Tag Archives: zidane

Le coup de boule de Zidane fait toujours mal au football français

Le coup de boule de Zidane fait toujours mal au football français

11/07/2013 – 10h00
BERLIN (NOVOpress) – « Putin le coup de boule de Zidane c’était il y a 7 ans !! Le temps passe vite ». Comme avec le tweet mardi d’un certain Paul Kabesa sur Twitter, les réseaux sociaux ont bruissé pour célébrer les sept ans de l’agression de Marco Materazzi par Zinédine Zidane, lors de la finale de la Coupe du monde de football Italie-France, organisée à Berlin le 9 juillet 2006. Ce coup de tête dans le thorax du joueur italien avait entraîné l’expulsion du numéro 10 tricolore puis la défaite des Bleus.

Lire la suite

Les Bleus seraient des « petites frappes de banlieue »

Les Bleus seraient des « petites frappes de banlieue »

27/06/2012 – 08h00
TOULON (NOVOpress) – Selon Mourad Boudjellal, le président du club de Toulon, finaliste du Top14 (rugby) début juin, « il faudrait karchériser » l’équipe de France de football. Une expression empruntée à Nicolas Sarkozy qui avait promis, en vain, de nettoyer au Kärcher la cité de La Courneuve, en juin 2005. Mourad Boudjellal compare dans Le Parisien certains Bleus à « des petites frappes de banlieue » et constate qu’un « fossé s’est creusé entre ces jeunes des banlieues et le reste de la société » au fil des ans. La solution ? Se « séparer de ces jeunes qui ne répondent plus à aucun de leurs devoirs. Ils devraient transmettre l’amour de leur pays », témoigne-t-il encore dans le quotidien francilien.

Pourtant, Mourad Boudjellal est mal placé pour donner des leçons aux caïds du ballon rond : il a été au centre de plusieurs polémiques cette saison, en étant suspendu une centaine de jours pour avoir qualifié de « sodomie arbitrale » une défaite à Clermont le 8 janvier dernier.

Mais pour tout savoir sur le comportement des « petites frappes de banlieue » à la Nasri, Ben Arfa et Ménez, samedi dernier, c’est Libération qui est bien renseigné. Un article instructif sur l’esprit racaille de ces joueurs et le laxisme d’un encadrement n’ayant toujours pas décidé de faire le ménage chez les Tricolores. Ces comportements désastreux pour l’image de la France ont commencé avec le fameux coup de boule de Zidane en finale de Coupe du monde 2006.

Photo du haut : match France/Serbie. Crédit photo : Julien Haler/Flickr sous licence Creative Common

Personnalités préférées des français selon le JDD et l'IFOP : l'art de la manipulation

Personnalités préférées des français selon le JDD et l’IFOP : l’art de la manipulation

07/01/2012 – 08H00
PARIS (NOVOpress) – Yannick Noah, devant Zinedine Zidane et Omar Sy. Telles sont, selon un sondage réalisé par l’IFOP pour le Journal du Dimanche, les personnalités préférées des Français pour l’année 2011

Voilà de quoi donner du grain à moudre à toute une partie de la bienpensance, qui voit dans ce sondage l’amour immodéré qu’ont les Français pour « la diversité ».

En revanche, ce qui n’est pas expliqué, c’est sur quelle base a été réalisé ce sondage : et là, surprise, les 995 personnes interrogées (sur quels critères ?)  ont eu à choisir parmi une série de 50 noms définis au préalable. Cette liste n’étant réactualisé qu’avec les personnalités de l’année ayant fait le « buzz », il n’est donc pas incroyable de retrouver, encore et toujours, Yannick Noah en tête du sondage. On en viendrait même à se demander si les 995 personnes interrogées ne sont pas en partie les mêmes, années après années.

L’art de la manipulation médiatique n’est, avec ce sondage réalisé sur mesure à quelques mois d’échéances électorales de premier ordre, encore une fois plus à démontrer en France.

 

 

Personnalités préférées ou politquement correctes ? Par Philipe Randa [tribune libre]

Personnalités préférées ou politquement correctes ? Par Philipe Randa [tribune libre]

[box class= »info »]Nous reproduisons ci-dessous avec son autorisation l’éditorial du site Internet de Philippe Randa[/box]

Le classement des personnalités préférées des Français, réalisé par l’Ifop pour Le Journal du Dimanche, est, paraît-il, attendu chaque année avec impatience. Ah bon !

