les cinq candidats considérés comme les principaux dans la course à l’Elysée, à savoir Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. Et si d’autres candidats sont qualifiés ? Eh bien ils feront banquette ! Les « petits candidats » n’auront qu’à suivre le débat entre les « grands candidats » devant leur télévision !

Cette sélection des candidats a indigné le Conseil supérieur de l’audiovisuel, ainsi que certains candidats, tous s’interrogeant sur le caractère démocratique de cette démarche et sur le pluralisme dans l’expression de l’opinion. Le critère initialement retenu par TF1 pour inviter un candidat est que celui‑ci recueille plus de 10 % des voix dans les sondages. A la date de l’invitation ou au soir du débat ? En tenant compte de la marge d’erreur ou pas ? Si Jean-Luc Mélenchon, qui est ce soir à 11 % dans le « rolling » de l’Ifop pour Paris-Match, passe à 9,9 %, on l’invite quand même ?

Plus profondément, aucune règle constitutionnelle n’établit de distorsion entre les candidats dès lors qu’ils ont obtenu les parrainages nécessaires. En fait, TF1 – comme les autres télévisions – se soumet aux sondages, qui ont pourtant montré récemment fois leurs limites, avec cette conséquence que le « petit candidat » sera assuré de le rester, puisqu’il n’aura pas de visibilité médiatique.

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Mélenchon et Hamon ne sont plus de la même France »

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Le jeu est fini. Le jeu de rôles, le jeu de dupes, Le jeu de trompe-couillon, le jeu de Hamon et Mélenchon », estimait Éric Zemmour ce matin sur RTL, parlant d’un « jeu du plus-unitaire-que-moi-tu-meurs », autrement dit « le jeu parodique de la réactualisation du programme commun de l’union de la gauche, sauf qu’il n’y a plus de programme commun et qu’il n’y a plus d’union de la gauche » :

« Hamon et Mélenchon connaissent les rôles de Georges Marchais et de François Mitterrand sur le bout des doigts, mais le public a quitté la salle depuis longtemps. »

« Ni Hamon ni Mélenchon, ajoute Zemmour, n’avait jamais eu l’intention de retirer sa candidature ; ni Hamon ni Mélenchon n’a jamais cru un seul instant que l’autre se retirerait à son profit. Ces jeux tactiques font partie des poisons et délices de l’histoire de la gauche française. Enfin, poison plus que délice qui derrière le rideau des habiletés, des vanités, la réalité d’une discorde fondamentale qui s’appelle l’Europe. » Car la frontière entre les deux gauches, ajoute-t-il, « se situe quelque part entre Bruxelles et Berlin »

Si Jean-Luc Mélenchon « a tiré un trait sur ses illusions passées », s’« il a compris qu’il n’y avait pas de salut dans la zone euro », Benoît Hamon « croit, ou plutôt veut faire croire, qu’il est toujours possible de renoncer aux politiques définies à Bruxelles sans casser la zone euro » et « il nous refait le coup de Hollande en 2012, qui lui-même refaisait le coup de Jospin en 1997, qui lui-même avait pris ses leçons chez François Mitterrand ».

« Entre Hamon et Mélenchon, explique Eric Zemmour, la divergence sur l’Europe est la mère de tous les désaccords. […] Mélenchon est un laïc à l’ancienne, à la française, quand Hamon s’est converti dans sa ville de Trappes aux accommodements raisonnables avec l’islam. » Et de conclure :

« Mélenchon et Hamon n’ont plus les mêmes électorats, ne sont plus du même monde, plus de la même gauche, plus de la même France. »

Même pour faire barrage à Marine Le Pen ? Cela, Eric Zemmour ne le dit pas.

Désislamiser

Un colloque pour « désislamiser l’Europe » le 4 mars chez Robert Ménard

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un colloque qui a pour thème « Désislamiser l’Europe » se tiendra le 4 mars à Béziers, en présence de Robert Ménard, le maire de la ville. Pourquoi « désislamiser » ? « Parce que, expliquent le collectif Saint-Michel Archange à l’origine de ce symposium, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique), ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia. »

Désislamiser EuropeSont annoncés :

  • Philippe CHANSAY WILMOTTE, avocat au barreau de Bruxelles, président de Valeurs Libérales Citoyennes (VLC), président du Collectif Saint-Michel Archange
  • Odon LAFONTAINE, auteur du Grand secret de l’islam
  • Jean-Yves LE GALLOU, président de la fondation Polémia
  • Général Antoine MARTINEZ, co-fondateur des Volontaires pour la France
  • Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique
  • Robert MENARD, maire de Béziers
  • Karim OUCHIKH, président de Souveraineté, Identité Et Libertés (SIEL)
  • Alain de PERETTI, président de Vigilance Halal
  • Mireille VALETTE, présidente de l’association suisse Vigilance Islam
  • Alain WAGNER, président de l’UDCC
  • Joachim Veliocas, fondateur de l’Observatoire de l’islamisation, présente cet événement.

