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L’Essonne, un département miné par l’explosion de la délinquance et de l’immigration

Source : SIEL
(TRIBUNE) L’Essonne cumule les maux liés à la délinquance et l’immigration spécifiques aux départements urbains aussi bien que ruraux. Dans les deux cas, seul le FN et ses partenaires apportent des réponses crédibles.

À L’image des autres départements de la grande couronne que sont les Yvelines, la Seine et Marne, les Yvelines et le Val d’Oise, l’Essonne est un département qui comporte une partie rurale et une partie urbaine.
Paisible ? pensent donc les Parisiens depuis leurs tours d’ivoire et leurs cabinets dorés… Non, car il compte de nombreuses villes dont des quartiers sont les plus sensibles de France :

– Corbeil-Essonnes, Évry et Grigny peuvent être sans amalgame classés comme zones de non-droit avec des quartiers où règnent les bandes et la délinquance : violences urbaines, fusillades ou règlements de comptes et trafic en tout genre.
– Massy, Vigneux-sur-Seine, Les Ulis, Courcouronnes, Épinay-sous-Sénart et Étampe avec des quartiers sensibles très difficiles où il règne des faits de délinquance réguliers et de toute sorte.
– Savigny-sur-Orge, Ris-Orangis, Athis-Mons, Fleury-Mérogis, Viry-Châtillon, Brétigny-sur-Orge, Juvisy-sur-Orge, Longjumeau, Montgeron-Draveil, Ste-Genevieve-des-Bois, St-Michel-sur-Orge, Chilly-Mazarin, Brunoy, Boussy-st-Antoine, Quincy-sous-Senart et Yerres sont des villes à quartiers sensibles à la délinquance régulière, trafic de drogue et toutes sortent de trafics.

Ce classement est issu d’une compilation de sources du Ministère de la ville sur les 750 zones de non-droit que je détaille dans ma tribune parue dans NovoPress le 15 juin 2015.
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