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Marion Maréchal-Le Pen votera contre la révision constitutionnelle

Marion Maréchal-Le Pen votera contre la révision constitutionnelle
09/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Au micro de Jean-Jacques Bourdin, Marion Maréchal-Le Pen a prévenu qu’elle voterait contre la révision constitutionnelle. « Je ne vois pas l’intérêt de cette constitutionnalisation de l’état d’urgence », a-t-elle expliqué, déplorant surtout que le texte en arrive à l’effet contraire de celui annoncé par le « président ».
». « L’objectif était d’élargir le périmètre de la déchéance de nationalité », tandis qu’aujourd’hui « la rédaction est faite de telle manière que nous arrivons à une restriction du droit existant », a-t-elle estimé. Un juste diagnostic du hollandisme : beaucoup de bruit pour rien, quand ce n’est pas beaucoup de bruit pour un désastre.

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Réforme constitutionnelle : le droit de vote des étrangers en douce ?

05/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ils ne reculent devant aucun stratagème. Abandonné par Hollande, le droit de vote des étrangers aux élections locales refait surface dans le cadre de la réforme constitutionnelle. Un amendement déposé dans ce sens par Benoît Hamon a en effet été déposé et sera donc discuté à partir d’aujourd’hui. C’est bien le moment… 

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Suisse : victoire de l’UDC, parti anti-immigration et anti-UE

20/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une campagne centrée sur les problèmes d’immigration, l’UDC, formation qualifiée de « populiste » par les médias officiels, réalise une percée, passant de 59 à 65 représentants au Conseil National.

La droite populiste suisse, l’UDC, résolument anti-immigration et anti-Union Européenne, a enregistré dimanche une progression spectaculaire aux élections législatives, qui la conforte comme premier parti de la Confédération Helvétique. L’Union Démocratique du Centre gagne 11 élus, avec au total 65 représentants sur les 200 du Conseil National, la chambre basse du parlement suisse. Elle fait mieux que son meilleur score de 2007 (62 élus). Mieux encore, ce parti frôle les 30 % des votes au niveau national (2,8 points, à 29,4 %). Depuis 1919, jamais encore un parti n’avait dépassé les 29 %.

Les problématiques liées à l’asile ont dominé la campagne 2015. D’abord parce que la crise des migrants est au cœur de l’actualité. Mais aussi parce que les « populistes » de l’UDC ont centré leur discours sur cette question, en réclamant des contrôles accrus aux frontières.

Le 9 février 2014, les Helvètes avaient voté par référendum le rétablissement des quotas migratoires – ce qui est contraire au principe de la libre-circulation. Mais le gouvernement, mis sous pression par Bruxelles qui refuse de transiger sur les fondements de l’espace Schengen, peine à appliquer cette nouvelle loi.
À charge maintenant pour l’UDC, à l’initiative de ce référendum, de faire entendre la voix du peuple.



 

 

 

Un catholique peut-il voter Front national ? (Présent 8300)

Un catholique peut-il voter Front national ? (Présent 8300)

23/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Les anciens s’en souviendront, les plus jeunes l’apprendront : en 1972, un document de la Commission épiscopale du monde vantait « la société socialiste, la société solidaire ». En 1974, au congrès de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), Georges Marchais, alors secrétaire général du Parti communiste, était accueilli par 35.000 jeunes entonnant l’Internationale, scène se déroulant en présence de 44 évêques dont Mgr Marty, cardinal-archevêque de Paris. Ce qui est intéressant, c’est la justification d’une telle dérive procommuniste : c’était l’expression d’une « option préférentielle pour les pauvres », dans le sillage du concile Vatican II.

Une du numéro 8300 de "Présent"

Une du numéro 8300 de « Présent »

Le Magnificat, où la Vierge loue un Dieu qui « renverse les puissants de leurs trônes », était compris comme une apologie et une justification de la révolution. Dieu était en faveur des opprimés, des prolétaires, des exclus, les chrétiens devaient donc être à leurs côtés. La Commission épiscopale du monde ouvrier disait : « Pour la majorité des travailleurs, l’orientation socialiste ne se présente pas sous la forme d’une option à prendre, mais sous la forme d’une nécessité qui s’impose à eux, s’ils veulent rester fidèles aux exigences de la justice et de la solidarité. »

En conséquence, nos évêques se devaient d’être avec ces travailleurs, solidaires de leur choix politique, approuvant les prêtres et les catholiques inscrits au parti communiste ou à la CGT, pour y être « présence d’Eglise » et « saveur d’Evangile ».