Chard Bayrou

Triste fin de carrière pour François Bayrou, par Guy Rouvrais

Bayrou Guignols 2L’habitude commence la première fois… Après Hollande, Bayrou vote donc Macron, son ersatz juvénile. On tombe toujours du côté où l’on penche, le président du MoDem penchait à gauche. Il a donc renoncé à sa propre candidature, qui eût été la quatrième, où il n’aurait pu obtenir que le prix de persévérance. Lui qui se voyait un destin présidentiel n’est plus que le porteur de bidons d’un aventurier idéologique opportuniste.

François Bayrou tente de maquiller son échec derrière le prétendu sacrifice de son ambition personnelle au profit du salut du pays ! Personne n’est dupe : il n’est pas candidat parce qu’il n’en a plus les moyens politiques. C’est un homme du passé, appelé, comme les autres dont il est le contemporain, à « dégager ». Comme Hollande, il renonce lui-même pour éviter que les électeurs ne le congédient. Triste fin de carrière !

Ne lui dites pas qu’il se rallie ! Il a proposé une « alliance » à Macron qui, une heure après, l’a évidemment acceptée, selon le scénario élaboré entre eux il y a une semaine. Une alliance ! Comme si les deux politiciens étaient sur un pied d’égalité, celui qui culmine autour de 20 % des suffrages et l’autre peinant à atteindre les 5 %, ce qui justifie qu’il s’accroche au char supposé vainqueur de l’ancien banquier auquel il ne trouve plus que des vertus. Il transcenderait la droite libérale et la gauche socialiste alors qu’il cumule les vices de l’une et de l’autre.

Quand il pensait pouvoir encore être candidat, Bayrou s’en prenait avec vigueur à l’ancien ministre, au point de l’assimiler à… Nicolas Sarkozy. En septembre dernier, il disait : « Je ne me reconnais pas dans ce qu’Emmanuel Macron incarne. Le projet de société d’Emmanuel Macron est au fond infiniment proche de celui que défendait Nicolas Sarkozy en 2007. » Le maire de Pau précisait alors :

« Derrière Emmanuel Macron, il y a de grands intérêts financiers incompatibles avec l’impartialité exigée par la fonction politique. Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d’avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. »

Macron Medef GuignolsC’est donc à cette entreprise de mainmise de la finance sur le gouvernement de notre pays, et dont l’ex salarié de Rothschild est le cheval de Troie, que Bayrou entend participer ! Ce qu’il avait refusé à Nicolas Sarkozy, il l’accorde à Macron. Mais il tient à préciser, pour nous rassurer, que, dans des conditions de cette alliance, il a posé un préalable propre à nous épargner la tutelle des financiers : « Je demande expressément que le programme présenté par Macron comporte une loi de moralisation de la vie publique, notamment sur la lutte contre les conflits d’intérêts. » Une loi ! Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie ! Voilà ce que redoutent la finance internationale et les profiteurs nationaux qui en sont les obligés : une loi aussi efficace… que la ligne Maginot !

Le principal conflit d’intérêts, il est entre ceux de notre peuple et ceux de la mondialisation libérale dont Bruxelles est le fondé de pouvoir. Bayrou et Macron sont d’accord pour l’aggraver. C’est donc un aigle à deux têtes pour une seule malfaisance qu’il nous faut combattre.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 février 2017

Emmanuel Macron

L’incroyable arnaque des meetings du candidat Emmanuel Macron

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les meetings du candidat à l’Elysée Emmanuel Macron donnent lieu à des démonstrations de liesse collective rarement vues. Quoi qu’il dise, aussi plats soient ses propos, le public est extatique. Enfin, pas tout à fait… Car ça, c’est ce que l’on voit sur les images télévisées, qui sont celles produites par l’équipe du candidat. En fait, tout est mis en scène. Tout est millimétré par les communicants.

Les fans s’extasient et s’époumonent ? Oui, ils ont été recrutés pour cela et placés pour cela juste derrière le candidat. Dans le jargon de l’équipe qui est aux manettes, c’est la « team ambiance », à qui les ordres d’applaudissements et de hourra sont donnés en direct ! Tandis que le public normal, lui, reste de marbre…

Une vidéo exceptionnelle qui démonte – et démontre, preuves à l’appui – cette incroyable arnaque des meetings d’Emmanuel Macron.

(photo d’Emmanuel Macron tirée de Ridicule TV)

François Bayrou Guignol

François Bayrou : « Je ne me reconnais pas dans ce qu’Emmanuel Macron incarne »

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : François Bayrou a choisi : il fera alliance avec Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle. Traduction : il le soutient par haine de François Fillon et en espérant être nommé à Matignon, ce qui serait le couronnement de sa carrière. Cet Emmanuel Macron-là doit donc être un homonyme du Macron Emmanuel que Bayrou vouait aux gémonies il y a encore quelques semaines. Dans ses tweets assassins ainsi que dans ses déclarations télévisées. Magnéto Serge !