La cuvée 2012 est toutefois surprenante. D’abord, les trois premiers noms : Numéro 1 (à nouveau), Yannick Noah. Numéro 2, Zinedine Zidane. Numéro 3, Omar Sy… Ceux qui doivent être heureux  sont les obsédés de l’anti-racisme : ce classement est la concrétisation de tous leurs rêves… ou de leurs fantasmes : pas un « de souche »(1) ne vient semer le « trouble de la repentance » sur les premières marches du podium. Voilà une société comme ils la désirent tant. Elle est là… du moins dans les réalisations tarifées de l’Ifop.

Les noms suivant dans la liste déparent à peine : Gad Elmaleh, Jean Dujardin, Jamel Debbouze, Dany Boon et Florence Foresti… Seuls des esprits chagrins pourraient demander : « Pourquoi Jean Dujardin et Florence Foresti ? » Pourquoi pas !

Ce classement dont le résultat a été largement diffusé dans les médias laisse perplexe. Sauf à imaginer que le « politiquement correct » ait justifié toutes les « corrections » nécessaires au nom du « lourd fardeau de l’homme blanc », tel que l’avait défini voilà déjà longtemps Rudyard Kipling et si donc, ce classement correspond à la réalité, y a-t-il vraiment de quoi s’enthousiasmer au-delà de toute considération politique ? Car ces personnalités « préférées » s’avèrent être exclusivement des sportifs et des saltimbanques. Loin de moi l’idée de mépriser les premiers comme les seconds, mais il est tout de même difficile de croire que les noms qui viennent spontanément à l’esprit des citoyens soient ceux d’un joueur de tennis dont les prouesses sur les cours remontent tout de même à 1983 (tournoi de Roland-Garros), 1991 et 1996 (victoire en Coupe Davis de l’équipe de France dont il était capitaine)… Ce n’est pas rien, mais date tout de même de plus de 16 ans ! La chansonnette dans laquelle il s’est reconverti depuis, pas trop mal d’ailleurs, peut difficilement expliquer la pérennité d’un tel engouement.

De même, d’un joueur de football, certes exceptionnel, mais dont la fin de carrière reste entachée par une expulsion en finale de Coupe du monde sur carton rouge pour un coup de tête au thorax à un joueur adverse. Pour beaucoup, cela priva la France de la victoire… Et ses prestations, depuis, dans de multiples spots publicitaires ne font guère envisager sa reconversion possible sur les planches pour jouer du Shakespeare.

Plus stupéfiant encore est le troisième « élu », le comédien Omar Sy, bien rigolo avec son complice Fred dans les sketchs TV « Service après-vente des émissions », dont le talent n’est, lui aussi, pas en cause encore une fois, mais qui ne doit sa soudaine « starisation » qu’au succès d’un film sorti en salle à peine 9 mois plus tôt.

C’est bien connu grâce à Blaise Pascal, « le cœur a ses raisons que la raison ignore », mais il fut une époque où les personnalités d’un tel classement avaient noms Cousteau, commandant de son surnom, ou même Pierre, Abbé de son état… Quoi que l’on pense d’eux, le premier a permis au grand public de découvrir le monde de la mer et ses mystères, ce qui n’est pas tout à fait rien… et le second, même si ses prestations finissaient par irriter jusqu’aux plus tolérants, a contribué a soulager bien des misères…

Ni l’un, ni l’autre n’étaient mes personnalités « préférées », mais je conçois qu’elles l’aient été pour beaucoup… La cuvée 2012, non, finalement, me laisse vraiment dubitatif.

Enfin, je souhaite tout de même une très bonne nouvelle année à tous ceux qui ont la faiblesse de lire mes « chroniques barbares »(2)… et s’il y a  parmi eux des sportifs et des saltimbanques, j’espère qu’ils ne me tiendront pas trop rigueur de mon très mauvais esprit !

 Notes

(1) Ou « souchiens », selon la bien peu délicate expression d’Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, qui a été, pour cela, mise en examen pour racisme anti français et injure raciale à l’égard des Français sur plainte de l’AGRIF (association contre le racisme anti-blanc et anti-chrétien –  http://lagrif.fr) devant le tribunal de Toulouse.

(2) Je leur promets de faire tout mon possible pour laisser passer le moins de fautes d’étourderie possible… même si, hélas ! on sait tous trop bien ce que valent les bonnes résolutions de début d’année. La preuve, sans doute, avec cette première chronique de 2012.