Pourquoi rappeler cette sombre page de l’histoire de l’Eglise de France aujourd’hui ? Parce qu’il y a une évolution, que dis-je, une révolution notable que nul ne souligne.

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Doubs : la vanités des consignes (Présent 8290)

Doubs : la vanités des consignes (Présent 8290)

09/02/2015 – AUDINCOURT (NOVOpress)
Les républicains brevetés et les démocrates éclairés ont poussé dimanche soir un « ouf » libérateur : la République est sauvée, quoique momentanément. Il s’en est fallu de peu qu’il y ait un député du Front national de plus, augmentant les effectifs d’un seul coup de 33 % en passant de deux à trois ! Certes, ils s’y sont mis à plusieurs, et non des moindres, pour écarter Sophie Montel, car la tâche était difficile : Hollande, Valls, Juppé, NKM notamment, et à peu près tous les partis, le PS, le PC, l’UDI, les Verts, NPA… Seule contre tous, 49 % des voix c’est un succès pour le FN, même si ce n’est pas encore la victoire. Mme Montel a réussi à gagner 25 points entre les deux tours. Les socialistes ne s’y sont pas trompés, qui ont célébré l’élection de ce Barbier-là en rasant les murs, tout juste si l’élu n’a pas versé une larme, tant il avait l’air accablé…

Une du numéro 8290 de "Présent"

Une du numéro 8290 de « Présent »

Quant à l’UMP, on voit la vanité de ses consignes, dont les électeurs se sont moqués, du moins ceux qui y ont compris quelque chose. Car il y avait trois options : le « ni-ni », le vote PS et la position baroque de Sarkozy, la liberté de vote sans la liberté de voter FN. Leurs électeurs du Doubs en avaient, eux, une quatrième : reporter leur voix sur la candidate frontiste. Ils furent 30 % à le faire.

Est-ce qu’il y avait des partisans de cette solution de bon sens au bureau politique de parti de Sarkozy ? Si oui, ont-ils dû se taire, se cacher, pour éviter d’être stigmatisés comme de mauvais républicains, perdant ainsi une éventuelle investiture ? Ou cette tendance, florissante à la base, est-elle totalement inconnue du sommet ? Mais alors, quelle est la représentativité de ces dirigeants dont aucun ne se reconnaît dans le choix de 30 % des électeurs de l’UMP ? Cela ne semble pas émouvoir les hiérarques de l’UMP, qui font semblant de croire que la base votante et militante attend toujours que la lumière d’en-haut leur guide la main pour savoir quel bulletin prendre.

« L’esprit du 11 janvier » a vécu, si tant est qu’il ait existé ailleurs que dans les fantasmes de politiciens intéressés. D’ailleurs, les socialistes ne lui ont pas attribué l’élection de leur poulain. C’est à Paris, dans les états-majors avec les têtes chercheuses de la propagande UMPS, qu’on distingue le bon grain des vrais républicains et l’ivraie des mauvais Français. Dans le Doubs, ce sectarisme n’existe pas ou alors c’est une exportation parisienne. On y vote comme on pense devoir le faire, sans exiger de certificats de bonnes vie et mœurs républicaines.

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Intermittents, Conseil national des professions du spectacle (CNPS)

Législative partielle dans le Doubs : Gérard Larcher voterait PS

04/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’UMP a choisi le « ni PS, ni FN » dans le cadre du second tour de la législative partielle du Doubs. Une position que ne partage pas le président du Sénat.
S’il était un électeur du Doubs, sa position est assez claire :

Je ferais barrage au Front National, je voterais Barbier. Le Front National, c’est une impasse. C’est le contraire de mes valeurs.


Dans le Doubs, Gérard Larcher voterait PS par rtl-fr


Sophie Montel, troisième député FN/RBM ? (Présent n°8285)

Sophie Montel, troisième député FN/RBM ? (Présent n°8285)

02/202/2015 – AUDINCOURT (NOVOpress)
Sophie Montel, 45 ans, eurodéputé FN depuis le mois de juin, conseillère régionale de Franche-Comté, très impliquée sur le terrain, est arrivée nettement en tête du scrutin dimanche avec 32,60 % des suffrages devant le socialiste Frédéric Barbier tandis que l’UMP mord la poussière. Nous avons recueilli l’une de ses premières réactions dimanche soir dès que les résultats sont tombés.