Donald Trump ferme les toilettes transgenres dans les écoles

23/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump relance « la bataille des toilettes ». Sur cette question où Barack Obama avait demandé à l‘éducation publique de faire place aux transgenres, l’administration Trump estime qu’il s’agit de la compétence des États, et non celle de Washington.

Pour rappel, l’administration Obama avait émis une circulaire demandant au système public d’autoriser les élèves à utiliser librement les toilettes selon le sexe auquel ils s’identifient.

Une douzaine d‘États républicains s‘étaient opposés à cette directive que la Maison Blanche a désormais annulée.



Amar Lasfar, le président de l’UOIF, débouté de son procès en diffamation

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Amar Lasfar, président de la puissante Union des Organisations islamiques de France se trouve être également le directeur du lycée confessionnel musulman Averroès à Lille. Ce lycée avait été dénoncé publiquement par l’un de ses enseignants, Soufiane Zitouni, comme un repaire du salafisme et de l’endoctrinement islamiste de façon générale.

Amar Lasfar avait décidé de porter plainte contre son ancien salarié pour diffamation. Las, le tribunal correctionnel de Nanterre n’a pas été dupe et a débouté M. Lasfar de ses prétentions, allant jusqu’à le condamner à verser à M. Zitouni, outre les dépens, la somme de 5 000 € pour procédure abusive.

Une manière pour la justice de confirmer que le lycée Averroès, loin de dispenser un islam tolérant, est un repaire de l’islamisme.


Martinique : la diatribe anti-FN d’un rédacteur en chef de France Télévisions

Jean-Marc Party, rédacteur en chef à Martinique 1ère (anciennement RFO), appartenant au groupe France Télévisions (service public) vient de publier un éditorial  à charge contre le Front national, au mépris de toutes les règles de neutralité politique dans le service public de l’audiovisuel.

Dans un article intitulé « Les électeurs potentiels de l’extrême-droite, de plus en plus nombreux en Martinique ? » et paru le lundi 20 février 2017, ce dernier rédige un pamphlet contre le Front national et ses électeurs. […]

« Quels électeurs de Martinique pourraient voter pour le Front national à la présidentielle ? » avant de déraper :

« Qui accepterait, en pays dominé, de contribuer à la victoire de l’extrême-droite nationaliste ? Comment comprendre que des descendants lointains de l’esclavage et des victimes collatérales de la colonisation puissent donner quitus à la formation politique incarnant la peur de l’étranger, l’inégalité entre les soi-disant races, l’islamophobie, le repli identitaire ? »

Ainsi, pour le rédacteur en chef d’une antenne locale du service public d’information, la Martinique est « un pays dominé » (par qui ?). Et le Front national une formation politique qui incarne « la peur de l’étranger, l’inégalité entre les soi-disant races, l’islamophobie, le repli identitaire ».

Jean-Marc Party Martinique anti-FNEt Jean-Marc Party de poursuivre son plaidoyer anti-FN en pensant savoir qui sont les électeurs du parti dont la candidate est donnée en tête du premier tour à l’occasion de l’élection présidentielle par les sondages :

« À question simple, réponse complexe. Ici aussi, nous avons des nostalgiques de la grandeur passée de la France, prétendument porteuse d’un message de civilisation. Des nostalgiques se recrutant aussi bien chez ceux qui ne sont pas natifs d’ici que chez nos natifs, sincèrement persuadés que leur pays a perdu son rang à cause des politiques menées depuis trente ans par la droite et par la gauche.

 Nous avons, ici aussi, des citoyens peu éduqués, souvent ignorants de la chose politique et donc influençables, prenant pour argent comptant les contre-vérités énoncées par le FN. Que ce soit sur la naturalisation des étrangers, sur leur nombre précis, sur leur activité économique, sur le radicalisme islamiste, le discours de l’extrême-droite fourmille d’inepties mais il séduit.

Autre catégorie, bien présente chez nous aussi, les xénophobes, ceux qui ont peur de l’étranger. Il a le visage du cultivateur haïtien, de la pacotilleuse haïtienne, du coupeur de canne sainte-lucien, bien utiles à notre économie. Heureusement qu’ils ou elles sont là pour que nous fournir en marchandises bon marché, en sucre pour adoucir notre punch et en légumes tropicaux toute l’année.

En somme, les électeurs potentiels de l’extrême-droite sont probablement plus nombreux qu’on ne le pense ou qu’on ne le souhaite. La Martinique n’est pas à l’abri des sirènes populistes, hélas ! »

Les électeurs FN seraient donc, d’après M. Party, un mixte entre des citoyens « peu éduqués, souvent ignorants de la chose politique et donc influençables » qui prennent pour argent comptant « les contre-vérités énoncées par le FN ». Mais aussi des xénophobes, qui font que la Martinique ne serait pas à l’abri « des sirènes populistes ».

Pour rappel, les habitants des DOM payent chaque année 88€ (contre 138€ pour les habitants de métropole) de redevance afin de contribuer à l’audiovisuel public. Pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de dire si Marine Le Pen et le FN vont saisir le CSA pour étudier ce qui pourrait constituer une faute professionnelle grave de la part du rédacteur en chef d’une antenne publique.

Texte repris de Breizh-info.com, où il a été publié sous le titre :
« Martinique. Le dérapage anti FN d’un rédacteur en chef d’une chaîne du service public »

Christian Vanneste

Christian Vanneste : « Les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal »

22/02/2017 – PARIS (NOVOpress) : A l’occasion de l’« affaire Fillon », le magazine Monde & Vie a interrogé l’ancien député UMP Christian Vanneste, qui préside aujourd’hui, entre autres responsabilités, le club de réflexion et d’influence La Droite libre. Le sujet n’est pas ici la moralité du candidat Fillon, ni la véracité des faits qui lui sont reprochés, mais le lynchage médiatique, dont Christian Vanneste a fait les frais. Pour lui, sur le plan politique, ce fut mortel. Extraits

Monde et Vie Vanneste MacronMonde & Vie : Quel a été le rôle de la presse dans le lynchage que vous avez subi vous-même ?

Christian Vanneste : À deux reprises j’ai été victime du même acharnement. Je n’ai pas été, comme beaucoup, un parlementaire invisible et paresseux. J’ai beaucoup travaillé sur de multiples sujets. J’ai déposé de nombreuses Propositions de loi, posé des questions au gouvernement, rédigé une quantité d’amendements, participé à des Commissions, des Missions, des groupes de travail, rendu des rapports. Mes sujets de prédilection étaient le Référendum d’Initiative Populaire, la TVA sociale, le Travail d’Intérêt Général. Mes centres d’intérêt étaient l’industrie, textile en particulier, l’identité nationale et l’abrogation du droit du sol comme critère de la nationalité, la justice pénale, la famille, la bioéthique, la liberté de l’enseignement, la suppression des départements, la diminution de la dépense publique etc.

Tous ces travaux ont été balayés et remplacés par un mot repris systématiquement par la presse et qui prétendait “essentialiser” mon action. Je suis devenu pour la presse idéologique, sectaire et paresseuse, mais pas seulement pour elle, le “député homophobe”.

Entre parenthèses, cette essentialisation d’une personne est le mécanisme même du racisme. Cela témoigne de l’inconscient chargé de ces militants qui trahissent le métier de journaliste. Ils sont hélas nombreux et sont souvent suivis avec conformisme par les autres. Cette “prouesse” journalistique a été réalisée à partir d’une intervention de quelques minutes, une question “sur l’article” posée de mon banc un soir de décembre 2004. J’ai eu le malheur de répéter mes propos à la presse. Non seulement j’ai subi pendant les mois qui ont suivi un harcèlement de tous les instants, des manifestations évidemment reprises par les médias, des commentaires assassins, des insultes, mais comme l’immunité ne me protégeait plus en dehors de l’hémicycle j’ai dû aller me défendre devant les tribunaux.

Que le travail d’un député qui est chargé d’élaborer la Loi puisse donner lieu à des poursuites judiciaires où les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal est à l’évidence un scandale démocratique.

Mon argumentation pour refuser l’inscription de l’“orientation sexuelle” dans le texte de loi portant création de la Halde s’inspirait de Voltaire et de Kant. Elle a conduit la Cour de cassation à me donner gain de cause. Je n’ai donc pas été condamné et j’ai obtenu récemment la condamnation de Frédéric Mitterrand qui avait prétendu que je l’avais été. Le mal était cependant fait. En 2007, je n’étais plus en odeur de sainteté à l’UMP.

Christian Vanneste AssembléeEn 2012, intervenant comme Président de Famille et Liberté, dans une vidéo de Liberté Politique, dont l’objet était mon action pour interdire l’accès des mineurs à la pornographie sur Internet, j’ai répondu à une question sur l’approbation du mariage unisexe par une majorité de Français. J’ai souligné l’incroyable pouvoir médiatique du lobby “gay” et sa capacité d’accréditer des mensonges en donnant l’exemple de la déportation des homosexuels en France durant la Seconde Guerre mondiale, en dehors des trois départements annexés. Cette fois, le lynchage auquel l’UMP s’associa sans vergogne fut mortel. Ce fut un concert de vociférations indignées. Les interviews étaient des réquisitoires. Serge Klarsfeld calma la meute en rappelant à cette foule d’ignares paresseux ou d’adversaires malveillants, tout simplement que je disais la vérité. C’était trop tard.