Bravo pour ce score très net. Quelles sont vos chances pour le second tour ?

Une du numéro 8285 de "Présent"

Une du numéro 8285 de « Présent »

Nous sommes en tête, nous avons un peu d’avance. Il y a un réel ancrage ici du vote FN. Mes réserves de voix se trouvent à l’UMP et chez les nombreux abstentionnistes. Mon score, en somme, correspond au score que les sondages donnent à Marine Le Pen sur toute la France. Il colle aussi parfaitement avec l’accueil que j’ai reçu auprès des habitants de ma circonscription et avec le désamour qu’ils manifestent pour le système UMPS. Croyez-moi, je les côtoie chaque jour et c’est leur état d’esprit : désillusion et perte de confiance. Comment croire encore aux promesses du PS ou de l’UMP qui n’arrivent pas à rétablir la situation économique et sociale ? Nous sommes sur une terre ouvrière ici, populaire, berceau de l’industrie automobile, qui supporte très lourdement le poids du chômage et de la désindustrialisation. Mais aussi de l’insécurité et du laxisme d’Etat.

L’exclusion du FN de la grand-messe « Je suis Charlie » du 11 janvier dont nos dirigeants se sont bercés, n’aurait-elle donc pas marché ?

Les gens ne sont pas dupes. Le FN est le seul parti à avoir dit avant tout le monde que l’immigration massive allait apporter l’islamisme radical. Les Français savent qui a installé ces vagues successives d’immigration étrangère, qui a été incapable de les intégrer et qui a laissé se développer le fondamentalisme islamique et le djihadisme. Dire qu’il y a un problème lié à l’immigration massive, ce n’est pas de la stigmatisation. Dans les quartiers des Champs-Montants à Audincourt, ou aux Buis à Valentigney, vous en verrez des femmes en burqa mais également des endroits où la police ne met plus les pieds. Cela, c’est la réalité de ce que vivent les gens ici.

Trois députés à l’Assemblée au lieu de deux, qu’est-ce que cela changera?

Pour représenter 6 millions de Français, ça ne paraît pas de trop. Nous devrions être 150 députés FN à l’Assemblée. Un député PS de plus, valet de Bruxelles et de la mondialisation, n’apportera strictement rien de plus. Un autre député FN, en revanche, sera un symbole fort, qui fera entendre la voix de la France. Ce n’est qu’un début.

Propos recueillis par Caroline Parmentier


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Les députés français votent la reconnaissance de la Palestine

Les députés français votent la reconnaissance de la Palestine comme Etat

02/12/2014 – PARIS (via France 24)
L’Assemblée nationale a adopté par 339 voix contre 151, une résolution du groupe socialiste invitant le gouvernement à reconnaître l’Etat palestinien.

68 députés n’ont pas pris part au vote et 16 se sont abstenus, dont Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen. La quasi-totalité des socialistes, les écologistes, le Front de gauche, une partie des radicaux de gauche et quelques UMP et UDI ont voté pour le texte, tandis que la grande majorité de l’UMP et de l’UDI a voté contre.

Il est désormais possible de destituer le chef de l'Etat

Il est désormais possible de destituer le chef de l’Etat

20/11/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
La réforme constitutionnelle de 2008 avait modifié l’article 68 en permettant formellement une destitution du chef de l’Etat. Auparavant, ce même article prévoyait que le président de la république n’était responsable de ses actes devant aucun tribunal sauf la Haute Cour, en cas de haute trahison. Désormais, il n’est plus question de juger le président, mais de le destituer.

Pourquoi la mesure n’a-t-elle pas été applicable dès 2008 ?

La réforme de 2008 exigeait qu’une nouvelle loi précise les contours et les modalités de la destitution. Cette loi a été votée par l’Assemblée nationale et le Sénat. Elle vient de passer la dernière étape, celle du Conseil constitutionnel.

Dans quel cas peut‑on destituer le président ?

Le président peut désormais être destitué pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat ». La phrase n’est guère plus claire que la notion, assez floue, de haute trahison.

Comment fonctionne la procédure ?

Les parlementaires disposent de l’initiative. Un dixième des membres de l’une des deux assemblées doit en faire la proposition : 58 députés ou 35 sénateurs. Après cela, l’assemblée doit se prononcer à la majorité sur la suite à donner à cette proposition, puis la seconde chambre. Si la procédure est enclenchée, 22 juges de la Haute Cour sont choisis parmi les parlementaires. Si le président est destitué à l’issue d’un procès de 48 heures maximum, une élection est organisée dans les 35 jours.

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Pour Terra Nova, si la « France périphérique » votait FN, Marine Le Pen serait majoritaire

23/10/2014 – PARIS (NOVOPress via Figaro Vox)
A l’occasion de la publication d’une note de la fondation Terra Nova répondant aux critiques du géographe Christophe Guilluy, le directeur du think tank, Thierry Pech, explique les conclusions de son organisme.

La note de Terra Nova intitulée «La France périurbaine», est-elle une réponse de gauche à la «France périphérique» de Christophe Guilluy ? Thierry Pech apporte certains précisions :

Il y a un débat sur le regard qu’il faut porter sur cette France périurbaine trop souvent et injustement caricaturée. Que ce débat existe est une bonne chose. Mais nos analyses divergent.
Christophe Guilluy essaie de donner un visage géographique à la question sociale. Pourquoi pas? Mais les mailles de son filet sont trop larges. Dire que 61 % des Français vivent dans des territoires de grande fragilité sociale est excessif et ne prend pas assez en compte la diversité de ces territoires. Nos travaux montrent plutôt que 20 à 25 % de la population vit dans cette France en grande difficulté. C’est déjà beaucoup.


 

Sondage/Européennes 2014 : le FN à 25 %… seulement ?

Sondage/Européennes 2014 : le FN à 25 %… seulement ?

17/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
De nombreux enseignements sont à tirer du dernier sondage CSA paru à 10 jours des européennes. Et pas forcément ceux actuellement relayés par les médias.

Selon cette étude, le FN obtiendrait 25 % des votes le 25 mai et creuserait l’écart avec l’UMP (21 % ) et le PS (18 %). Un chiffre que la presse a rapidement mis en corrélation avec la forte abstention prévue, puisque ce même sondage indique que le taux de participation devrait difficilement atteindre les 40 %. FN haut – abstention haute : les discours anti-frontistes voyant un lien de cause à effet entre ces deux phénomènes semble déjà tout préparés pour le soir du 25 mai. Un constat pourtant bien éloigné de la réalité.

Intéressons-nous ainsi à la page 9 du même sondage CSA – dont le contenu détaillé est disponible sur le site de l’institut – où figure une étude très parlante sur le potentiel de participation aux européennes en fonction de l’orientation politique. Les sympathisants de droite seraient 43 % à aller voter, soit un taux légèrement inférieur à celui des électeurs de gauche (45 %) mais bien supérieur à ceux du Front National puisque seulement 36 % des partisans FN compteraient aller voter le 25 mai. Une baisse qui s’explique notamment par le faible taux de participation à prévoir chez les ouvriers (19 %) et les jeunes (24 %), deux tranches de l’électorat traditionnellement favorables au vote Front national.

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Le vote UMP, le vote inutile

Le vote UMP, le vote inutile

16/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
En ces temps difficiles pour les partis de gouvernement dans toute l’Europe, ou pour l’UMP – tout le monde se souvient du bilan catastrophique du quinquennat Sarkozy -, les habituelles menaces et agitations d’épouvantail reprennent, à l’approche des élections européennes, où les grands gagnants seront, tout le monde le sait, l’absentéisme et le vote patriote.

Toujours la même méthode, usée jusqu’à la corde, toujours la même soupe servie : reportage sur l’avènement du IIIème Reich , menace de sortie de l’Europe avec des conséquences terribles (finir comme la Suisse ou la Norvège par exemple), sortie de l’euro avec des conséquences toutes aussi terribles (finir comme la Suède ou l’Angleterre), menace de récession et de chômage (on est déjà en plein dedans…).