J’avais peut-être raison sur ce point, mais j’étais quand même homophobe. Aucun plumitif n’a réfléchi sur l’absurdité de ce terme qui devrait désigner une peur pathologique, un trouble mental et qui, comme en URSS jadis, sert à criminaliser la déviance. Il y a des journalistes pour revendiquer la liberté de la presse les jours pairs et se transformer en commissaires politiques le lendemain.

Je ne fus pas exclu de l’UMP car les statuts ne le permettaient pas. On me retira l’investiture pour complaire au groupe de pression si important à la veille des élections présidentielles. On investit à ma place le petit ambitieux que j’avais désigné pour me succéder et qui n’hésita pas à me trahir.

Dépossédé de mon mandat, je dus affronter une série de procès. Je les gagnais tous. Je n’ai jamais été condamné et j’ai obtenu la condamnation de mes diffamateurs. La presse n’en parla pas. Elle avait désinformé à 100 %, mais elle avait gagné.

L’interview complète est à lire
dans le n° 936 de Monde & Vie daté de février 2017

francois-fillon

Le plan B de Fillon : le reniement, c’est maintenant !

François Fillon a donc un plan B ! Mais ce n’est pas un remplaçant dans la course présidentielle, c’est celui qui se substitue à son plan A de réforme de la Sécurité sociale et de notre système de santé. Le « B », c’est le « A » expurgé des mesures qui lui ont valu sa première chute dans les sondages avant même l’affaire Pénélope. C’est de cette réforme dont il affirmait, face aux critiques, qu’il n’en changerait pas. Car il n’était pas comme ces démagogues qui fluctuent au gré des mouvements de l’opinion ou changent d’avis selon le public auquel ils s’adressent, tel un Sarkozy. Son programme pour la Sécu brise les totems et viole les tabous ? Tant mieux, disait-il alors, car il faut « casser la baraque » !

Mercredi, il a exposé sa nouvelle version après en avoir livré les grandes lignes la veille dans des interviews. Finie la distinction entre les petits risques, dont devaient se charger les mutuelles, et les gros, pris en charge par l’assurance maladie ! La privatisation de la Sécurité sociale ? Il n’y a jamais songé. Pourtant, lors de son débat avec Alain Juppé, il affirmait vouloir « désétatiser notre système de santé ». De même, il prévoyait de « focaliser l’assurance publique universelle sur des affections graves ou de longue durée et l’assurance privée sur le reste ».

Il paraît que nous avons eu la berlue ! Ce n’était pas des engagements, explique-t-il aujourd’hui : « Je n’ai jamais voulu mettre en place une santé à plusieurs vitesses. J’ai juste posé une question légitime. » On croyait qu’il affirmait alors qu’il s’interrogeait à la cantonade ! Il y a répondu en supprimant ce qui fâche. On peut penser ce qu’on veut de son projet initial, être pour ou contre, l’important n’est pas là désormais mais dans cet opportunisme électoral qui lui fait changer son fusil d’épaule selon les nécessités du moment.

C’est Juppé qui doit être amer en constatant que celui qui lui reprochait de ne pas oser des réformes radicales s’aligne maintenant sur sa « mollesse. » Son projet initial visait à faire économiser vingt milliards à la Sécurité sociale, il maintient l’objectif, quoique, désormais, il y aura des économies en moins et des dépenses en plus ! Puisque Macron a promis le remboursement intégral des frais d’optique, il a décidé qu’au terme de son quinquennat il y aura « un reste à charge de zéro pour les audioprothèses, l’optique, les prothèses dentaires », sans dire comment il le financera.

Ce retournement de veste intervient après un autre : il s’était engagé à renoncer à sa candidature s’il était mis en examen, ce que personne ne lui demandait, et voilà qu’il ira jusqu’au bout, mise en examen ou pas ! Celui qui se présentait comme l’homme de la rupture, tant sur le programme que sur les mœurs politiques, n’est qu’un médiocre politicien, prêt, comme les autres, à tous les reniements pour être élu. Mais cette démagogie ordinaire, loin de le servir, l’enfonce. Comment lui faire confiance ? Ce sont tous ses engagements qui sont frappés de suspicion. Que jettera-t-il demain par-dessus bord par intérêt électoral ou pour conquérir telle ou telle catégorie d’électeurs ? Son refus de la PMA, de l’adoption par les « couples » homosexuels ? La diminution du nombre des fonctionnaires ?

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 23 février 2017

Donald Trump

Donald Trump dénonce de multiples fraudes dans la présidentielle américaine

Donald Trump est le cinquième président dans l’histoire des Etats-Unis à entrer à la Maison Blanche en ayant moins de voix que la partie adverse. La candidate Hillary Clinton a en effet dépassé – selon les décomptes officiels – de deux millions et demi de suffrages exprimés les résultats obtenus par le candidat républicain. Celui-ci, malgré sa très nette victoire (304 grands électeurs contre 227) se voit, depuis un mois qu’il est en fonction, contesté dans ses attributions précisément en raison de ces deux millions et demi de voix – reflet du suffrage universel direct – qu’il n’a pas eues. Par des manifestations, des diatribes, des éditoriaux, on tente de délégitimer Trump sous le fallacieux prétexte que le système des grands électeurs attribués à chaque Etat a démontré son « injustice » et son caractère obsolète. Or, Trump a contre-attaqué en affirmant que les bulletins supplémentaires dont se félicite Hillary Clinton sont dus, en réalité, à des manœuvres frauduleuses.

Hillary ClintonDepuis un mois, Trump clame à chaque occasion qu’on l’a privé du vote populaire, le 8 novembre, et que des citoyens américains et des illégaux instrumentalisés constituent la seule explication possible au lot de consolation obtenu par l’ex-First Lady. Devant des sénateurs, l’autre semaine, le président s’est lancé dans un rapide calcul : les manipulateurs démocrates ont fait voter dans l’ensemble du pays plus d’un million d’illégaux contre moi et, contre moi encore, plusieurs centaines de milliers d’inscrits ont voté deux fois, dans leur Etat puis dans l’Etat voisin. Vieilles ruses : faux papiers et double suffrage. On comprend les faux papiers ; le double suffrage, beaucoup moins.

Tout part de l’Etat du New Hampshire, sur la côte Est. Ce morceau de la Nouvelle-Angleterre est d’un effarant laxisme. Il permet à tout détenteur d’une carte d’identité avec photo (permis de conduire, ancien combattant ou volontaire fédéral) de s’inscrire le jour même de la consultation sur les listes électorales de n’importe lequel des bureaux de vote locaux. On exige de ce citoyen en plein exercice de son droit démocratique une seule chose : une vague signature sous la vague promesse de devenir dans un proche avenir résident du New Hampshire. En haut lieu, on invite les autorités locales, qui veillent au bon fonctionnement d’un choix crucial pour le pays, à se contenter d’une procédure digne d’une république bananière.

New HampshireC’est ainsi que le 8 novembre dernier, selon les accusations de Trump, des centaines de milliers de citoyens résidant officiellement dans le Massachusetts ont d’abord voté chez eux avant de prendre le volant (ou un car ou un train) pour arriver deux heures plus tard dans le New Hampshire où ils ont une deuxième fois donné leur voix à Hillary Clinton.

Au cours d’une émission de la chaîne ABC, Stephen Miller, un des conseillers de la Maison Blanche, a qualifié de « très sérieux » ce problème de fraudes : « C’est une gangrène dans ce pays », a-t-il précisé :

« 14 % de non-citoyens sont enregistrés comme électeurs, et les règlements adoptés par le New Hampshire permettent tous les abus. »

Les témoignages abondent sur ces fraudes : des photos montrant des parkings entiers du New Hampshire occupés le 8 novembre par des voitures immatriculées dans le Massachusetts. Sans compter les cars et les trains ayant assuré le transfert momentané de toute une population démocrate. Chargé de diriger une commission d’enquête, c’est le vice-président Mike Pence qui s’occupe désormais de ce scandale.

Christian Daisug,
correspondant de Présent aux Etats-Unis

Article paru dans Présent daté du 23 février 2017 sous le titre :
« Trump : “Les fraudes m’ont privé du vote populaire“ »

Iliade colloque Européens

« Européens, transmettre ou disparaître », thème du colloque de l’institut Iliade

22/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: « Européens, transmettre ou disparaître » : tel est le thème du colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne qui se tiendra le samedi 18 mars 2017 à la Maison de la chimie à Paris, de 10 h à 18 h 30. Derrière le thème annoncé se trouve le « grand effacement » de notre culture, de notre civilisation, de nos valeurs, que certains tentent d’ailleurs de mettre en place ouvertement. Ce qui se joue donc c’est la nécessité pour les Français et les Européens de renouer avec le fil de leur tradition, que Dominique Venner définissait, « comme ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin ».

Iliade colloque EuropéensLa journée sera divisée en deux séquences. La matinée (10h-12h30) dressera le cadre de l’analyse, et plus particulièrement la crise de la transmission. Après une introduction de Grégoire Gambier et une mise en perspective proposée par Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade (« L’Héritage européen, le connaître, le transmettre »), François Bousquet abordera « les origines du désastre : l’idéologie de la déconstruction », avant une table ronde consacrée à l’impasse de l’école républicaine, réunissant autour de Charlotte d’Ornellas, le délégué général de SOS Education Jean-Paul Mongin (« L’Education nationale : un outil idéologique »), Françoise Candelier, institutrice et créatrice d’une école hors contrat (« Les écoles hors contrat, lieux de résistance et de transmission »), l’enseignant et essayiste Jean-François Chemain (« L’Education nationale au miroir de l’éducation antique »). Cette matinée se conclura sur une évocation stimulante, issue de l’histoire : « Aristote au Mont Saint-Michel, comment la tradition grecque s’est transmise au Moyen Age ? ».