Bref, toutes les vieilles rengaines pour nous appeler à voter utile : c’est le cheval de bataille du président de l’UMP, dont le vote des militants est lui particulièrement inutile, puisque tout candidat à la présidence de l’UMP se déclare gagnant, même s’il perd…

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Le plan d’économies suscite de vives réactions au sein de la majorité

Le plan d’économies suscite de vives réactions au sein de la majorité

28/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Si l’on devait reconnaître un caractère rassembleur au Premier ministre, ce serait sa capacité à dépasser les clivages partisans par le rejet dont il est l’objet. Alors qu’il s’en revient du Vatican, où il a été conspué par les pèlerins français, le matamore de Matignon doit faire face à un début de semaine délicat. Depuis qu’il est à la tête du gouvernement, Valls doit composer avec une majorité défiante, si ce n’est franchement hostile.

La gauche rebelle face au pacte de responsabilité ?

C’est ce mardi 29 avril que le « Pacte de Responsabilité » doit être soumis au vote des parlementaires. Déjà, la grogne au sein de la majorité socialiste inquiète l’exécutif. Une tribune parue vendredi dans Libération faisait état du refus catégorique de députés proches de Martine Aubry de voter le texte. La rébellion dans les rangs socialistes fait des émules : les députés socialistes pourraient être entre 40 et 70 à ne pas voter le texte. L’orientation de politique économique du gouvernement est en cause. Les menaces de sanctions agitées par la direction du Parti socialiste ne semblent pas dissiper les états d’âmes des parlementaires. Sur l’ensemble du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, les deux tiers semblent disposés à voter le texte tandis que le tiers restant est indécis. Une centaine de députés de la majorité reste à convaincre. Les députés d’Europe écologie Les Verts, auxiliaires connus pour leur manque de fiabilité, hésitent quant à eux entre l’abstention et le vote contre.

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Vote jeune municipales 2014 : la tentation FN

Vote jeune municipales 2014 : la tentation FN

25/11/2013- 20h50
PARIS (NOVOPress) –
Dans un sondage commandé par l’Union des étudiants juifs de France et publié aujourd’hui par Libération au sujet des intentions de vote pour les municipales de mars 2014, un chiffre émerge particulièrement. En effet, 55 % des jeunes (18-24 ans) ne cachent pas vouloir voter pour le Front national.

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Le vote ethnique c'est maintenant : lancement du Parti de la banlieue

Le vote ethnique c’est maintenant : lancement du Parti de la banlieue

04/11/2013 – 09h00
PARIS (NOVOpress) –
Le lancement de cette nouvelle formation politique s’est effectué dans un lieu symbolique et emblématique du Grand Remplacement. A Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le 31 octobre dernier, est ainsi né le Parti de la banlieue, qui milite pour le multiculturalisme. Dirigé par Abdel-Malik Djermoune, ce parti milite notamment pour la promotion encore plus forte du multiculturalisme – comme si ce n’était déjà pas la politique mise en oeuvre au quotidien par François Hollande et Jean-Marc Ayrault, pour l’instauration du droit de vote des étrangers et pour la légalisation du cannabis.

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Berlusconi fait voter la confiance au gouvernement italien

Berlusconi fait voter la confiance au gouvernement italien

03/10/2013 – 15h00
ROME (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
C’est une volte‑face qui a stupéfié ses adversaires comme ses partisans : mercredi, Silvio Berlusconi a appelé les parlementaires de son parti, le PDL (Popolo della Liberta), à voter la confiance au gouvernement Letta.

Cette annonce a d’autant plus surpris que le matin même, Berlusconi semblait décidé à provoquer une grave crise politique en Italie, en retirant la confiance de son parti au gouvernement. Sous le coup d’une condamnation d’un an de prison, l’ancien chef du gouvernement italien a probablement joué son va‑tout au cours de ses derniers jours. Après son recul, il lui sera désormais difficile de conserver son influence sur la vie politique italienne.

Crédit photo : European People’s Party via Wikipédia (cc)

Autriche : 27 % des moins de 30 ans votent FPOe

Autriche : 27 % des moins de 30 ans votent FPOe

27/06/2013 – 12h00
VIENNE (via le site de Lionel Baland) –
En autriche, un sondage IMAS (ci-dessus), réalisé en juin 2013, montre que le FPÖ est le premier parti du pays parmi les moins de 30 ans (en Autriche, les jeunes votent dès 16 ans). Le FPÖ (parti patriote) obtient 27 %, le BZÖ (les partisans de feu Jörg Haider, la grande figure de la droite nationale autrichienne) 11 % et l’Equipe Stronach (droite populiste) 14 %. Les écologistes récoltent 15 %, les sociaux-démocrates 14 % et les conservateurs 15 %.