L’après-midi (14h-18h30) explorera les différentes voies possibles du ressourcement. Interviendront ainsi Philippe Christèle (« Révéler et transmettre les valeurs du chef : éloge incongru de l’entreprise »), Christopher Gérard (« Paideia : la transmission comme acte révolutionnaire »), Jean-François Gautier (« La transmission par le patrimoine musical »), Lionel Rondouin (« Quel récit civilisationnel pour les Européens ? ») et le président de la Fondation PolémiaJean-Yves Le Gallou (« Face au ‘dernier homme’, le recours à la civilisation »).

Ces interventions seront entrecoupées d’illustrations concrètes et de deux tables rondes. L’une, animée par Patrick Péhèle, réunira des représentantes des Antigones pour évoquer « le retour des femmes » dans l’œuvre de transmission. L’autre traitera, autour d’Aloysia Biessy, de la Paideia pour « former le corps, l’âme et l’esprit », avec l’essayiste et blogueuse Anne-Laure Blanc (« Le conte, lointaine mémoire et permanence vivante »), le chef d’entreprise et responsable d’un mouvement scout Hadrien Vico (« Le scoutisme, école de la vie et du caractère ») et le maître artisan allemand Harald Bosch (« Compagnonnage et artisanat d’art »).

L’édition 2017 du colloque fera aussi preuve d’innovation. En plus des séances de dédicaces et des comptoirs présents, deux œuvres seront présentées en exclusivité lors de ce colloque. D’abord, le prochain film de l’Iliade à destination des réseaux sociaux, intitulé Européen, ton soleil revient ! Ensuite, le premier ouvrage d’anthologie poétique coédité par l’Institut Iliade et les éditions Pierre‑Guillaume de Roux : Le Chant des alouettes.

On peut d’ores et déjà réserver sa place via le site Internet de l’Institut Iliade.

Marion Maréchal-Le Pen

Marion Maréchal-Le Pen : « Le voile est une offensive de colonisation de l’espace public en France ! »

22/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi 21 février, Marine Le Pen a refusé de porter le voile pour rencontrer le mufti de la République libanaise à Beyrouth. Elle a expliqué : « J’ai indiqué, hier, que je ne me voilerais pas. Ils n’ont pas annulé le rendez-vous. J’ai donc cru qu’ils accepteraient que je ne porte pas le voile. Je ne me voilerai pas. Ils ont cherché à m’imposer cela, à me mettre devant le fait accompli, eh bien, on ne me met pas devant le fait accompli. »

Marion Maréchal Le Pen rappelle ainsi que « le voile est une offensive de colonisation de l’espace public en France ».



Marion Maréchal Le Pen : “Le voile est une… par bvoltaire

Macron Haute Trahison Minute

Colonisation : Emmanuel Macron coupable du crime de haute trahison

22/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Selon l’hebdomadaire Minute, Emmanuel Macron s’est rendu coupable du crime de haute trahison en qualifiant la colonisation française en Algérie de « crime contre l’humanité ». Dans son numéro de cette semaine, l’hebdomadaire fondé en 1962, qui apporte son « total soutien » aux pieds-noirs insultés par l’ancien ministre de l’Economie, en fait la démonstration juridique sous la plume de Thierry Normand, le pseudonyme d’un avocat réputé. Extraits.

Macron Haute Trahison Minute« Si cette expression a une véritable signification politique, elle est également et surtout juridique. Selon le Code pénal, le crime contre l’humanité, qui est puni de la réclusion criminelle à perpétuité, est un acte “commis en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique“ […] Le crime contre l’humanité présente une autre caractéristique juridique qui le rend unique par rapport à la totalité des autres crimes : il est imprescriptible […]

« S’il est élu président de la République en mai prochain, Emmanuel Macron compte-t-il permettre que les auteurs du “crime contre l’humanité“ qu’il a dénoncés soient poursuivis ? Plus précisément, si l’Algérie venait à porter plainte, si la Cour pénale internationale était saisie de ce dossier, Emmanuel Macron, devenu président de la République française, irait-il témoigner à la barre… contre son propre pays ? »

« Donnerait-il aussi accès, en tant que chef de l’Etat et chef des armées, à toutes les archives classifiées qui pourraient être utilisées contre la France par l’accusation ! Au risque de voir l’histoire de France salie – un peu plus – devant le monde entier, au risque de voir la France condamnée… et l’Algérie, exiger, évidemment, d’exorbitantes “réparations“ ! […]

« Perspective délirante ? Absolument. A l’image des propos d’un candidat inconscient passé trop vite de la Blédine à la course à l’Elysée. »

Dans ce même article, Thierry Normand dresse la liste de tous ceux qui pourraient être poursuivis et elle est stupéfiante : cela va du simple pied-noir… à l’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing, qui, en tant que secrétaire d’Etat puis ministre des Finances du général de Gaulle, pourrait tout à fait être accusé d’avoir octroyé les fonds nécessaires à ce « crime contre l’humanité » !

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Macron est un fils de Madelin et de Cohn-Bendit »

21/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Macron avait raison », attaque Eric Zemmour ce matin sur RTL. Il avait raison car « il n’a pas besoin de programme. Pas besoin de chiffres quand on a des lettres. Quelques lettres, quelques mots, et tout est dit. Deux phrases ont suffi. La première : “Il n’y a pas de culture française, il y a une culture en France et elle est diverse.“ La seconde : “La colonisation en Algérie fut un crime contre l’humanité.“ » Or ce sont « deux phrases qui font système : on sait désormais qui est Emmanuel Macron, où il se situe politiquement, idéologiquement, d’où il parle, comme demandaient naguère les marxistes ».

« Macron est bien de droite et de gauche. De droite libérale en économie et de gauche libérale pour les valeurs. Un fils de Madelin et de Cohn-Bendit, de Justin Trudeau et d’Hillary Clinton. »

Pour Eric Zemmour, Emmanuel Macron est le produit de ces décennies où tous ceux qui se disaient intellectuels expliquaient « que la France n’était que la résultante des innombrables influences venues de partout, des croisements, des métissages ».

La France serait « un immense terrain vague où chaque immigrant, chaque envahisseur même a apporté sa culture pour le bien de ces attardés mentaux qu’étaient les Français ». Si l’on suit Macron, « Blaise Pascal n’incarnait pas une culture française. Et Racine, et Rabelais, et Voltaire, et Victor Hugo, et Falubert, et Balzac, et Chateaubriand », etc.

Eric Zemmour explique ensuite que si la colonisation est un crime contre l’humanité, alors c’est toute l’histoire de l’humanité qui est un crime. Nombreux exemples à l’appui.

Chard Clandestins Ceuta

Les clandestins à l’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta

Plus d’un millier : tel est le nombre de clandestins qui, en l’espace du week-end dernier, ont tenté – et pour la plupart d’entre eux réussi – de pénétrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, pourtant séparée du Maroc par une clôture haute de six mètres et surveillée par d’importantes forces de l’ordre. Menés par des migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et décrits comme « extrêmement déterminés », ces assauts répétés contre cette petite parcelle d’Europe sont les plus importants depuis près d’une dizaine d’années.

L’enclave de Ceuta, nous le savons, est depuis des années l’un des principaux points d’entrée en Europe des clandestins. C’est la raison pour laquelle, depuis 2005, celle-ci est entourée d’une double clôture grillagée de 8 kilomètres de long et de 6 mètres de haut, surveillée par des dizaines de caméras et d’importantes forces de l’ordre. Mais cela n’a pas empêché vendredi dernier, au petit matin, plus de 700 clandestins de forcer la barrière de sécurité les séparant de l’Espagne, dont environ 500 se trouveraient désormais dans un centre de rétention.

Forts de cet exemple, dans la nuit de dimanche à lundi, quelque 300 autres clandestins d’origine africaine devaient à leur tour franchir en force la frontière et être aussitôt pris en charge par les services de la Croix-Rouge et autres ONG.

Une victoire pour ces candidats à l’exil, puisqu’ils savent qu’une fois accueillis au centre de séjour temporaire pour étrangers (CETI) de Ceuta, ils ont la possibilité d’y déposer une demande d’asile et que, même déboutés de celle-ci, ils ne seront probablement jamais expulsés d’Espagne. D’autant que, depuis plusieurs années, les forces de l’ordre espagnoles font régulièrement l’objet de critiques des ONG pour le traitement réservé à ces migrants, et que Bruxelles a même décidé d’envoyer une « mission de contrôle » sur les lieux…

C’est donc fort logiquement que ces tentatives de passage ne cessent de se multiplier. Rappelons en effet que, le 9 décembre dernier, près de 400 clandestins avaient déjà escaladé cette même barrière. Puis, dans la nuit du Nouvel An, plus d’un millier…

De véritables « assauts » encore facilités ces derniers mois par les autorités marocaines, actuellement en conflit avec l’UE au sujet d’un accord de libre-échange sur les produits agricoles et la pêche. Manifestant d’ailleurs son mécontentement le 6 février, Rabat n’a pas caché que l’Europe s’exposait à un « véritable risque de reprise des flux migratoires ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 22 février 2017